LGESTSEIGNEUR

LA RACE DU VERITABLE PEUPLE D’ISRAËL

                                                                  [1-2-3]


A la différence d'Ésaü que personne ne revendique, Jacob, lui, suscite la convoitise. Car, qui ne voudrait être Sion, la montagne que DIEU a élue ? Qui ne voudrait être d'Israël, de celui qui a vaincu DIEU et qui reçut la bénédiction de l'ÉTERNEL ? Quel peuple ne voudrait être Israël, le peuple élu, promis à la louange du DIEU vivant ? La tentation est grande de se faire passer pour ce peuple, ne serait-ce que pour se glorifier aux yeux des hommes. Et, c'est ce à quoi assiste, dubitatif, le monde. Des peuples se sont déclarés Juifs et il ne se pas de semaines sans que des individus de toutes provenance ne se découvrent des origines israélites. Mais la seule déclaration suffit-elle à faire des Juifs ? Si l'on peut aussi clairement déterminer la descendance d'Esaü [3], DIEU, l'ÉTERNEL, par sa Parole, ne permet-Il pas de retrouver celle de Jacob ? A l'analyse, comme le fit l'ÉTERNEL pour son frère, il apparait très clairement, à travers la Bible, une démarche permettant, sans équivoque, de retrouver la descendance de Jacob destinée à la promesse.


Préalable

Pour se disposer à la compréhension, outre les interrogations en introduction à la présente analyse [2], deux choses à prendre en compte et à ne pas perdre de vue.

1- Au temps de la fin, les véritables Juifs ignoreraient leur origine en tant que peuple de DIEU.

En effet, l'ÉTERNEL avait promis, quand son peuple se détournerait de Lui, de rejeter Israël et de lui cacher sa face pour le punir de ses iniquités (Deutéronome 31.16-18, 32.20 ; Osée 4.6). Or, pour l'ÉTERNEL, que peut signifier cacher sa face à Israël, si ce n'est s'éloigner de son peuple au point que celui-ci s'ignore complètement comme étant le peuple de DIEU ?

On remarquera, à cet effet, que, parlant de son peuple Israël, alors qu'Il s'adressait à Babylone, la montagne de Séir (Babylone = Europe) pour le jour du jugement, l'ÉTERNEL dit : «Je me ferai connaitre au milieu d'eux quand Je te jugerai.» (Ezéchiel 35.11). Autrement dit, DIEU se réserve, au temps de la fin, de se révéler à nouveau à son peuple duquel Il s'est caché à cause des péchés dont celui d'adultère (idolâtrie, dieux étrangers).

Nombreux, des chrétiens surtout, refusant toute remise en cause de certitudes bibliquement infondées, contesteront cette théorie. Mais, pourquoi DIEU parlerait-Il de se faire connaitre à nouveau des enfants d'Israël, si ceux-ci ne devaient complètement le perdre de vue ? D'ailleurs cette première remarque est corroborée par une autre, second point de ce préalable.


2- Au temps de la fin, des peuples se feront passer pour des Juifs à la place du véritable Israël

Cette seconde remarque apparait à travers le verset suivant : «Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.» (Apocalypse 2.9)  

Étant donné qu'Israël ce sont d'abord des Juifs, l'expression "ceux qui se disent Juifs" signifie-t-elle autre chose que "ceux qui se disent Israël" ? En clair, en disant : "Ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas", le Seigneur ne veut-il pas aussi dire "ceux qui se disent Israël et ne le sont pas" ?

En vérité, cette Parole dans les révélations indique, bien clairement, qu'un peuple, aux pratiques plus que douteuses (sataniques) qui plus est, se fera passer et pour des Juifs et pour Israël, au temps de la fin. A moins de trouver à cette expression une explication contraire, n'est-ce pas d'une usurpation de l'identité israélite dont il est question dans ce verset ?  

Cela peut-il être possible, si ceux qui, originellement, constitue ce peuple se connaissent, connaissent leurs origines et sont reconnus comme tels dans le monde ?

En réalité, si l'on ne s'en tient strictement qu'à la Parole de DIEU, il n'y a aucun doute que le risque existe que d'autres, par des artifices et profitant de cette sorte de trou de mémoire voulu par DIEU Lui-même, s'accaparent le titre d'Israël et s'érigent en la nation de l'ÉTERNEL pour semer la confusion.


Or si l'on admet selon la Parole de DIEU qu'il y a usurpation, il faut la prouver. C'est pourquoi pour la descendance de Jacob, il s'imposera deux actions en une : révéler le peuple de DIEU tout en dénonçant toute imposture, si imposture il y a. Comment cela apparait-il dans les Écritures ? - Tout simplement, sous la forme de deux dispositions fonctionnant comme des clés. Et, comme toutes clés, si elles ouvrent pour laisser apparaitre, elles servent aussi de verrous pour fermer toutes possibilités d'usurpation de l'identité d'Israël par toute autre race que la race élue. Ces deux clés, c'est au patriarche Abraham, alors Abram, qu'elles furent remises quand l'ÉTERNEL lui fit la promesse de faire de sa descendance son peuple.


  • Genèse 15.13

 

«Et l'ÉTERNEL dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans» (Genèse 15.13 - LS).

«Il dit à Abram : Sache bien que ta descendance résidera dans un pays qu'elle ne possèdera pas. On en fera des esclaves, qu'on opprimera pendant quatre cents ans» (version TOB).

 

Ce verset, pour le comprendre, il faut prendre en compte ce qui a été annoncé sur la descendance d'Israël depuis le début (la Genèse) jusqu'à la fin (Apocalypse). Ils séjourneront en Égypte d' ils sortiront triomphalement de la persécution grâce à l'intervention de DIEU (Genèse et Exode) ; puis ils vivront sous le joug de Babylone, de l'emprise de laquelle ils seront délivrés par l'ÉTERNEL dont le règne sera confié au Messie qu'Il établira pour la justice éternelle (Apocalypse).


*Babylone, nous savons désormais que c'est l'Europe [3]

 

- Les deux clés

 

A première vue, ce verset de la Genèse ne parle que de l'aventure Égyptienne du peuple de DIEU. Son énoncée énigmatique, ainsi que l'a conçue l'ÉTERNEL, ne laisse pas deviner autre chose. En réalité, il exprime deux situations bien différentes l'une de l'autre, que seule  une analyse poussée révèle. Ces deux situations, ce sont  les deux moments les plus importants de la vie des descendants de Jacob.

 

Le premier moment, tout le monde le connait : c'est l'étape initiale du séjour en Égypte. C'est ce qu'exprime la première partie du verset : «Tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis». C'est le moment où les enfants de Jacob se multiplient pour constituer un peuple afin d'entrer dans le monde en tant que nation. Cette entrée, ils la feront par le feu que symbolise la persécution qu'ils subirent en Égypte. Elle se termina par des faits spectaculaires et extraordinaires et par les grandes choses que l'ÉTERNEL fit pour témoigner à la face de toutes les nations que DIEU existe bel et bien et qu'Il a un peuple qu'Il a élu pour Lui.

 

Le second moment important de la vie du peuple des fils de Jacob, c'est ce qui apparait dans la deuxième partie du verset : «On les opprimera pendant quatre cents ans». C'est une période de quatre siècles effectifs d'esclavage et d'oppression que connaitra ce peuple. Cette fois, bien évidemment, ce ne sera pas à l'Égypte que les enfants d'Israël seront soumis, mais à Babylone, c'est-à-dire à la descendance d'Ésaü qu'est l'Europe. Car, pour le punir de s'être détourné de ses voies et de s'être adonné à l'adoration de statues de bois, de fer et d'or (idolâtrie), l'ÉTERNEL fera tomber son peuple sous le joug de ses ennemis que sont les fils d'Ésaü pour le détruire et le maintenir opprimé. C'est pour mettre fin à cette dernière persécution qu'est attendu le Messie qui est l'Oint, celui qui vient au nom du SEIGNEUR, à qui il sera remis la domination pour le règne de DIEU pour la justice éternelle.


En fait, par cette Parole, DIEU révélait à Abraham les deux grandes périodes qui sont autant d'épreuves de feu que doivent traverser les fils de Jacob pour accéder à la promesse. L'une signe l'entrée du peuple de DIEU dans ce monde et le terme de la seconde période marquera la fin, c'est-à-dire la sortie de ce monde-ci pour l'autre, celui où règnera la justice éternelle.

 

Ces deux épreuves constituent les deux clés qu'il faudra d'abord détenir pour commencer à revendiquer être de la race des descendants de Jacob. Autrement dit, tout peuple, toute race, qui prétend être Israël devra d'abord prouver être passé par ces deux épreuves que constituent l'Égypte d'une part et les quatre siècles d'asservissement à Babylone de l'autre.

 

Parmi toutes celles qui sont à la surface de la terre, seule une race, celle comptabilisant quatre cents ans d'esclavage et d'oppression infligés par les descendants d'Esaü (les Européens), peut prouver par les Écritures avoir séjourné en Égypte. Ainsi en a disposé l'ÉTERNEL par sa Parole.

 

Mais, pour toutes les autres, ce sera une chose impossible. Car, comment prouver qu'on est passé par l'Égypte si on n'y a jamais vécu ? Comment prouver qu'on a subi quatre siècles d'oppression de la part des fils d'Ésaü (Babylone) que sont les nations européennes si cela n'a jamais été une réalité ? Voilà comment ces deux critères pour retrouver Jacob constituent par la même occasion deux obstacles qui sont autant de verrous infranchissables pour tous ceux qui voudront usurper l'identité d'Israël.

 

C'est aussi pourquoi deux actions seront sournoisement entreprises par la race dominante. L'une pour détruire ou garder secret tout lien qui rattacherait toute autre race que la sienne à l'Égypte pharaonique et l'autre pour pervertir la compréhension de ce verset clé de la Genèse et même de toute la Bible.

 

En plus donc d'imposer au monde d'accepter, sans aucune autre preuve que des falsifications, la thèse d'une Égypte pharaonique blanche, l'on fit croire, et nombreux le pensent, que les quatre cents ans mentionnés dans ce verset sont relatifs à la persécution en Égypte. Deux mensonges qu'ils n'abandonneront pas de sitôt. Car ce sont les deux piliers sur lesquels repose la plus gigantesque arnaque jamais imaginée : la création d'un État d'Israël blanc aux origines européennes.

 

-Le mensonge assimilant les 400 ans d'esclavage et de persécution à la durée du séjour en Égypte

 

Certaines éditions de la Bible précisent, dans les annotations concernant ce verset (Genèse 15.13), afin d'en orienter perfidement la compréhension, qu'à la place de 400 ans, il faudrait comprendre 430 ans. Insinuant que DIEU aurait fait une erreur en annonçant à Abram quatre cents ans d'oppression au lieu de quatre cents trente. Quelle audace !

 

Le verset exploité pour semer la confusion, le voici : «Le séjour des enfants d'Israël en Égypte fut de quatre cent trente ans» (Exode 12.40).

Or, ce verset du livre de l'Exode ne donne seulement que la durée du séjour. Nulle part, il ne mentionne que l'oppression en Égypte dura quatre cents ou quatre cent trente ans.

 

C'est un amalgame ridicule. C'est même un immonde mensonge. Car c'est faire dire à la Parole de DIEU ce qu'elle ne dit pas. Soutenir cela, c'est admettre qu'Israël fut persécuté pratiquement dès son entrée en Égypte et durant tout son séjour dans ce pays. Ce qui est absolument grotesque. Aucun passage de la Bible ne mentionne cela.

 

D'ailleurs, rien que la vie de Joseph nous donne la preuve matérielle inattaquable que le temps de persécution en Égypte est strictement inférieur à 400 ans. Quelle est donc cette formule mathématique qui  permettrait d'arrondir un nombre en dessous de 400 à 430 ?

 

Joseph était âgé de trente ans quand il fut présenté à Pharaon et que celui-ci l'engagea à ses côs (Genèse 41.46). Les sept premières années dites de «vaches grasses» passèrent, et c'est au cours ou même à la fin, de la deuxième année de disette qu'Israël son père le rejoignit avec tous ses frères (Genèse 45.6). De sorte que Joseph avait trente-neuf ou tout au plus quarante ans, l'année de l'arrivée d'Israël en Égypte. Pendant toute la vie de Joseph, il n'y eut guère de persécution sur son peuple. Or Joseph vécut cent dix ans (Genèse 50.22), c'est-à-dire soixante-dix ans encore avec ses frères en Égypte avant de mourir. Ce qui signifie dé que pendant au moins soixante-dix des quatre cent trente ans de séjour, les fils de Jacob n'eurent pas de problèmes avec les Égyptiens.

 

Ce n'est donc que durant les (430 70 = 360) trois cent soixante ans restants qu'il a pu arriver malheur aux enfants d'Israël.


Rien qu'en consultant l'âge de Joseph donc, chacun peut se rendre compte que la persécution en Égypte ne peut strictement pas avoir duré 400 ans à plus forte raison être portée à 430 ans. Ce n'est pas un calcul savant et les données non plus ne sont cachées. Pourquoi, préféra-t-on les ignorer pour écrire et répandre le mensonge ? - Tout simplement parce que s'il est avéré que cette première persécution dura moins de quatre cents ans, tout peuple qui se dit Israël devra prouver avoir été effectivement réduit en esclavage quatre ans cents ans durant, mais cette fois, bien évidemment, hors d'Égypte.

Où sont-ils les peuples et races sur la terre pouvant comptabiliser contre eux le supplice de quatre cents ans effectifs d'esclavage ? Certainement donc qu'il est vital pour certains que l'on ne sache pas, qu'en dehors de l'Égypte, le peuple d'Israël devait avoir à subir quatre cents ans d'une autre persécution.

C'est pourquoi, il faut être sûr qu'ils n'abandonneront pas cette position qui, jusque là, fut la leur, malgré qu'il est clairement ainsi établi que la servitude en Égypte dura tout au plus 360 ans. 

 

Que dira-t-on alors, pour polémiquer ? - Que quarante ans c'est assez négligeable et que trois cent soixante (360) ans c'est environ quatre cents ans ? - Soit. Mais encore, faut-il pouvoir prouver que la persécution en Égypte dura effectivement trois cent soixante ans.

 

- La persécution en Égypte, moins de 300 ans


La persécution en Égypte dura-t-elle plus de trois cents ans ? Car finalement, le seul moyen de mettre tout le monde d'accord que la persécution de quatre cents ans qui est évoquée dans ce verset n'est pas celle qui se passa en Égypte, c'est de montrer que, dans ce pays, la servitude dura moins de trois cents ans, c'est à dire beaucoup moins que les quatre cents annoncés.    


Or, ne faut-il pas déjà écarter qu'elle dura 360 ans ? Car, pourquoi devrions-nous envisager que c'est dès la mort de Joseph que commença la tribulation pour les fils d'Israël en Égypte ? N'est-il pas possible que les enfants d'Israël aient vécu, paisiblement encore avec les Égyptiens, dix, vingt, trente, voire cinquante ans ou même plus d'un siècle après lui ? - Pure spéculation, opposera-ton.

 

Et pourtant, c'est bien ce que disent les Textes (Exode 1). Trois passages, l'un sur Joseph, l'autre sur les pharaons et le dernier sur le peuple d'Israël, ouvrent trois pistes pour corroborer que c'est bien des temps après Joseph que la persécution survint.

 

En effet, à propos de Joseph il est écrit : «Joseph mourut, ainsi que tous ses frères et toute cette génération-là» (Exode 1.6). C'est qu'en plus de Joseph, il a fallu que «toute cette génération», (fils d'Israël et Égyptiens) qui vécut ces événements disparaisse !

 

Mais alors, à moins que Joseph ne fût le dernier de cette génération à partir, ce qui est très peu probable, n'est-ce pas qu'il se passa bien quelques temps encore, après lui, avant que ne se déclenche l'hostilité ?

 

L'idée que ce ne fut pas immédiatement après Joseph que commença la tribulation pour les fils d'Israël est par ailleurs confirmée par le passage sur le pharaon. Car il est dit que le roi qui s'éleva sur le pays pour persécuter le peuple ne connut pas Joseph (Exode 1.8). Or, il est certain qu'après Joseph, d'autres princes montèrent sur le trône avant ce dernier qui initia la persécution. C'est d'ailleurs, sans aucun doute, sous ses prédécesseurs que le peuple d'Israël s'accrut pour constituer une menace à ses yeux quand il parvint au pouvoir.

Combien de Pharaons se succédèrent-ils avant que le peuple ne devienne nombreux et que ne s'instaure la servitude ?


Même s'il est impossible de répondre à cette question, rien qu'en sachant qu'un seul règne pouvait durer quarante, voire cinquante ans (certains autres peuvent durer beaucoup moins, il est vrai), nous conforte dans l'idée qu'il a pu s'écouler beaucoup de temps après Joseph avant la persécution.

Mais, bien sûr, tout cela n'étant pas quantifiable en termes de durées, il ne serait pas honnête de trancher.  


En fin de compte, c'est ce que nous apprenons sur la croissance du peuple d'Israël qui nous donne la meilleure preuve pour nous convaincre que la persécution en Égypte ne dura pas autant qu'on veut l'imposer à la conscience collective. Car il est écrit qu'après Joseph et sa génération «les enfants d'Israël furent féconds et multiplièrent, ils s'accrurent et devinrent de plus en plus puissants. Et le pays en fut rempli» (Exode 1.7).

 

Bien évidemment, il serait absurde de soutenir que dé à la mort de Joseph, le pays était rempli des enfants d'Israël. La ritable question, ici, est : Devient-on un peuple nombreux et puissant après seulement dix ou vingt ans, quand on n'était que soixante-dix au départ ? Cette parole n'est-elle pas la preuve incontestable qu'ils eurent au moins plusieurs autres décennies paisibles après Joseph, le temps de «multiplier, de s'accroitre et de devenir puissants» ?

 

Car, c'est bien l'argument du déséquilibre démographique en faveur d'Israël, que provoquait l'accroissement de son peuple, qu'utilisa le Pharaon qui commença cette affaire de persécution. Pour preuve, afin de convaincre les siens de le suivre dans son entreprise macabre, «Il dit à son peuple : Voilà les enfants d'Israël qui forment un peuple plus nombreux et plus puissant que nous» (Exode 1.9). C'est là, le témoignage clair que c'est bien le nombre élevé qu'atteignit la descendance de Jacob que l'Égyptien ressentit comme une menace et c'est bien ce qui déclencha l'inimitié à l'égard d'Israël.

 

Sérieusement, était-il possible qu'une population d'immigrés d'un peu plus de soixante-dix personnes (Genèse 46.27) ou même de cent personnes puisse devenir une menace démographique pour une nation hôte aussi puissante que l'Égypte du temps des Pharaons, au bout de seulement cent ou même de cent cinquante ans ? - Que les spécialistes de la question nous éclairent.

 

Cependant, en attendant l'avis des experts, examinons cet élément nous-mêmes, avec nos petites têtes de profanes.

 

Israël sortit d'Égypte «au nombre d'environ six cent mille (600 000) hommes de pied (fantassins), sans les enfants» (Exode 12.37), quatre cents trente (430) ans après qu'il y soit arrivé avec seulement soixante-dix (70) personnes.

 

Il faut préciser que le dénombrement des enfants d'Israël se faisait sans les femmes et sans les enfants de moins de vingt ans (Nombres1.3). Ce nombre de 600 000 ne concerne donc que les hommes de vingt ans et plus pouvant aller à la guerre. Pour preuve, deux ans après leur sortie d'Égypte, le compte donna 603 550 hommes en état de porter des armes (Nombres 1.46).

 

Ce qui fait que pour faire une estimation de la population totale à leur sortie d'Égypte, il faudrait ajouter à ce nombre de 600 000 hommes :

- les femmes de la tranche d'âge de vingt ans et plus (environ le même nombre que les hommes, si l'on suppose qu'il y avait autant de femmes que d'hommes), soit environ six cent mille (600 000) femmes de vingt ans et plus,

- les enfants de moins de vingt ans (garçons et filles), en estimant un nombre relativement au pourcentage qu'ils auraient pu représenter dans la population,

- les vieillards (hommes et femmes) ne pouvant aller à la guerre. Combien pouvaient-ils être ?

 

Rien que sur ces bases et sans trop s'avancer dans des calculs compliqués qui pourraient nous perdre, à quel nombre peut-on estimer la population totale d'Israël, femmes et enfants compris, à sa sortie d'Égypte ? Deux, trois, quatre millions d'individus ou plus ? C'est à vous de voir.

 

Quel était le nombre total des enfants d'Israël quand ils commencèrent à être ressentis comme une menace pour leurs hôtes ? - Vingt mille, cinquante mille, cent mille ou beaucoup plus ? Et surtout, quand cela survint-il ? - Après quatre-vingts, cent, cent cinquante ans de séjour ou plus ? Telles sont les véritables questions qui doivent nous interpeller et nous guider.

 

Or, il est pratiquement impossible de prouver que le peuple entier d'Israël ait pu dépasser vingt mille (20 000) personnes avant deux siècles de séjour sans risquer d'être incohérent et contredit par les Écritures.

 

Car d'une manière absolue, en faisant abstraction de tout autre paramètre qui pourrait entrer en compte pour l'estimer, si nous supposons qu'une population de 70 individus a pu s'accroitre même à environ 18 000 personnes en deux cents ans, c'est que celle-ci double pratiquement en 25 ans maximum. Ce qui fait qu'au bout de plus de quatre cents ans, à sa sortie d'Égypte, si ce taux était maintenu, Israël aurait pu se retrouver avec une population totale de plus de quatre millions cinq cent mille âmes.

Était-ce possible ? Si c'était le cas, n'aurait-on dénombré que six cent mille hommes de plus de vingt ans pouvant porter les armes ?

 

Toutefois, l'on peut se dire, pourquoi pas !

Admettons donc cette constante, c'est-à-dire une population qui double tous les 25 ans. Puis, rien qu'avec elle, faisons des estimations et jugeons.

 

Cela aurait donné une population de 1 120 à 1 600 personnes, femmes et enfants compris, au bout de cent ans.

Moins de deux mille individus, avec peut-être moins de trois cents personnes pouvant porter les armes, auraient-ils autant fait peur à l'Égypte des Pharaons, pour occasionner des mesures aussi radicales que celles qui furent appliquées contre Israël ? Il faut croire que non. Autrement, nouveau-nés, enfants, adultes et vieillards, tous n'auraient-ils pas été exterminés ?

 

En conservant la même constante, au bout de deux cents ans de séjour, l'on devait avoir eu autour de 18 000 ou tout au plus 20 000 individus, si l'on veut être très optimiste.

Était-ce là que commencèrent les problèmes pour Israël ? Car, à partir de ce nombre, et surtout au-delà, l'accroissement à ce même taux devient très significatif : 20 000 donnent 40 000 au bout de 25 ans, puis 80 000, puis 160 000 et ainsi de suite.

 

Comme on le voit, il est peut-être possible que ce soit au cours de son troisième siècle (après 200 ans) de séjour que la poussée démographique du peuple d'Israël devint un problème pour les Égyptiens, mais pas avant.

 

En effet, s'ils n'étaient que 18 000 ou même 20 000 en tout, au moment où survint ce Pharaon qui voulut les exterminer, la Parole aurait-elle dit que le pays d'Égypte était rempli des fils d'Israël ? - On peut fortement en douter.

Car, si une population totale estimée à seulement 20 000 personnes, pouvait «remplir le pays», qu'en a-t-il été quand celle-ci passa à cent mille, deux cent mille, voire un million ou plus ?

 

Ainsi, même en considérant qu'Israël a pu atteindre quatre million cinq cent mille individus à sa sortie, il n'est pas raisonnable de soutenir que ce peuple ait pu réunir les conditions pour devenir une menace démographique pour l'Égypte pharaonique avant deux cents ans de séjour. Or, ce qu'on ne peut atteindre avec quatre millions d'individus, le peut-on avec moins ?

 

Il reste à franchir le seuil du ridicule en allant affirmer que soixante-dix personnes ont pu se multiplier pour atteindre un nombre de plus de vingt mille, voire trente mille, au bout de seulement trente ou cinquante ans, pour commencer à représenter une menace pour l'Égypte dès les toutes premières décennies de séjour. Car en réalité, si l'on veut que la persécution en Égypte ait duré 400 ans, il faut pouvoir prouver que dès les trente premières années de séjour la population a pu atteindre un nombre justifiant que l'on puisse dire que «le pays était rempli des enfants d'Israël».

 

Bref, ce ne sont là que des estimations toutes naïves d'un profane, en attendant celles des experts, dont l'on peut, bien sûr, se passer. Car sous ces cieux, chacun sait désormais que les experts, l'on peut tout leur faire dire sauf la vérité. Ne suffit-il pas pour cela, de leur exhiber ce en quoi ils croient ?

 

Ce que l'on doit comprendre et c'est le plus important, c'est qu'il est dans les faits, pratiquement impossible qu'Israël ait connu la persécution en Égypte avant d'y avoir atteint deux cents ans de séjour, si du moins nous nous en tenons au déclencheur de son malheur qui, sans aucun doute selon les Écritures, fut le nombre devenu élevé de ses fils par rapport à la population hôte égyptienne.

 

Par conséquent, il n'est pas juste de soutenir, parlant de ce verset (Genèse 15.13), que les quatre cents ans d'oppression évoqués concernent la situation que connurent les fils de Jacob en Égypte.

 

Au cours de cette première période de sa vie, qui lui permit d'ailleurs de se constituer en tant que peuple, Israël fut effectivement étranger durant quatre cent trente (430) ans en Égypte. Mais la servitude à  laquelle ses fils y furent soumis dura nettement moins que quatre siècles. C'est longtemps après sa sortie, à un autre moment de sa vie, que, pour le punir de son infidélité, il lui sera infligé le joug de fer que prophétisa Moïse (Deutéronome 28.48).  C'est l'oppression de quatre cents (400) ans dont avait parlé l'ÉTERNEL à Abraham.

 

Pour le comprendre donc, il faut lire ce verset de la Genèse en distinguant bien les deux moments comme suit :

Selon la version Louis Segond

- «Tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis»,

- «et on les opprimera pendant quatre cents ans.»

Ou selon la version TOB

- «Ta descendance résidera dans un pays qu'elle ne possèdera pas.»

- «On en fera des esclaves, qu'on opprimera pendant quatre cents ans»

 

Autrement, il faudrait pouvoir prouver qu'Israël connut la persécution dès son entrée en Égypte. Une position que ne peut soutenir ni aucun ément matériel ni aucune logique. Tout simplement parce que de toute évidence ce ne fut pas le cas dans la réalité.

 

Encore une fois, pourquoi laissa-t-on prospérer cette version ? – On ne peut répondre véritablement à cette interrogation que par une autre question : Quel peuple de race blanche peut revendiquer et prouver avoir é fait esclave et opprimé quatre cents ans durant ? Peut-être en connaissez-vous ?

 

Or, s'il n'y a aucun peuple de race blanche comptant dans son histoire quatre cents ans sans discontinuer de servitude et d'oppression, comment pourrions-nous justifier une "Israël blanche" ?

 

En vérité, si l'on préra ne pas chercher plus loin, si l'on préra répandre cette fausseté, c'est parce que le véritable sens de ce verset dévoile ce second critère (de quatre cent ans effectifs d'esclavage et d'oppression) pour identifier le véritable peuple d'Israël. Il se présente comme le moyen le plus rapide pour dénoncer toute imposture. Car quatre cents ans d'une telle tribulation dans la vie d'un peuple, "ça ne s'efface pas et ça ne se cache guère". Et si vous ne pouvez justifier avoir vécu quatre cents ans d'esclavage et de persécution, alors même que la planète entière est témoin que vous détruisez des vies, vous persécutez des peuples autour de vous et que vous participez à opprimer d'autres de par le monde, qui vous écoutera déclarer que vous êtes Israël ?

 

Pour ceux qui dominent la chaire de l'érudition et qui valident les connaissances, il valait donc mieux passer sous silence cette acception, afin d'exonérer ceux de la race dominante, qui se disent Juifs, de toute justification. Sur simple déclaration, le monde devait accepter qu'ils sont la nation d'Israël. Du même coup, ils empêchaient que ceux pour qui ces paroles ont été laissées comprennent et se réveillent de la léthargie dans laquelle les a plongés la malédiction à la suite de leurs péchés d'infidélité à leur DIEU.

 

Car jusque là, tant qu'il était retenu que les quatre cent ans mentionnés dans ce verset de la Genèse étaient liés de la persécution en Égypte, ceux qui se disent Juifs n'avaient pas à justifier être passés par une oppression d'une telle durée et nul autre peuple que les premiers à s'être déclarés Israël, ne pouvait s'appuyer sur une telle durée d'asservissement pour les dénoncer et revendiquer être le peuple de DIEU.

 

Eh bien ! Désormais, ceux qui se disent Juifs descendants de Jacob et formant le peuple d'Israël devront, selon ce qui fut confié à Abraham, prouver par les Écriture :

1- avoir séjourné en Égypte

2- avoir étéduits en esclavage, piétinés, brimés, spoliés et pillés quatre cents ans durant

 

Car ce sont là les deux clés qui doivent permettre de retrouver la race de Jacob et de ses fils. Mais ce sont aussi les deux verrous qui doivent se fermer sur la race des menteurs et des usurpateurs.

 

D'ailleurs, pour les sortir du tourbillon de mensonges dans lequel ils se complaisent et que toute la terre encourage, commençons par leur rappeler que de celui qui s'appelle Jacob fils d'Isaac, fils d'Abraham, de celui que l'ÉTERNEL renomma Israël, de lui seul est sorti le peuple de DIEU. Aucun autre peuple se revendiquant d'une origine antérieure à lui ne peut et ne doit, en aucun cas, être reconnu comme la nation d'Israël.


  •  La race de Jacob, la preuve du séjour en Égypte

 

Jacob, était-il blanc ? Ses fils, de Ruben à Benjamin, l'étaient-ils ? - La réponse nous est justement donnée par leurs descendants qui étaient reconnaissables à un signe plus que remarquable : la couleur de la peau. Cette marque, plus apparente que le nez ne peut l'être dans la figure, permit d'identifier les fils d'Israël tout au long de leur Histoire relatée à travers la Bible. La race d'Israël, l'ÉTERNEL nous a laissé et le moyen et sa Parole pour la déterminer avec exactitude. Et, c'est grâce à l'Égypte que nous pouvons la connaitre. C'est pourquoi cette étape de sa vie est la première clé pour retrouver les traces du peuple de DIEU.

 

Le moyen que l'ÉTERNEL nous laissa pour connaitre la race d'Israël, c'est la connaissance que DIEU permit aux Égyptiens (peut-être les seuls de ce temps là) d'avoir, afin de pouvoir conserver les corps de leurs défunts quasi intacts des milliers d'années durant.

 

La Parole de l'ÉTERNEL pour nous faire connaitre la couleur de son peuple, c'est le témoignage sans équivoque, qu'Il fit laisser à travers les Écritures, que la race d'Israël est celle des Égyptiens dont on aura retrouvé les corps momifiés.

 

Car, les fils d'Israël sont assimilables aux Égyptiens du temps des Pharaons, au point qu'il était difficile, voire impossible, à leurs contemporains de ne prendre les uns pour les autres. Pour preuve, quand ils vinrent le trouver en Égypte (Genèse 42), les fils de Jacob ne soupçonnèrent pas que Joseph, leur frère, n'était Égyptien. En tout cas, ils ne le prirent pas pour un des leurs.

S'ils étaient d'une race différente de celle des Égyptiens et que la couleur de Joseph tranchait d'avec celle de ses hôtes, les enfants d'Israël n'auraient-ils pas fait plus attention pour remarquer et reconnaitre leur frère ?

 

Après ce fait, quand ils devinrent un peuple, trois cas, à différents moments, et pas des moindres, de la vie d'Israël, montrent que des personnes de diverses origines, très clairement, les prirent pour des Égyptiens.

 

- Le témoignage des Cananéens

Le premier cas où un peuple tiers confondit les deux peuples, nous l'avons avec les Cananéens témoins des obsèques de Jacob quand ils s'exclamèrent : «Voilà un grand deuil parmi les Égyptiens !» (Genèse 50.11).

 

Il est vrai que des Égyptiens avaient accompagné les enfants d'Israël enterrer leur père. Mais il est aussi, clairement, dit que Joseph et les siens étaient au devant des cérémonies. Pourquoi alors, les Cananéens ne remarquèrent-ils pas que ce n'étaient pas des Égyptiens qui étaient endeuillés ? Auraient-ils fait cette confusion s'ils pouvaient nettement distinguer deux races au cours de ces funérailles ?

 

- Le témoignage des 7 Madianites

Le second cas où des tiers ne purent faire la différence entre Israélites et Égyptiens, c'est environ trois cent cinquante ans après l'épisode avec les Cananéens que la vie de Moïse nous en laisse le témoignage. Et là, ce sont sept (7) jeunes filles madianites qui nous donnent la preuve la plus patente de la difficulté, voire de l'impossibilité, qu'il y avait à faire la distinction entre Égyptiens et fils d'Israël. Car en annonçant à leur père : «Un Égyptien nous a délivrées de la main des bergers» (Exode 2.19), ces sept (7) jeunes filles prouvaient, toutes, qu'après l'avoir vu, rien sur lui, aucun indice ne permettait de ne prendre Moïse pour un Égyptien.

 

Il faut remarquer qu'à la différence de Joseph et de ses frères qui s'étaient présentés aux Cananéens mélangés aux Égyptiens, Moïse, lui, se retrouva seul face aux jeunes filles madianites. De sorte que l'on ne puisse pas soutenir que la confusion fut suggérée par la présence d'Égyptiens. Sept jeunes (7) filles, se seraient-elles trompées aussi lourdement si Égyptiens et Israélites n'avaient la même couleur de peau ?

 

Mais, les plus perspicaces de nos contradicteurs feront remarquer que la fille de Pharaon, elle, ne se trompa pas quand elle reconnut Moïse dans la caisse de jonc comme «enfant des Hébreux !»

 

Or, il y a une explication toute simple à cela. C'est qu'à huit jours déjà, tout nouveau-né des fils d'Israël portait une marque distinctive à la suite de la circoncision (Genèse 17.12). Moïse avait trois mois quand sa mère le déposa sur le bord du fleuve (Exode 2.2). Il est donc sûr que c'est seulement après l'avoir examiné que la princesse égyptienne, avec assurance, s'exclama : «C'est un enfant des Hébreux !» (Exode 2.6) Autrement, elle n'aurait pu le découvrir. La preuve, elle ne soupçonna pas que la jeune fille, sœur de Moïse, qui se proposa d'aller chercher une nourrice était aussi enfant des Hébreux.

 

En revanche, quand il s'enfuit pour se retrouver à Madian, Moïse était déjà un homme de quarante ans (Actes 7.23). Pour des raisons tout à fait évidentes, les jeunes filles du puits ne pouvaient, à la différence de la fille de Pharaon, aller plus loin que le dévisager. Conclusion de leur examen : Moïse était en tout point comme un Égyptien, donc c'en était un.

 

Sept jeunes filles, après l'avoir observé, le temps de puiser de l'eau et d'abreuver tout leur troupeau, et après confrontation de leurs examens le temps du trajet retour, arrivèrent à un même et unique résultat qu'elles présentèrent à leur père : "C'est un Égyptien".

 

Sept (7) jeune filles ! Quelqu'un a-t-il remarqué, ici, le chiffre 7 et son sens dans la rhétorique biblique ? C'est le signe que ce témoignage des jeunes filles prouvant l'impossibilité de faire la différence entre Égyptiens et Israélites est pur et véridique. Il porte le sceau de l'ÉTERNEL. Autrement dit, le chiffre 7 indique que l'ÉTERNEL lui-même certifie qu'il était effectivement difficile de ne pas confondre ces deux peuples.

 

Après tout cela, qu'avons-nous encore à prouver qu'Égyptiens du temps des Pharaons et enfants d'Israël avaient la même couleur de peau ? Car pour toute comparaison, ne va-t-on pas du général au particulier ? Or, qu'y a-t-il de plus général que la couleur de la peau sur deux hommes ? Autrement dit, y avait-t-il une seule possibilité d'arriver à la conclusion que Moïse était Égyptien si déjà il n'avait la couleur de la peau de ce peuple ? – Ce serait tout simplement comme réussir la prouesse de démontrer que deux nombres décimaux peuvent être égaux alors qu'ils n'ont pas la même partie entière.

 

Il n'y a aucun doute qu'Égyptiens et Israélites avaient la même couleur de peau. Mais comment savoir que l'Égypte pharaonique était de telle ou telle autre race ?

 

En vérité, quand nous en arrivons là, nous n'aurions pas été plus avancés si le SEIGNEUR ne nous avait donné le moyen concret de prouver ce que Lui-même nous apprend par sa Parole.

 

Ce qui reste donc à faire, c'est de confronter la Parole de DIEU qui dit que son peuple a la même couleur de peau que les Égyptiens du temps pharaonique au moyen dont Il permit de disposer pour retrouver la race de ces derniers, des milliers d'années après : la momification des Pharaons.

 

Il s'agit en fait, de se retrouver au pied de l'une de ces immenses pyramides, puis d'exhumer la précieuse momie qui s'y trouverait, afin de l'observer et de connaitre la couleur de la peau des Égyptiens de ce temps là et de définitivement clore le débat sur la race d'Israël et de Jésus Christ.

 

Car, cependant que nous y allions (à ce tombeau), une troisième preuve de la difficulté qu'avaient les peuples tiers à distinguer les fils d'Israël des Égyptiens nous parvint de ceux qui vécurent du temps du Seigneur Jésus Christ. C'est un événement donc qui se situe, dans le temps, plus près de nous que les deux premiers cas. Il impliquait l'un des apôtres du Christ.

 

- Le témoignage de l'occupant romain

Ce témoignage du tribun romain est d'une importance capitale. C'est celui d'une autorité officiellement reconnue par Rome. Ses yeux sont ceux de Rome sur ses sujets. Son témoignage est le témoignage des siens et son jugement sur les fils d'Israël est celui de Rome. Or la Rome de ce temps là n'est-elle pas l'ancêtre de certains des Européens d'aujourd'hui ? C'est pourquoi le jugement de cet officier est important. Il est le regard que portaient les ancêtres de ceux qui sont les Européens aujourd'hui sur les descendants d'Israël. Ce qu'ils ont dit et reconnu hier du temps de Jésus, ils ne sauraient le renier aujourd'hui.

 

Que nous rapporte l'officier romain quand il vit l'apôtre Paul, Juif Israélite de la tribu de Benjamin ? (Romains 11.1) Le Romain l'interrogea : «Tu n'es donc pas cet Égyptien ...?» (Actes 21.38) - C'est qu'il prit Paul pour un Égyptien. C'est que lui aussi confondait Israélites et Égyptiens.

 

Ce tribun qui, apparemment se retrouva au milieu de plusieurs Juifs, se serait-il mépris sur l'origine de l'apôtre Paul, si Juifs israélites et Égyptiens étaient de races différentes ? -  Il est à parier que non.

 

Ainsi, par la bouche du représentant de l'autorité, nous avons la preuve que même la Rome officielle, c'est-à-dire des ancêtres de ceux qui sont les Européens aujourd'hui, confondait Israélites et Égyptiens et donc reconnaissait la difficulté qu'il y avait à faire la différence entre ces deux peuples.

 

Outre cela, ce dernier cas est plus que révélateur de ce qu'Égyptiens et Israélites du temps des pharaons étaient complètement différents des Européens actuels.

Analysons ce même passage avec un peu plus d'attention pour nous en convaincre.

 

«21.37 Au moment d'être introduit dans la forteresse, Paul dit au tribun : M'est-il permis de te dire quelque chose ? Le tribun répondit : Tu sais le grec ?

21.38 Tu n'es donc pas cet Égyptien qui s'est révolté dernièrement, et qui a emmené dans le désert quatre mille brigands ? 21.39 Je suis Juif, reprit Paul, de Tarse en Cilicie, citoyen d'une ville qui n'est pas sans importance. Permets-moi, je te prie, de parler au peuple.» (Actes 21.37-39)

 

«Tu sais le grec ?» Telle fut la question que posa le tribun romain en entendant l'apôtre s'adresser à lui en grec. Pourquoi s'étonne-il que Paul sache le grec ? Pourquoi cette question, qui laisse clairement entendre que Paul ne pouvait être Grec ? Car autrement, la question logique dans ce cas de figure devrait être "Es-tu Grec ?". Paul présentait-il ou portait-il une marque visible qui le distinguait d'une manière absolue des Grecs ? - En tout cas tout porte à le croire.

 

L'étonnement, la surprise, que traduit sa question, indique que le tribun avait, rien qu'en le regardant, la preuve certaine que Paul ne puisse être Grec. Car, s'il ne pouvait l'imaginer parlant le grec, combien plus pouvait-il être matériellement inconcevable que Paul fût Grec ?

 

D'ailleurs, sans que l'apôtre ait fait quoi que ce soit pour l'amener à cette conclusion, le Romain finit par avouer, ce qui à ses yeux était possible, en lâchant : «Tu n'es donc pas cet Égyptien … ?»

C'est que, Paul, même s'il parlait la langue, ne pouvait-être Grec ; mais, Égyptien, si. C'est que ce qui distinguait systématiquement Paul des Grecs, il l'avait en commun avec les Égyptiens.

 

Or, dès lors que l'on les confond, c'est la preuve qu'Israélites et Égyptiens avaient des caractères communs, dont surtout la couleur. Étant toujours entendu que, de manière absolue, l'on ne peut confondre deux peuples ou deux personnes de races différentes.

 

Doit-on en déduire que la couleur commune de la peau des Israélites et des Égyptiens était le caractère qui les distinguait aussi nettement des Grecs ? –Rien n'est plus sûr.

 

Car, si ce n'était la couleur de la peau, quoi d'autre sur l'apôtre Paul a pu amener le Romain à conclure que son interlocuteur qui parlait grec ne pouvait être Grec mais Égyptien ? La couleur des yeux peut-être ? Ou celle des cheveux ? La stature ou la dentition… ? Si tant est que par un seul de ces éléments l'on peut déterminer qu'une personne est de tel peuple et non de tel autre.

 

Bref ! Avant même d'ouvrir les sarcophages, au regard de l'échange qu'eut l'apôtre Paul avec le tribun romain, l'on peut être catégoriquement sûr de deux choses : du temps des Pharaons et de celui de Jésus Christ, il était possible de confondre les Israélites aux Égyptiens, mais pas à des Grecs. Autrement dit, il était impossible de prendre un Israélite (ou un Égyptien) pour un Grec, ou un Grec pour un Israélite (ou un Égyptien).

 

Cette conclusion, faut-il le rappeler, c'est grâce au regard d'un des leurs, de surcroit officier, que nous l'avons. Autrement dit, c'est la Rome officielle qui nous témoigne qu'Israélites et Égyptiens étaient de la même couleur de peau et qu'ils étaient différents des Grecs et certainement aussi des Romains.

 

Car le Grec, n'est-il pas le (proto)type d'une race ? Y avait-il une différence, du point de vue race, entre un Grec et un Romain du temps de Jésus ? Plus encore, les Romains et les Grecs du temps de Jésus Christ sont-ils différents, du point de vue couleur de peau, de tous leurs descendants répartis dans les différentes nations qui forment l'Europe actuelle ? - La réponse est certainement non. Les Romains et les Grecs étaient blancs et leurs descendants qui forment les nations européennes sont tout aussi blancs que leurs ancêtres.

 

Mais alors, si du temps de Jésus Christ, l'on (un Romain) ne pouvait confondre les Israélites (ou les Égyptiens) avec les Grecs, s'il était impossible de prendre un Israélite pour un Grec ou pour un Romain, comment et surtout pourquoi le pourrait-on aujourd'hui ? Pourquoi ceux qui sont Israël au XXIè siècle sont-ils assimilables aux descendants des Grecs et des Romains que sont les Européens actuels, alors que cela était impossible au début de cette ère ? Que s'est-il passé entre-temps, pour que les fils d'Israël, que l'on distinguait nettement des Grecs (des Européens), leur ressemblent, trait pour trait et couleur pour couleur aujourd'hui ? Le monde n'est-il pas victime, mais surtout complice d'une arnaque sordide ?

 

Remarquez que le même peuple, par la voix très officielle du tribun romain, reconnaissait qu'Israélites et Égyptiens étaient de la même couleur de peau et qu'on ne pouvait se tromper pour prendre un Israélite pour un Grec.

Deux mille ans plus tard, les mêmes se dédisent en retournant la situation pour imposer, et une nation d'Israël dont la population entière pourrait se fondre dans l'Europe sans se faire détecter, et une Égypte pharaonique dont le peuple non plus ne se distinguerait du sien ?

 

Quelle prouesse ! Ainsi donc, par sa seule volonté, la race dominante aura réussi à affirmer une chose et son contraire en l'espace de deux mille ans ! Ils ont décidé que l'on ne confonde plus seulement les Israélites aux Égyptiens du temps des pharaons, mais que tous les trois peuples, Israélites, Égyptiens du temps des pharaons et Européens descendants de Grecs et de Romains, soient identiques. Ah ! Très drôle.

 

Or, trois peuples (Cananéens, Madianites et Romains) ; trois générations, celles de Joseph, Moïse et Jésus Christ, symbolisant trois périodes différentes et assez espacées les unes des autres de la vie de l'humanité nous rendent un témoignage très clair, disant : Voici ceux à qui ressemblaient les fils d'Israël ; et aussi, voila ceux à qui ils ne peuvent être identifiés. Et nous douterions parce que des malins se seraient livrés à tripatouiller la vérité ?

 

En vérité, aujourd'hui en 2013, l'on devrait pouvoir, rien qu'en les regardant, distinguer les fils d'Israël de ceux qui descendent des Grecs et des Romains qui constituent l'Europe actuelle.

Car si aucun changement n'a été signalé, après l'avènement du Seigneur Jésus Christ, il y a seulement deux mille ans, ce qui a été devrait avoir subsisté jusqu'à ce jour. Et dans le cas d'espèce le peuple d'Israël ne ressemblait à aucun autre sauf à celui de l'Égypte des Pharaons.

 

En conséquence, qui voudra connaitre la véritable race du peuple d'Israël qui séjourna en Égypte devra connaitre la couleur véritable de la peau des Égyptiens du temps des Pharaons.

 

Mais, dans un temps oùgnent les prophètes du mensonge, un temps où le mensonge lui-même a été érigé en vertu et où travestir la réalité est rémunérateur ; dans un temps où ceux qui révèlent la vérité sont des parias et courent de par le monde sans trouver asile, DIEU devait-il faire confiance aux hommes ? Nous avons de multiples preuves que non. C'est pourquoi, l'ÉTERNEL prit ses dispositions pour conserver un témoignage matériel de ce qu'étaient les Égyptiens du temps du séjour de son peuple dans ce pays. C'est pourquoi, il s'impose finalement que nous ouvrions ce tombeau de Pharaon [T]. Ce que vous y verrez, c'est exactement la réplique de ce qu'étaient les fils d'Israël.  Momie de Toutankhamon


En vérité, au risque de me répéter, si DIEU donna la connaissance à ce peuple d'Égypte de ce  temps là pour conserver aussi longtemps les corps, c'est pour nous servir ces temps-ci. C'est pour servir de témoignage à sa Parole, que des corps de Pharaons sont trouvés quasi intacts, des milliers d'années après.

 

On comprend alors, pourquoi il a fallu, pour ces maitres de ce monde, devancer toute recherche sur l'Égypte ancienne afin de contrôler toute publication pouvant dénoncer toutes leurs falsifications.

 

Que l'on ouvre enfin les yeux et l'on verra que le mensonge, qui veut que l'Égypte pharaonique ait été blanche, a pour véritable objectif de couvrir une forfaiture plus hideuse que le simple vol de la gloire de cette civilisation. Il s'agit plutôt de l'usurpation de l'identité du peuple de DIEU par «ceux qui se disent Juifs mais qui ne le sont pas». Toute l'élite Occidentale sait et protège ce mensonge à coup de milliard de dollars et au prix de mille iniquités. Et même les quelques rares parmi eux qui sont indignés par les agissements de cet État artificiel accepteront difficilement la vérité, par solidarité raciale.

 

Et pourtant, point n'est plus besoin de polémiquer. Évitez le piège béant de l'antisémitisme, du négationnisme et du révisionnisme dans lequel sont tombés tous ceux qui recherchent la vérité sur cette nation.

Ils disent être Sémites ? - Concédez le leur. Le concept n'est-il pas d'eux ? Ils ont souffert le martyr ? - Il ne faut ni en douter ni le leur contester.

 

Mais qu'il ne suffise plus de déclarer être Israël pour être accepté comme tel. Il faut le prouver. Qu'il ne suffise plus de revendiquer avoir été victime d'une certaine persécution au cours d'une certaine guerre mondiale. Cette tribulation n'est pas retenue pour justifier être les fils d'Israël, elle ne figure nulle part dans la Bible.


sormais, ceux qui se prévalent de la qualité de peuple du DIEU vivant, dont ÉTERNEL est le nom, ceux qui revendiquent être la nation d'Israël, devront en avoir les attributs marqués dans leur chair. Ce sont la couleur de la peau, celle de l'Égypte pharaonique et quatre cents ans de martyr sous la cravache de l'Occident.

 

Remarquez que rien de ces deux attributs ne peut s'obtenir ni par la puissance, ni par la richesse, ni par la spoliation.

 

Ce sont donc deux clés, que jamais aucun peuple de race blanche ne détiendra par une quelconque ruse, qui témoignent contre toute forfaiture de leur part et condamnent tout usurpateur.

 

Au fait, qu'en est-il de ce second critère ?

 

  •       La race de Jacob et les 400 ans d'oppression

 

Comme souligner plus haut, l'essentiel c'était de montrer que la persécution en Égypte ne dura pas 400 ans, et que ce temps d'asservissement dont parlait l'ÉTERNEL à Abram, le peuple de DIEU devait le vivre plus tard et ailleurs qu'en Égypte. Dès lors, que ces quatre cents ans d'oppression sont identifiés comme l'une des clés pour reconnaitre la race des fils d'Israël, il n'y a plus rien à prouver de ce côté-là. Après que l'on ait montré qu'ils ont la même couleur de peau que les Égyptiens du temps des Pharaons, le monde devra seulement constater si cette race qui est la leur est celle qui aura vécu la tribulation de 400 ans.

 

En effet, DIEU, par son infinie sagesse, a voulu que, pour expier son péché, ce que devait souffrir son peuple sous le joug de Babylone (l'Europe) soit aussi un signe parmi les nations pour reconnaitre sa race. C'est pourquoi cette tribulation, en dehors de tout, est singulière et exceptionnelle de par sa durée : 400 ans. Par cette caractéristique et bien d'autres, l'ÉTERNEL en a fait une clause de sécurité inattaquable. Elle ne peut ni être copiée ni être contournée.

 

Car que n'aurait tenté le dominateur pour nous perturber si nous n'avions que la communauté de couleur des Israélites avec les Égyptiens pour le désavouer et le confondre ? – Aucune idée ?

 

La même race qui domine sur le monde, en même temps qu'elle faisait croire que l'Égypte pharaonique était blanche, n'avait-elle pas déjà réussi, via son appendice en Palestine, à se construire la légende de peuple le plus martyrisé de la terre ?

 

Imaginez donc une batterie de spécialistes assermentés par l'ONU (les experts de l'ONU qu'ils s'appellent) avec à sa tête, pour la faire paraitre hyper crédible sur ce coup, comme ils en ont l'habitude contre les Noirs (exemple de la CPI), les présidents des Universités… d'Abidjan, de Lagos, de Naïrobi…(des nègres pour servir leur cause) certifiant que, finalement, rien ne prouve que les Pharaons aient été Noirs ; et que 3 000 ans avec les moyens utilisés pour l'embaumer pouvaient rendre la momie d'un Jaune, d'un Rouge, et surtout d'un Blanc aussi noire ou plus noire que celle que nous avons à notre disposition. Avec notre incrédulité naturelle et notre propension à gober tout ce qui sort de leurs laboratoires pour être divulgué par leurs médias, n'aurions-nous pas douté de ce que voient nos propres yeux ?


Tenez ! Pendant que je relisais cette analyse avant de la publier, voici que tombe la nouvelle :

 

L'Orient-Le Jour > Dernière Infos > Toutankhamon mort dans un accident de char?

Toutankhamon mort dans un accident de char ?

AFP | 09/11/2013 | 19h55 

Un extrait de l'article de l'AFP reproduit par ce journal en ligne

"Malgré toute l'attention accordée depuis des années à la momie de Toutankhamon, l'étendue de son état étrange a été largement ignorée. La possibilité qu'une momification bâclée a brûlé spontanément le corps peu de temps après son inhumation était complètement inattendue, il s'agit en fait d'une révélation", affirme ...

http://www.lorientlejour.com/


Waouh ! Pour "une révélation" c'en est une ! Ils n'ont pas eu recours aux Noirs. Mais à Abidjan, cela ne s'appelle pas une révélation, mais plutôt "le dernier kata" d'un désespéré.

 

Lisez l'article complet, vous comprendrez les insinuations.

Qu'appelle-t-on «son état étrange» ? - Le fait que cette momie ne soit pas comme l'on aurait voulu qu'elle soit, c'est à dire blanche ? Une momification bâclée ? – Ah bon ! En comparaison à laquelle ? Quelqu'un parmi ces grands savants connait-il le principe égyptien de l'embaumement normal et non bâclé pour pouvoir juger celui là ? Quel est l'état des autres momies témoins, si l'on en a trouvées ailleurs bien-sûr ? Quelle est cette «incroyable réaction chimique» qui consumerait, juste un peu de temps, un corps pour ensuite le laisser se conserver plus de 3 000 ans ?

 

Tant et tant d'interrogations qui, bien sûr, resteront sans réponses. Le maitre a parlé, il faut prendre acte : Toutankhamon a cramé, juste le temps de noircir sa belle peau (Certainement blanche n'est-ce pas ?) à la suite d'une «incroyable réaction chimique».

Conteste-t-on des résultats de recherches acharnées sortis de l'antre du savoir britannique ou étatsunien ? Avec eux, c'est la crédibilité garantie. Avec leur sceau, le plausible devient le «scénario exact». Et même des simulations «virtuels» supplantent le réel. Il leur suffit d'une seule parole pour que tout s'écroule et s'efface pour faire place à leur vérité.

 

Et la vérité qu'ils veulent que l'on retienne, à la suite de leur fameuse «révélation», c'est que l'Égypte pharaonique ait été blanche. Car c'est là, le véritable objectif de la sortie de ces grands savants.

L'idée, c'est, par une hypothèse plausible, de faire admettre par tous que rien ne prouve que Toutankhamon ait été Noir avant d'entrer dans son sarcophage. Étant entendu que tout corps calciné, quelque soit sa couleur initiale, devient noir. Un coup de maitre !

 

Qui en est le commanditaire ? - Il suffit de se demander à qui profite réellement (le crime) ce coup, pour connaitre qui est derrière cette «révélation»… sur commande.

En vérité, le doute ainsi insinué n'aurait profité qu'à la race déjà déclarée qui est celle de ceux qui se disent Juifs israélites présentement. Car s'ils réussissaient à continuer d'imposer ou même seulement à faire admettre la possibilité d'une Égypte pharaonique blanche, nul ne pourrait contester que les enfants d'Israël, qui leur ressemblaient et que l'on prenait pour des Égyptiens fussent aussi blancs. In extrémis ! Et belle parade n'est-ce pas ?

 

Or une telle parade est inutile et absurde maintenant que nous savons de manière catégorique qu'Égyptiens et Israélites étaient non seulement de la même couleur de peau, mais aussi, complètement différents des Romains et des Grecs qui sont, eux, de race blanche. En effet, comme relevé plus haut, si l'on fait des Égyptiens, et donc des Israélites du temps des pharaons, des Blancs comme les Romains et les Grecs, quel caractère autre que la couleur de la peau trouvera-t-on pour justifier que l'on ait pu les distinguer catégoriquement de ces derniers ?

 

Mais bien plus qu'inutile, cette parade s'avère ridicule dès lors qu'il y a le deuxième critère à valider. Car, ils (ces grands savants) ne nous disent pas que seule la race blanche peut devenir noire à la suite de cette fameuse réaction. Or si, par extraordinaire, avec le temps, - ou par une «incroyable réaction chimique» - toutes les races pouvaient devenir sombres dans la tombe, seule celle qui, en plus, est reconnue avoir subi 400 ans d'esclavage est la race élue. Autrement dit, en plus de pouvoir devenir noire dans un sarcophage, il faut prouver avoir été victime de 400 ans d'oppression pour prétendre être la race d'Israël. Toutes choses qui excluent d'office celle du dominateur et oppresseur qui se révèle être, en plus, un abject faussaire et usurpateur.

 

On comprend une fois de plus, combien est important ce second critère de quatre cents ans d'esclavage. C'est le verrou assuré contre toutes les manipulations.

 

Seuls des peuples de race noire ont subi quatre cents ans d'esclavage et d'oppression. Et, seul un peuple de race noire est capable, et par les Écritures, et par les moyens que DIEU permit aux hommes de disposer, de prouver avoir séjourné en Égypte. Par conséquent, selon ce qui fut confié à Abraham, les fils d'Israël ne peuvent être que des Noirs.


Eh oui ! La sagesse de DIEU est au dessus de tout. Où que tu sois monté au dessus des hommes, jamais tu n'atteindras Celui qui a tout créé. Tu es sa créature et Il te précipitera de la cime où tu te tiens, et ta chute ne sera que plus douloureuse, Babylone. D'ailleurs, ce n'est plus qu'une question de mois. Et, c'est pour toi, peuple orgueilleux et méchant, qu'est écrite cette Parole :


«L'orgueil de ton cœur t'a égaré, toi qui habites le creux des rochers, qui t'assieds sur les hauteurs, et qui dis en toi-même : Qui me précipitera jusqu'à terre ?

Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l'aigle, quand tu le placerais parmi les étoiles, Je t'en précipiterai, dit l'ÉTERNEL.» (Osée 1.3-4)

 

On peut tout copier ou tout imiter afin de couvrir et de falsifier la vérité. On peut même tenter d'effacer les traces de la vérité comme c'est le cas avec tes égyptologues. Mais on ne peut biffer, encore moins reproduire quatre cent ans de l'inhumanité la plus abjecte, faite de razzias, de traite de l'homme, d'esclavage, de destructions, de brimades, de meurtres, de spoliations...

 

Au total, le monde doit savoir qu'il y a mensonge et forfaiture depuis des siècles. Et puisque nous cherchions la race de Jacob,  encore une fois, sachons que le peuple d'Israël n'a jamais été et ne peut  être de race blanche, ni d'aucune autre race d'ailleurs que celle du pays où ils séjournèrent. Les fils d'Israël étaient tous noirs de peau comme leurs contemporains, les Égyptiens du temps des Pharaons. Par conséquent, chronologiquement :

- Jésus, descendant de David de la tribu de Juda, n'a pu être blanc mais bel et bien un Noir,

- Moïse, enfant des Lévites était un Noir,

- Joseph fils de Jacob était un Noir,

- Jacob, de qui sont sorties les douze tribus, était un Noir,

- Isaac et Rebecca les parents d'Ésaü  et de Jacob étaient des Noirs.

 

Ce qui permet, avec assurance et sérénité, d'affirmer, en réponse à nos interrogations de départ [2], qu'Isaac et Rebecca, des Noirs ont effectivement eu deux jumeaux de races différentes.

Le premier, Ésaü, qu'on disait roux, était différent de ses parents et de son frère. Il était en réalité de la race que nous appelons blanche de nos jours. C'est lui Édom qui donna Babylone. Il est à l'origine de ceux qui forment l'Europe actuelle. [3]

 

Le second, Jacob, de peau noire comme ses parents, est le père du véritable peuple d'Israël qui séjourna en Égypte. Après les destructions que le SEIGNEUR lui a fait subir à cause de ses péchés, ce n'est plus, aujourd'hui, qu'un tout petit peuple selon la parole même de l'ÉTERNEL, qui disait : «Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, un reste seulement reviendra (au SEIGNEUR).» (Esaïe 10.22) Nous y reviendrons.

 

La haine qu'Ésaü garda contre Jacob pour l'avoir supplanté, c'est elle qui alimenta toutes les méchancetés et les animosités de ses descendants que sont les Européens, contre ceux de la race de son frère. Elle s'est traduite concrètement par l'esclavage, la traite, la colonisation, l'exploitation et le pillage de ceux de la race de Jacob ; mais aussi, par le racisme à leur encontre.

 

Peut-être, maintenant, se donneront-ils tous la mort de savoir qu'ils descendent d'un père et d'une mère Noirs ; et que même Blancs, ils sont frères avec des Noirs, de par leurs ancêtres Isaac et Rebecca. Tel est le mystère de DIEU. Ce que vous croyez vil, ne l'est qu'en apparence. Ce que vous voyez grand ne l'est que pour peu de temps.

 

Qu'ils aient reçu la domination sur le monde et surtout sur les Noirs jusqu'à ce jour, ne fait d'eux, aucunement, des êtres supérieurs. Ils n'ont été que des instruments pour la réalisation du plan de l'ÉTERNEL.

 

Croyez ! Ce sera tant mieux vous. Quoi qu'il en soit, quand vous accepterez de lire ces lignes, il ne vous restera plus un an pour revenir de vos mauvaises voies et de vos méchancetés.

 

Ceux de Jacob (des Noirs) reçurent la recommandation suivante de l'ÉTERNEL : «Tu n'auras point en abomination l'Édomite, car il est ton frère…» (Deutéronome 23.7).

 

L'Édomite, c'est le peuple qui forma Babylone puis l'Europe actuelle. Ce qui explique que, malgré toutes les souffrances infligées par ces derniers, aucune haine véritable ne se soit cristallisée contre eux venant de ceux qu'ils piétinent depuis des siècles.

 

Mais orgueilleux et plus que jamais iùbus de leurs connaissances et de leur supériorité technologique, ils ne se repentiront pas malgré les appels. C'est pourquoi, tous, où qu'ils aient migré pour étendre leur domination sur la terre, périront-ils dans l'extermination résolue contre eux, laissant leur continent ravagé et ruiné pour toujours.

 

Car, à la nation des fils d'Israël, le SEIGNEUR dit ceci : «Malheureux ceux qui t'ont maltraitée et qui se sont réjouis de ta chute ! Malheureuses les villes dont tes enfants ont été les esclaves ! Malheureuse celle qui a reçu tes fils. Car comme elle s'est réjouie de ta chute et s'est félicitée de ta ruine, ainsi sera-t-elle affligée de sa propre dévastation. Je la priverai de sa nombreuse population qui fait sa joie et son insolence se changera en souffrance, car L'ÉTERNEL fera s'abattre le feu sur elle pour de longs jours, et elle sera habitée par des démons plus longtemps encore.» (Baruch 4.31-35)

 

La ville dont-il s'agit dans ce passage, c'est «Babylone la grande» (Apocalypse), c'est-à-dire le continent Européen, l'impudique et la mère des abominations. Elle est promise à la dévastation, à la ruine et à solitude éternelle.

 

Quand cela arrivera-t-il ? - Pour le savoir, il faut suivre ce que dit la Parole afin de découvrir quelle est exactement la nation noire qui est la véritable Israël, (car toutes ne sont pas de Jacob). C'est par rapport à cette seule nation et sur son peuple seul que l'ÉTERNEL a fixé les indices pour déterminer le temps de la fin.

 

«Lève-toi, ô ÉTERNEL ! Que l'homme ne triomphe pas ! Que les nations soient jugées devant ta face ! Frappe-les d'épouvante, ô ÉTERNEL ! Que les peuples sachent qu'ils sont des hommes !» (Psaumes 9.20-21)


                                                                                                           A NEBELE Sanseu Epiphanie



23/11/2013
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