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47- LA GUERRE : L’enlèvement de L. GBAGBO et les pillages

LA GUERRE : la déroute, la torpeur et la désolation

 

 

L'enlèvement de Laurent GBAGBO

 

«L'oppresseur a étendu la main sur tout ce qu'elle avait de précieux » ; Celui qui nous faisait respirer, l'oint de l'Éternel, a été pris dans leurs fosses, Lui de qui nous disions: Nous vivrons sous son ombre parmi les nations.» (Lamentation)

«Mais il faut auparavant qu'il souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté par cette génération (Luc 17.25)

«Voilà ce que vous attirera Béthel, à cause de votre extrême méchanceté, vienne l'aurore, et c'en est fait du roi d'Israël.» (Osée 10.15)

«Je t'ai donné un roi dans ma colère, Je te l'ôterai dans ma fureur.» (Osé 13.11)

 

Le matin de ce 11 avril 2011, les forces de Sarkozy furent en mesure de prendre la Résidence. Dès lors, l'enlèvement de notre Président pour le remettre aux rebelles de Ouattara n'était plus qu'une question d'heures. Et les souffrances qu'Il endure depuis, entre les mains des geôliers de Ouattara, sont celles dont fait mention le SEIGNEUR dans ce verset des Evangiles (Luc 17.25). Il souffre de vous voir livrés ainsi, aux mains du dévastateur qui piétine, massacre et extermine les siens.

 

En outre, la fin de ce même verset nous révèle le sentiment qui anime la fameuse et grande communauté internationale. C'est un sentiment de dédain, et de haine pour cet Homme que la grande majorité d'entre eux nourrit à son égard. Nombreux d'ailleurs, le haïssent pour rien ; car ils seraient bien incapables de justifier quoi que ce soit contre lui. Mais, ceci est possible afin que la Parole du Messie se réalise : «(…) il faut auparavant, (…) qu'il soit rejeté par cette génération».

 

«Cette génération», c'est celle avant son avènement définitif. C'est toute la communauté mondiale que DIEU lui donne à faire paître.

 

Le monde peut-il rejeter plus que l'ONU, la représentation mondiale, ne l'a fait ? Oui, en effet, il faut qu'Il soit rejeté pour que les paroles du prophète Ésaïe, se confirment : «Ainsi parle l'Éternel, le rédempteur, le Saint d'Israël, à celui qu'on méprise, qui est en horreur au peuple, à l'esclave des puissants : Des rois le verront, et ils se lèveront, des princes, et ils se prosterneront, à cause de l'Éternel, qui est fidèle, du Saint d'Israël, qui t'a choisi».  (Ésaïe 49.7)

 

Par le SEIGNEUR DIEU, de cette nation, qui est Vivant, tous autant que vous êtes, vous vous prosternerez devant Laurent GBAGBO et vous saurez que le SAINT de notre peuple est l'ÉTERNEL et qu'Il est puissant.

 

Les occupations illicites des maisons et le pillage des biens

 

«7.20 Ils étaient fiers de leur magnifique parure, et ils en ont fabriqué les images de leurs abominations, de leurs idoles. C'est pourquoi Je la rendrai pour eux un objet d'horreur; 7.21 Je la donnerai en pillage aux mains des étrangers, et comme butin aux impies de la terre, afin qu'ils la profanent. 7.22 Je détournerai d'eux ma face, et l'on souillera mon sanctuaire; des furieux y pénétreront, et le profaneront. 7.23 répare les chaînes! Car le pays est rempli de meurtres, la ville est pleine de violence. 7.24 Je ferai venir les plus méchants des peuples, pour qu'ils s'emparent de leurs maisons; Je mettrai fin à l'orgueil des puissants, et leurs sanctuaires seront profanés.» (Ezéchiel)

 

Passons sur les péchés de nos ancêtres. Car les nôtres sont assez déjà pour mériter la colère de l'ÉTERNEL.

 

Le SEIGNEUR reproche aux anciens que sont les autorités, ceux qui doivent conduire le peuple, de le spolier. Il punit le peuple tout entier pour avoir persévérer dans l'iniquité et la perversité. Il en veut à ceux qui, parmi son peuple, utilisent leur fonction pour écraser les plus faibles. Il en veut à ceux-là qui tranchent toujours en faveur des plus riches et des plus puissants.

 

Où êtes-vous aujourd'hui pendant que d'autres se prélassent dans ces châteaux que vous avez acquis par votre méchanceté sur le dos de vos frères à qui vous enleviez même le pain. Là où, jamais vous n'auriez accepté de voir entrer vos frères, voici, l'objet de votre fierté et de votre orgueil démesuré profané par des méchants impies  venus d'ailleurs. Vous aviez cru que ces réussites étaient dues aux pouvoirs de vos objets taillés. Demandez leurs de venir vous les reprendre aux mains des impies qui s'en sont emparés.

 

Nous sommes méchants, nous sommes violents et cruels les uns envers les autres.  C'est pourquoi dit le SEIGNEUR : «Je mettrai fin à l'orgueil des puissants».

 

Personnes ne se soucie plus de DIEU, on vole, on pille. On se dit, DIEU ne nous voit pas. L'on s'adonne à l'idolâtrie devant Ses yeux. Sur Sa terre, chacun dissimule dans les recoins de sa demeure, objets inutiles qu'il croit être son protecteur. Et, au jour de la détresse nous appelions au secours. Au secours pour préserver nos richesses acquises dans l'iniquité, au secours pour préserver nos vies que nous avions consacré aux idoles. C'est pourquoi «Je détournerai d'eux ma face», dit DIEU, notre Père.

 

«Quand la terreur vous saisira comme une tempête, et que le malheur vous enveloppera comme un tourbillon, quand la détresse et l'angoisse fondront sur vous. Alors ils m'appelleront, et je ne répondrai pas; ils me chercheront, et ils ne me trouveront pas.» (Proverbes 1.27-28)

 

On les entendit murmurer alors, ceux qui pensent que même vivant dans le péché, ils peuvent commander des miracles à DIEU disant : DIEU n'existe pas. Comment peut-il cautionner l'iniquité ? Comment peut-Il laisser prospérer le méchant et l'assassin ? Je ne veux plus entendre parler de DIEU lançaient certains.

 

Eh bien ! Si cela vous fait si mal que cela et que vous en êtes convaincus, rejoignez le camp des tueurs. Rejoignez les buveurs du sang de vos frères.

 

Certains, voyant que le pays était constamment attaqué, et que nous étions installés dans une partition que nous imposait ces tyrans du monde, ne donnaient plus cher de la peau du pouvoir Laurent GBAGBO. Chaque jour était pour eux l'occasion d'amasser afin de se mettre à l'abri au cas où. Comme ceux d'en face entrés par effraction au cœur du pouvoir, ils pillèrent. Face à face, poussaient comme des champignons les immeubles des rebelles assassins, d'un côté et de l'autre, ceux de nos ''grands''. Ne jetant jamais un regard vers Celui qui tenait sereinement la barre malgré le tumulte, ils perdirent foi en leur guide, ils perdirent confiance en leurs valeurs.

 

Cependant, Lui continuait ce pour quoi Il est venu, prenant la peine même d'avertir certains : «Si vous ''manger'' l'argent des gens, on va vous attraper !». J'espère que vous vous en rappelez mes frères. Ceux-là furent pris. Les autres continuèrent, se bâtissant des demeures plus somptueuses, les unes que les autres. Le pays tout entier se pris au jeu et sombra plus que jamais dans l'iniquité. Ils légalisèrent de fait le racket et la corruption. Les uns avaient désormais pour slogan ''il n'y a plus de morale'', les autres : ''Dieu a foutu le camp'' de nos affaires. Dans tous les services, les agents vous demandent ouvertement de l'argent pour le moindre acte. Ceux des mairies, ceux de la police et de la gendarmerie et de la santé sont impitoyables; à la douane et aux finances, ce n'est guère mieux, ou plutôt c'est pire. Tous, à la descente du service, font le bilan des gains journaliers, comme des commerçants.

 

Bientôt, l'on commença à faire l'éloge des riches parvenus et de la richesse à la provenance douteuse. L'origine des biens on s'en moquait. «L'argent n'a pas d'odeur» disait-on. Dans les quartiers, seuls ceux qui affichaient les signes de l'aisance financière étaient encensés. Des vauriens rebelles et meurtriers sont chantés, ce sont les nouveaux parrains des cérémonies. Leurs orgies sont savoureusement relatées dans nos organes de presse pour servir d'exemple à nos enfants qui ne comprennent plus pourquoi on leur demande de persévérer à l'école, alors que le pays leur offre des modèles de parfaits ignares et imbéciles dont l'argent acquis par des moyens ouvertement peu recommandables, avait fait d'eux des gens qui comptent. Les enfants se dirent qu'en définitive, ce qui est important, c'est l'argent. Il fallait tout faire pour s'en procurer. Ces jeunes, ce sont eux que l'on retrouve aujourd'hui là où l'on sait, pour l'arnaque. Cette génération rébellion dont les repères sont des gens à la richesse fulgurante du fait de la guerre, c'est elle que l'on veut traquer aujourd'hui dans les cybers.

 

Désormais, tous, nous rivalisions d'imagination pour ne pas être le dindon. Alors, se rompirent les rares poches de moralité qui persistaient. La gangrène toucha le système éducatif. Les enseignants se fatiguèrent d'êtres les derniers à ne pas bénéficier de cette crise de la morale. Ils monnayèrent les notes, ils vendirent les cours sur des fascicules, ils firent la rétention des connaissances pour ne les livrer qu'aux seuls qui payaient pour des cours particuliers. La chaine de transmission ainsi gravement contaminée, la morale « ficha » vraiment le camp de la Nation.

 

On avait repoussé DIEU, loin de nous. Ses commandements, personne ne s'en souciait. La veuve et l'orphelin, on les piétine. On ignore les pauvres et les démunis sans défense, les premiers perdants de ce système criminel. Car eux surtout, étaient les victimes de ce vol de la part des agents de santé et de sécurité ; ils souffraient de cette extorsion de la part des enseignants. A la mairie, à la justice, ils gémissaient entre les mains de tous ces véreux que nous sommes devenus.

 

«Le prince a des exigences, le juge réclame un salaire, le grand manifeste son avidité, et ils font ainsi cause commune. Le meilleur d'entre eux est comme une ronce, le plus droit pire qu'un buisson d'épines» (Michée 7.3) dit le SEIGNEUR DIEU qui nous observe.

 

Nous avons bâtit dans l'iniquité, et cela n'a pas échappé au SEIGNEUR, car le cri de l'orphelin, le gémissement de la veuve, l'ÉTERNEL les a entendus. C'est pourquoi nous sommes punis et que vos belles habitations sont occupées par des impies pendant que vous êtes courbés parmi les exilés et les captifs et que notre peuple est abandonné au feu et à l'arme de l'ennemi qui se délecte à l'exterminer.

 

Quand vous reviendrez, parce que vous reviendrez, nous ne mourrons pas tous, personne ne s'écartera plus de la voie et de l'exemple du Maître. Tous nous aurons compris.

 

Mes frères et sœurs, je vous invite à vous sanctifiez. Je vous exhorte à fuir ces voies qui ne nous attirent que la colère du SEIGNEUR. Dépouillez-vous de ces scories pendant qu'il est encore temps. Il n'y en aura plus. Ce sont des biens mal acquis qui vous enlèvent votre part auprès du SAINT de notre peuple.

 

Remarquez que si nous nous contentons chacun de ce que nous gagnons et que nous ne créons pas d'autres besoins par la fréquentation de lieu de déperdition, par des comportements de dépravation qui nous éloignent de DIEU, notre revenu sera béni et nous suffira.

 

Que chacun ne prenne que le salaire de son travail et mette fin à son ambition et à son avidité démesurées. Personne n'est enterré avec sa voiture, fut-elle la plus personnalisée. Personne non plus, ne va avec ses biens, ni sa maison fut-elle la plus luxueuse. Le SEIGNEUR ne s'enquerra pas de la foule de vos richesses. Il pèsera plutôt votre bonté. L'aumône, c'est ce qui est agréable à DIEU. La richesse du cœur, c'est ce qui sera très bientôt pesée. Rendez vous riches de bonté et de charité. Partagez avec vos frères, tout ce que vous avez amassé. C'est un poids trop lourd pour entrer dans le Royaume de DIEU. Délestez-vous des richesses de ce monde pour avoir de la place pour accueillir le SEIGNEUR. Recevez la bénédiction de vos frères, cela vous accompagne et plaide pour vous auprès du Père.

 

«Tel, qui donne libéralement, devient plus riche; et tel, qui épargne à l'excès, ne fait que s'appauvrir. L'âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé.» (Proverbes 11.24-25)

 

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Que DIEU vous bénisse.

 

A. NEBELE Sanseu Épiphanie



28/07/2012
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