LGESTSEIGNEUR

31- L’OCCIDENT : DE NABUCHODONOSOR AU G7 DE B. OBAMA

Pour la compréhension de tout ce que nous vivons aujourd'hui, un gros détour par les visions du prophète Daniel, serviteur de notre DIEU, s'impose. Ces visions nous résument l'histoire du monde et de notre peuple depuis l'empire babylonien de Nabuchodonosor jusqu'à la crise que vit notre peuple aujourd'hui. Ce résumé nous permettra de jeter à nouveau, un coup de projecteur sur les acteurs de cette crise et leurs pratiques des ténèbres.

Pour nos bourreaux donc, et pour leurs historiens, voici une parole que l'ÉTERNEL leur envoie par les visions de Son serviteur Daniel. Elle se rapporte aux temps de la fin et tout en les mettant à nu, elle confirme l'avènement très imminent de ce temps là. Peut-être diront-ils que cela aussi est faux.

Pour vous mes frères, avec le prophète Daniel, je voudrais qu'ensemble nous découvrions qui sont ces hommes, en réalité. Suivons pour découvrir la qualité, la grandeur et la puissance de notre SEIGNEUR qui, depuis des temps insoupçonnés de nous, nous résume l'Histoire mieux qu'aucun historien ne saura jamais le faire. Nul autre DIEU n'a parlé et prédit à son peuple les choses qui adviendraient des milliers d'années après. En réalité mes frères, seul l'ETERNEL notre DIEU est DIEU. Les autres ne sont que des néants pour des riens.  

Je vous amène dis-je, avec le livre de Daniel, qui nous permet des les identifier, à la redécouverte des quatre grands royaumes et (ou) rois successifs qui ont dominé ce monde.

 

 Les quatre bêtes et le Fils de l'Homme.

«7.1 La première année de Belschatsar (ou Belshassar), roi de Babylone, Daniel eut un songe et des visions se présentèrent à son esprit, pendant qu'il était sur sa couche. Ensuite il écrivit le songe, et raconta les principales choses.7.2 Daniel commença et dit: Je regardais pendant ma vision nocturne, et voici, les quatre vents des cieux firent irruption sur la grande mer. 7.3. Et quatre grands animaux sortirent de la mer, différents les uns des autres »

 

Ces quatre grands animaux, comme l'explique l'ange à Daniel, «ce sont quatre rois qui s'élèveront de la terre». (Daniel 7.17). Mais le verset 7.23 qui suit plus loin, nous montre que ce sont aussi des royaumes à la tête donc desquels se trouvent ces quatre rois. Ce qui nous autorise pour retrouver ces rois à rechercher aussi des territoires qui répondent aux caractéristiques énoncées.

 

  • Le premier animal semblable au lion


«7.4 Le premier était semblable à un lion, et avait des ailes d'aigles; je regardai, jusqu'au moment où ses ailes furent arrachées; il fut enlevé de terre et mis debout sur ses pieds comme un homme, et un cœur d'homme lui fut donné».

Ce premier animal, c'est le royaume de Babylone dont Nabuchodonosor fut le roi. C'est d'ailleurs le roi lui-même et les grands moments de sa vie que retrace ce verset qui se présente sous la forme d'une longue métaphore. C'est la fin du verset (« et un cœur d'homme lui fut donné »), qui nous aide à reprendre pied et nous permet de l'élucider. C'est en effet, cette proposition qui établissant le rapport avec le chapitre 4 du livre de Daniel nous permettra une lecture correcte des images.

 

C'est un roi sur la terre, comme un lion l'est dans la jungle, seul maitre. C'est que sa force et sa puissance furent immenses et incontestables sur la terre. Et, il fut si grand que sa renommée atteignit même les cieux ; d'où l'image «des ailes d'aigle» pour y accéder. Car comme l'aigle peut monter haut dans le ciel, de même ce roi atteignit les sommets de la gloire. C'est Daniel même qui nous aide à la compréhension dans le chapitre 4 quand, expliquant son songe au roi, il lui dit : «C'est toi, ô roi, qui es devenu grand et fort, dont la grandeur s'est accrue et s'est élevée jusqu'aux cieux, et dont la domination s'étend jusqu'aux extrémités de la terre». Mais, ce roi babylonien, orgueilleux et prétentieux péchait énormément devant DIEU, qui décida de le punir pour l'instruire. Il connut donc l'abaissement et se retrouva dans la brousse, mangeant de l'herbe comme les animaux. C'est la chute brutale et vertigineuse du roi Nabuchodonosor, se retrouvant d'un instant à l'autre, de son palais royale à la brousse pour demeure, que traduit l'image que suggère la métaphore «ses ailes furent arrachées». Car ce fut comme si on arrachait brusquement les ailes à un aigle royal paradant dans les airs ou encore, si vous voulez, pour épouser le cynisme de notre temps, comme si votre avion perdait soudainement ses réacteurs pendant que vous devisiez tranquillement à bord dans les airs. Rappelez-vous que Nabuchodonosor était encore à s'enorgueillir de son pouvoir et de ses réalisations quand brusquement tout lui fut enlevé. Il fut chassé. Et le décret divin était tel que, pendant sept ans, il vive comme un animal. Pour ce faire, le SEIGNEUR le lia solidement à cette condition «avec des chaînes de fer et d'airain» et «son cœur d'homme lui fut ôté, et un cœur de bête lui fut donné». C'est dire combien, DIEU avait fait de cet homme un animal. De sorte que même à la fin de la punition, après les sept ans, c'est l'intervention divine qui le ramène à la nature humaine car «il fut enlevé de terre et mis debout sur ses pieds comme un homme, et un cœur d'homme lui fut donné» dit la prophétie, avant qu'il ne recouvre sa royauté. La forme passive indique qu'il bénéficie d'une action extérieure à sa volonté pour retrouver son royaume. Or si c'est l'ÉTERNEL qui le lie, qui d'autre peut défaire les liens. C'est pourquoi c'est Lui qui l'arracha de terre où Il le fixa pour le punir.

Ce premier royaume donc est celui de Babylone dont Nabuchodonosor fut roi. Voyons pour le second.

 

  • Le second animal semblable à un ours


«7.5 Et voici, un second animal était semblable à un ours, et se tenait sur un côté; il avait trois côtes dans la gueule entre les dents, et on lui disait: Lève-toi, mange beaucoup de chair.»

Ce 2ème animal, c'est l'empire  d'Alexandre le Grand. Mais le territoire qui est décrit dans ce verset, c'est avant qu'il ne conquit tout son vaste empire qui s'étendit jusqu'aux Indes.

La carte ci-dessous montre la Macédoine en 336 avant JC, à la Mort de Philippe II. Elle a la forme d'un ours, regardant vers l'Asie.


                

                         La Macédoine 336 av JC (Carte Wikipédia)

 

 

Je vous invite aussi et surtout à observez sur le logiciel ''Encarta'' la carte de ce territoire au moment où Alexandre part en campagne contre l'Empire Perse en 334 avant JC. (Sur votre Encarta tapez ''empire d'Alexandre le Grand'', puis déplacez le curseur pour avoir l'étendu de son empire en 334 av. JC). C'est à ce moment là (en 334 av. JC) que se « lève » l'animal. A cette époque là, observez bien la carte, le territoire ressemble à un ours présentant son flanc droit et regardant vers la Mer Noire. Devant lui s'étend, les côtes de la Mer Noire,  de la Mer Caspienne et de la Mer d'Aral. Ce sont peut-être les «trois côtes dans la gueule» de l'animal. Mais l'analyse de la construction de toute la seconde partie de ce verset 7.5 (Il avait … beaucoup de chair) nous révèle une autre acception.

 

En effet, le double ordre donné à l'animal («lève-toi et mange…»), signifie sans aucun doute que l'ours, à moins qu'il soit en cage où il recevrait de la nourriture, est appelé à la chasse. Or que peut un chasseur sans armes. C'est ici que nous revenons au conquérant Alexandre (ou au royaume) métaphoriquement représenté par l'ours. «Il avait trois côtes dans sa gueule entre ses dents» est certainement une autre métaphore indiquant les forces (les armées) du conquérant se lançant à la conquête de la Perse. «Ses dent ce sont les armes, la force, les facultés de stratège propres à Alexandre le Grand lui-même. «Les trois côtes…entre ses dents», ce sont, de ce point de vue, les armes qu'il emporte, en plus, avec lui. Ces trois forces, ce sont trois armées. Ces  trois ''couteaux'' entre les dents du conquérant, ce sont les trois généraux (Antigonos,  Ptolémée et Séleucos) avec lesquels Alexandre partit en croisade. Ces trois généraux, parmi les meilleurs d'Alexandre, conquirent avec lui, tout l'immense empire de la Macédoine jusqu'aux Indes.

 

Mais pourquoi la métaphore de «la côte» ?  Car cette construction cache une double image, dont la seconde est liée à cette dernière métaphore.

 

Nous savons que de ces trois généraux, naquirent trois dynasties (les Ptolémées en Égypte, les Séleucides en Syrie et en Babylonie, les Antigonides en Macédoine et en Grèce) à la tête de trois des démembrements issus de la dislocation de l'empire d'Alexandre, à la mort de l'empereur.

 

Si l'on analyse selon la rhétorique de la Bible, « la côte », c'est ce qui sort de l'entité première et principale. Ainsi, de la côte prise de l'homme création première, DIEU forma la femme. Alors, puisque des trois généraux (trois côtes) issus de l'armée d'Alexandre, naquirent trois dynasties, c'est ici, une construction par analogie où d'Alexandre (ou de son empire) entité première, sont prélevés trois côtes qui formeront d'autres entités que seront ces trois dynasties.  Mais ici les côtes sont, au départ, des armes pour le conquérant. Voici pourquoi il les porte entre les dents, comme le soldat rampant vers les lignes ennemies porterait son couteau entre les dents.

 

Ce deuxième empire est celui d'Alexandre le Grand qui, s'étendit jusqu'aux Indes avant de se disloquer. Il fut partagé entre ses généraux à sa mort.

 

Source : "Alexandre le Grand." Microsoft® Encarta® 2009 [DVD]. Microsoft Corporation, 2008.

 

Suite [32

 

Que le SAINT soit avec vous.

 

A NEBELE Sanseu Épiphanie




18/06/2012
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