LGESTSEIGNEUR

35- L. GBAGBO CONTRE A. OUATTARA, ARBITRAGE SARKOZY

Le portrait du Fils de l'Homme par le prophète Daniel

 

«10.5 Je levai les yeux, je regardai, et voici, il y avait un homme vêtu de lin, et ayant sur les reins une ceinture d'or d'Uphaz. 10.6 Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à de l'airain poli, et le son de sa voix était comme le bruit d'une multitude. 10.7 Moi, Daniel, je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne la virent point, mais ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils prirent la fuite pour se cacher. 10.8 Je restai seul, et je vis cette grande vision; les forces me manquèrent, mon visage changea de couleur et fut décomposé, et je perdis toute vigueur. 10.9 J'entendis le son de ses paroles; et comme j'entendais le son de ses paroles, je tombai frappé d'étourdissement, la face contre terre.» (Daniel)

 

«1.13 et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. 1.14 Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu; 1.15 ses pieds étaient semblables à de l'airain ardent, comme s'il eût été embrasé dans une fournaise; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. 1.16 Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. 1.17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point! 1.18 Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts.» (Révélation)

 

Si nous comparons ces deux portraits, il ressort tout à fait, que c'est bien le même ange qui est décrit par les deux prophètes Daniel et Jean. Ce qui nous permet d'affirmer que c'est l'Ange du CHRIST qui venait de se présenter ainsi au prophète Daniel. Sans nous attarder sur cette description, remarquons, en plus des points identiques dans les deux portraits, la similitude de l'effet que produit l'apparition sur Jean (je tombai à ses pieds comme mort) et sur Daniel (les forces me manquèrent, mon visage changea de couleur et fut décomposé, et je perdis toute vigueur.. je tombai frappé d'étourdissement, la face contre terre). Nous devons donc comprendre que tout au long de ces trois chapitres c'est l'Ange du Christ Lui-même qui s'adresse au prophète pour l'instruire des temps de la fin.

 

Et ce Christ, je suis désolé pour ceux qui cherchent forcément la contradiction, mais, ce n'est pas un homme de peau blanche. Si vous refusez qu'Il soit Noir, je crois qu'il nous faudra inventer une autre couleur de peau qui soit noire mais qu'on n'appellerait pas noire pour vous faire plaisir. Afin que ceux qui veulent coute que coute avoir raison soit satisfaits et que ceux qui ont l'habitude de se résigner le soit aussi.

 

L'airain, nous disent les dictionnaires, à moins qu'aucun ne soit, subitement, plus fiable, est un alliage de bronze et d'étain. La TOB, elle, ne fait même pas allusion à l'airain et mentionne : «ses bras et ses jambes, comme l'éclat du bronze poli». Même dans sa dimension ''ange'' voyez que nous pouvons difficilement faire de notre Seigneur un blanc. Tant le bronze ou l'airain ne saurait plus s'apparenter à la couleur de peau blanche qu'à la noire. En tous cas j'ai retourné la question dans tous les sens, et, des mois durant, je n'ai, pour ma part, jamais réussi à en faire un homme de peau blanche. Ceci dit, je ne suis pas chimiste, peut-être est-ce une question de dosage pour que le bronze soit blanc au sens de couleur de peau, je ne sais vraiment pas.

 

C'est donc avec ce Jésus CHRIST, peut-être pas Noir, mais certainement pas Blanc que je vous invite à parcourir cette grande vision de Daniel.

 

Pour ma part, vous savez maintenant que je suis catégoriquement formel sûr l'identité du CHRIST de DIEU dont nous pouvons avoir le profil si nous étudions méticuleusement les Écritures. Il est déjà là sur terre avec nous. Mais, nous l'avons incarcéré puis déporté sur un autre continent pour encore l'enfermer et le tenir loin de sa terre et de son peuple.

 

C'est avec cet homme, Laurent GBAGBO, que je lis ces versets des chapitres 10, 11 et 12 du livre de Daniel. Vous pouvez continuer de l'ignorer si cela vous permet de vous sentir mieux. Mais que personne ne disent demain qu'il n'était informé. Que personne ne soit surpris.

 

 

Le conflit et l'intervention de Nicolas Sarkosy

 

En dehors des versets qui tracent le portrait du CHRIST,  quatre autres versets nous intéresseront dans ce chapitre 10.

 

«10.13 Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours; mais voici, Michaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. 10.14 Je viens maintenant pour te faire connaître ce qui doit arriver à ton peuple dans la suite des temps; car la vision concerne encore ces temps-là.»

«10.20 Il me dit: Sais-tu pourquoi je suis venu vers toi ? Maintenant je m'en retourne pour combattre le chef de la Perse; et quand je partirai, voici, le chef de Javan viendra. 10.21 Mais je veux te faire connaître ce qui est écrit dans le livre de la vérité. Personne ne m'aide contre ceux-là, excepté Michaël, votre chef.»

 

Ce que vous venez de lire, c'est ce qui s'est passé au ciel. Maintenant, je vous invite à redescendre sur terre et à les relire avec moi.

 

Le verset 10.13 (Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours) fait allusion aux vingt et un (21) ans de confrontation entre Laurent GBAGBO et son adversaire Dramane Ouattara, le chef du royaume des Perses qui s'est opposé à Lui de 1989 à 2010. Depuis son arrivée en 1989, sur le sol ivoirien, en effet, s'est engagé entre les deux hommes, un affrontement dont trois points culminants se dégagent :

1992 avec le traquenard du 18 février, la tentative d'assassinat et l'arrestation de L.G. ;

2002 pour le coup d'État manqué du 19 septembre ;

2010 avec les élections et les méchancetés commises et qui, aujourd'hui encore, se perpétuent.

 

Ce sont donc, vingt et un ans effectifs de dures oppositions dont les dix derniers n'ont pas été les moins difficiles. Pendant toutes ces années, de tout le peuple de Jérusalem (nous saurons qui est de Jérusalem), Il n'a eu pour véritable aide que celle de Michel. Il s'entoura donc de chefs du Nord de notre pays, ce sont eux que les Textes désignent par ''rois de Perse''. Car en réalité, tous autour de Lui, étaient vraiment du Nord de notre pays (LD Fologo, Aboudramane S., Mamadou Koulibaly, Youssouf Koné).

 

Ils étaient à la tête de toutes les institutions du pays. Et Il le dit : «Je suis demeuré là auprès des rois de Perse». C'est-à-dire qu'il s'est maintenu à sa place jusqu'à ce jour (fin 2010), entouré de chefs du Nord.

 

Les versets 10.14 et 10.20 marquent le cadre de l'énonciation. Autrement dit, l'Ange du Seigneur, au moment où il s'adresse dans la vision à Daniel, tous deux sont projetés dans le temps à un moment précis qui est le présent auquel le temps du verbe (je viens maintenant, je m'en retourne…) nous renvoie. Les indices de temps que sont l'adverbe «maintenant» et le temps verbal du présent utilisé dans ces versets nous situent dans une actualité qui fait de ce qui a été dit dans Daniel 10.13 avant ce verset 14, un passé et de ce qui va être révélé par la suite après le verset 10.20, un futur. De sorte que, quand le Seigneur dit «maintenant» ou «maintenant je m'en retourne… », aux versets 10.14 et 10.20, il se situe dans les temps présents, c'est-à-dire en 2010 après les vingt et un ans de résistance du chef de la Perse, et donc après le deuxième tour du scrutin présidentiel.

 

Le combat donc qu'il laisse entrevoir quand il révèle au prophète : «Maintenant je m'en retourne pour combattre le chef de la Perse», n'est autre chose que la crise postélectorale qui se mua en une agression barbare de la France commanditée par tout l'Occident. C'est une agression d'ailleurs qui contrairement à ce qu'il vous l'a fait croire, n'a pas surpris Laurent GBAGBO. Puisque c'est lui-même qui la prédit ainsi par son ange : «Quand je partirai, voici, le roi de Javan viendra». Autrement dit : Quand j'irai combattre le Perse, le roi européen (Javan désigne Babylone, l'Europe) s'interposera.

 

L'irruption brusque du présentatif «voici» à l'intérieur du discours de l'ange du Seigneur, souligne les caractères même de l'intervention française. L'attitude de Nicolas Sarkozy est tellement imprévisible et surtout non voilée qu'elle prend la forme d'un objet concret que nous pointe du doigt le Seigneur : «voici».

 

Par ailleurs, c'est l'aspect inapproprié et brutal de l'intervention française qu'il nous est donné de lire au détour de cette construction. En effet, nulle part dans ce chapitre (Daniel 10), rien ne nous prépare à voir apparaitre un troisième protagoniste dans la guerre qui oppose notre Seigneur au chef de la Perse, avant que brutalement n'apparaisse le roi de Javan.

 

Au point que si vous preniez votre Bible pour lire ce chapitre 10 depuis le verset 1 et que vous voyiez «Javan» au verset 20, la seule réaction possible est que vous remontiez dans le chapitre pour voir si vous n'avez pas manqué une information. C'est cet aspect de l'intervention française que ne manqua pas de mettre en lumière le Président GBAGBO pendant le bombardement de Sa Résidence quand il exprima ce que les journalistes des chaines de télés françaises prirent pour un étonnement ou une surprise de sa part. Ce qu'il exprimait en réalité, c'est ce sentiment que vous auriez eu ou que vous avez, en lisant brutalement ''Javan'' à la fin de ce chapitre. Ce sentiment qui aurait fait remonter chacun de nous à la source pour voir (qu'est-ce qui n'a pas marché, diraient les enfants chez nous) les fondements juridiques, qui justifient cette attaque massive et sauvage d'un autre âge.

 

Et, en vérité, qui aujourd'hui peut expliquer et justifier, sans rougir, cette attaque française contre notre pays ?

 

Si tu t'es laissé abuser, mon frère, il est encore temps de t'agenouiller devant le SEIGNEUR notre DIEU. Tu as peut-être peur pour ta vie ? Donne la leur, tu sauveras ton âme et tu prendras peut-être part au Royaume de DIEU, l'ETERNEL. Mais si tu le renies aujourd'hui, tu gagneras sûrement ce monde, mais tu perdras tout aussi sûrement ton âme et le Royaume. La vérité est que ceux-là ne peuvent rien contre ton âme. Mais DIEU, si.

 

Le Christ disait ceci à ses disciples … et surtout à nous, en Luc 12.4-5 «Je vous dis, à vous qui êtes mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne; oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez craindre

 

Je prie pour toi mon frère, pendant que je pleure pour moi. J'implore le SEIGNEUR pour toi ma sœur, pendant que j'ai peur pour mon âme ; mais Il demande ta conversion. La conversion de ton cœur. Le SEIGNEUR Miséricordieux demande que tu reviennes de tes voies qui sont mauvaises. Il t'invite à ne plus suivre l'injustice, les aventuriers, les méchants qui se sont vendus au diable et qui cherchent à perdre un maximum d'entre nous avec eux. Cherche inlassablement la Vérité mon frère, elle seule procure la paix et te réconciliera avec DIEU.

 

En effet seule la Vérité a été le point d'achoppement entre les deux, depuis les origines jusqu'à ce jour. L'un a toujours cherché à la voiler (c'est un euphémisme) pendant que l'autre ne peut pas souffrir la dissimulation. De celui-ci, tu sais tout, alors que de l'autre, tu ne peux pas en dire autant. Des masses ténébreusement opaques dissimulent des pans entiers de sa vie. L'un use de mensonges et de perfidie pour diaboliser son adversaire pendant que l'autre révéla et même publiquement, à une tribune, l'esprit de l'article de notre constitution visant à exclure son concurrent le plus farouche de la course à la magistrature suprême. Il nous mit tous en colère ce jour-là. Mais lui n'avait que le souci de la Vérité.

 

Cherche la Vérité mon frère, tu trouveras GBAGBO ou alors fais comme moi, prends le raccourci : trouve GBAGBO et tu auras la Vérité. GBAGBO est la VÉRITÉ.

 

Que DIEU vous bénisse et qu'Il vous ouvre l'esprit.

 

Lire [36]


A NEBELE Sanseu Épiphanie



27/06/2012
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