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64- LA FIN DU CONQUERANT Nicolas : la confusion

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Le piège de la Haye

 

Je vous le dis aujourd'hui que tout est accompli, le reste n'est qu'une question de temps. Laurent GBAGBO est venu pour confondre l'Occident et mettre fin à la fourberie et à l'Injustice. Pour faire cela, pour que la confusion fût totale pour vous il devait se servir de vos armes : la démocratie, les droits de l'homme, les libertés … et tout ce que vous mettez en avant pour justifier vos méfaits.

 

La démocratie que vous mettiez en avant pour envahir et détruire, Laurent GBAGBO vous a battu sur ce terrain. Aucun des pays que vous soutenez et qui vous ont servi de bras pour nous attaquer n'a fait mieux que nous. Sur le volet des libertés selon vos lois, nous n'avions rien à nous reprocher ; nous étions en construction. Nous avions la presse et la population les plus libres au monde. Vos protégés d'ailleurs prirent cela pour de la faiblesse et s'entrainèrent dans des abus, se trainant eux-mêmes dans la boue. Certains, ceux qui n'ont aucune limite se permirent des écarts très graves sans jamais être inquiétés au nom de la liberté de la presse dont Laurent GBAGBO avait fait un principe fondamental dans sa vision de la démocratie. En cette matière donc, nous n'avions plus rien à prouver à vous  Sarkozy, qui n'êtes nullement un exemple sur ce sujet.

 

Concernant les avantages accordés aux populations immigrées, vous pouviez venir le constater. Rendez vous dans nos hôpitaux et dans nos écoles, consultez les listes et les fichiers de la fonction publique. Il n'y a jamais eu une politique salariale, une sécurité sociale particulière pour l'ivoirien et une autre pour l'étranger vivant sur notre sol. Tous nous sommes traités également et cela a toujours été ainsi depuis HOUPHOUËT BOIGNY.

 

Nous ne connaissions pas le terme "étranger" pour désigner ceux qui vivent avec nous jusqu'à ce que ce ''phénomène'' débarque et vienne semer les germes des clivages et les exacerber.

Quand nous accueillions nos voisins en guerre, nous refusions de les parquer dans des camps de réfugiés comme le sont les nôtres actuellement au Liberia, au Ghana, au Togo et ailleurs. Car nous savons ce que c'est qu'être étranger. Cela est inscrit dans nos gènes. Il n'eut de camps de réfugiés ni pour les Biafrais, ni pour les Libériens.

 

Voyez-vous ! Personne, aucun pays sur cette planète, et je mesure mes mots, n'est en mesure de se comparer à notre nation sur le plan de l'élan du cœur. Car aucun pays ne fera mieux sur le plan humain pour des réfugiés et pour des étrangers sur son sol.

 

Tous nos voisins, ceux envers qui nous avions montré notre bonté sont ceux qui rivalisent aujourd'hui de méchanceté pour nuire à notre peuple ; nous ne leur en voulons pas, c'est leur droit de ne pas être reconnaissant. DIEU jugera quand sera l'heure.

 

Vous le savez bien, celui qui a voulu que des véreux rackettent les étrangers ici, c'est celui qui est venu leur imposer la carte de séjour. C'est celui qui est venu catégoriser les habitants de ce pays. Est-ce Laurent GBAGBO ? Laurent GBAGBO a-t-il une seule fois prononcé une parole d'exclusion ? Observez et analysez bien et vous verrez que ceux qui se sont illustrés en cette matière sont ces deux que vous adoubez dans cette alliance diabolique que vous avez contribuez à former.

 

Voyez-vous, nous, nous aimons les hommes, nous respectons la vie. Vous ne pouviez supporter de voir que malgré toutes les méchancetés dites et faites contre nous, Laurent GBAGBO ne soit pas tombé dans vos bassesses. Il continua de naturaliser les ressortissants des pays voisins qui le demandaient.

 

Vous accusiez les pays africains de ne pas pouvoir se prendre en charge ? – Vous les maitres du monde, vous stigmatisiez la mauvaise gouvernance sous nos cieux. Que reprochaient vos pays à Laurent GBAGBO pendant les deux ans de son administration (2000 à 2002) ? – Là où il devait être félicité pour s'être passé d'endettements superflus grâce à un budget dit sécurisé, vous l'attaquiez iniquement pour le punir de s'en sortir outre vous.

 

Comment pourriez-vous survivre si nous ne nous endettons pas auprès de vous et de vos institutions usurières ? Comment nous contrôleriez-vous si nous ne dépendons plus de vous ? Ce furent-là les préoccupations qui vous guidèrent. Quelle outrecuidance pour lui de s'être attaqué à vos intérêts en se passant de vous ! C'est un crime qu'il fallait punir dans le sang.

 

Sur le volet social qu'entendait-on ? – «Les chefs d'État africains font peu cas du bien être de leur population». Ou encore «le bonheur de leur populations est le dernier de leurs soucis».

 

Laurent GBAGBO est venu et il vous a pris au mot. Le problème de nos pays étant la pauvreté, il s'y attaqua. Au niveau de l'école : fournitures scolaires gratuites pour les enfants. Au niveau de la santé : lancement du projet AMU (Assurance Maladie Universelle). Ce fut l'émoi. Cet homme était en train de montrer la voie. Ce fut la levée de boucliers. Il fallait l'arrêter. Même des socialistes le trouvèrent infréquentable. Pourquoi ? -On ne le saura peut-être jamais.

 

Mais enfin, que nous voulez-vous donc ? C'est pourquoi nous sommes en procès. Nous sommes en procès pour que le monde nous dise ce qu'il nous reproche. Nous sommes en procès pour que la communauté internationale nous dise notre tort depuis 2000. Nous sommes en procès pour que Sarkozy et Obama nous disent si sans déclaration de guerre, une armée, une coalition fut-elle celle de la première puissance mondiale, a le droit d'attaquer une autre nation et de semer une désolation pareille dans un peuple qui n'aspire qu'à la paix. Nous ne voulons que la vérité pour le triomphe de la justice.

 

Nous creusons et nous ne trouvons pas ce que vous pouvez nous apprendre. Que vouliez-vous que nous apprenions de vous ? – Le mensonge ? Sincèrement, sauf à nous commander de légaliser l'homosexualité, le mariage gay et la pédophilie, je ne sais pas ce qu'un «emmuseleur» et un impie de votre trempe peut nous apprendre à nous et à notre Laurent GBAGBO.

 

C'est bien chez vous que des journalistes et pas des moindres font les frais de votre refus de la critique. Le monstre que vous nous avez imposez vous imite plus que bien en cela. La censure de la presse d'opposition est devenue une banalité sous cet usurpateur. Lui, c'est par grappe qu'il emprisonne. Les peines dans sa conception du droit, sont familiales. Quand il fait prisonnier le père, la mère et le fils ne sont pas épargnés.

 

Mais tout cela ne vous émeut aucunement. Avec vous Sarkozy, la Vérité a reculé loin dans les méandres de vos pratiques obscures. Vous régentiez tout, vous corrompiez tout et tous. La ville lumière croule désormais sous une opacité sans nom. Un voile épais de ténèbres recouvre cette merveilleuse cité tant aimée de toute la terre. La tâche est ardue. Chaque jour, le voile se fissure de toute part, donnant du travail à vos milliers de conseillers courant de par le monde les colmater par des pressions et des chantages iniques.

 

Mais lui, Laurent GBAGBO, ne se fie pas en l'homme. Il est sa propre défense. Il sait que même sur les avocats et sur votre justice vous avez des moyens de pression. Il n'a demandé à personne d'être aussi intègre que lui pour vous faire face. Parce qu'il sait que cela est difficile aux hommes. Il est là, lui-même pour mener le combat, l'ultime de sa passion. Tout autre que lui aurait cédé à la corruption, à la pression, à la séquestration, à la torture de sa femme et de son fils, à l'exile de sa famille, à la peur de la mort.

 

Il devait souffrir encore une fois. Souffrir comme aucun homme ne peut le supporter pour son peuple, pour le monde, pour ceux qui soupirent. Et il y en a encore, même chez vous, qui pleurent de l'Injustice faite aux plus faibles.  Pour ceux qui espèrent en DIEU le Père, Laurent GBAGBO est là. Il devait vous faire perdre votre sang froid à tous afin que le monde entier vous voit pour une énième fois à l'œuvre et vous juge sur les faits. Aujourd'hui vous refusez la libération de Laurent GBAGBO pour faire de sa condamnation un épouvantail que vous brandiriez à la face des rares téméraires qui se signaleraient en Afrique.

 

Mais cette fois, vous avez trouvez en celui-là, je vous le jure par notre DIEU qui est VIVANT, un adversaire qui vous fera mordre la poussière ou plutôt les vers dans le séjour des morts. Il vient de remporter une victoire, une de plus, en se laissant mener comme un agneau à la Haye. Je vous l'ai déjà dit, vous êtes certainement «expert en astuces» mais nous sommes plus intelligents que vous. La Sagesse, l'Intelligence sont à DIEU et à son Oint. Ainsi donc, après vous avoir poussé à la faute par le bombardement en plein jour, devant les cameras du monde (ils finiront par le montrer), de sa résidence et de son peuple, il vient de vous obliger à entrer en procès contre lui et contre tous les enfants d'Afrique martyrisés par tant de siècles de spoliations et de brimades. Sans le vouloir, vous venez d'offrir la tribune pour laquelle notre Prince est venu.

 

Les voies de notre SEIGNEUR sont insondables n'est-ce pas !

 

Voyez ! En tant que Président d'un tout petit pays, aucun de ses discours à l'ONU (trône d'Obama-Satan, le roi de ce monde pervers), ne pouvait être pris en considération. Là-bas, ce sont les allocutions de gens méchants, ne tenant aucun engagement qui sont servies à boire comme du petit lait par vos médias aux peuples conditionnés et formatés. Aussitôt prononcées aussitôt oubliées.

 

Il fallait à Laurent GBAGBO un espace, une tribune, une place, une position, celle de l'accusé, celle du délinquant, du voyou, du brigand et du voleur. Il lui fallait endosser cet habit là, qui a été celui de son peuple, celui de ses frères, celui des faibles devant vous toujours accusés, à vos yeux à jamais coupables, pendant tous ces siècles. Il fallait qu'il vous voie vis-à-vis et qu'il vous confonde. Vous n'aviez pas compris, vous ne le pouviez pas. Votre puissance et la roublardise coutumière à votre peuple vous aveuglent.

 

Mais avant, il fallait que vous le fassiez connaitre de par le monde. Sa campagne de publicité, ses spots publicitaires pour que toute la planète le connaisse et connaisse sa cause, il vous les a fait payer de vos poches quand vous croyiez le diaboliser.

 

Chut ! Ne faites pas savoir qu'il vous a roulé dans la farine. Le plus grand défaut des gens comme vous, c'est de croire qu'ils sont plus malins que tout le monde. Ce qui, dans une certaine mesure, est de bonne guerre. Mais ce qui l'est moins c'est de mépriser les autres et de penser qu'ils ne réfléchissent pas. Vous jubiliez d'entrainer un mouton de plus à l'abattoir ? Nous y sommes et «nous irons jusqu'au bout» vous a-t-il prévenu.

 

Nous sommes à cette tribune pour faire triompher la JUSTICE de DIEU. Vous vous attendiez à un trouillard et un pleurnichard, vous voyez fièrement se dresser devant vous celui qui a vaincu la mort. Non, ne vous dérobez pas, ce n'est pas le procès Ocampo, ou Bensouda contre L. GBAGBO. Ce n'est pas non plus un procès national. Nous ne serions pas à une instance internationale sinon.

 

Alors, affaire État français de Sarkozy contre Laurent GBAGBO de Côte d'Ivoire ou communauté internationale contre Laurent GBAGBO ? - Regardez ! Je vois déjà, nombreux de ceux qui piaillaient "communauté internationale" reculer. Je crois qu'il ne restera plus que vous et vos commanditaires, a moins que votre successeur qui a épousé entièrement vos faits et causes veuille hériter là aussi comme en Syrie de votre actif. Quoi qu'il en soit, cherchez ! Concertez-vous ! Quelque soit la formule, vous trouverez le même homme dressé devant vous. Lui ne se dérobe pas, n'abdique jamais. Vous avez pu vous en rendre compte durant toutes ces années de crise. Ses amis vous le disaient, mais vous aviez cru que vous aviez affaire à un nègre corruptible de plus.

 

Sûr que, courageux comme vous l'êtes, vous choisirez pour ce procès, comme pour vos guerres en Côte d'Ivoire et en Libye, la deuxième option, celle de la coalition. Seule, la défaite est garantie pour la fière France contre Laurent GBAGBO. Voyez Satan, peut-être acceptera-t-il de sortir des ténèbres pour vous épauler. Cela d'ailleurs nous permettra de solder tous les contentieux avec ce monde.

 

Car en vérité, c'est le Monde que veut s'offrir L. GBAGBO. Comment ferez-vous pour ne pas lui livrer ce qu'il désire ? Le procès ! On ne peut l'annuler, les fautes existent et ont été égrenées. Si ce n'est GBAGBO, il faudra trouver un coupable et le condamner. Alors, il attend. Il est très patient, vous savez ! L'agitation a toujours été dans votre camp. Le temps a toujours joué pour lui. Alors, il attend, s'il n'y a personne de courageux en face, signalez le nous vite. Vous ne feriez que confirmer ce que nous disions : «IL N'Y A RIEN EN FACE».

 

«L'homme prudent cache sa science, mais le cœur des insensés proclame la folie.» (Proverbe 12.23)

«Il ne contestera point, il ne criera point, et personne n'entendra sa voix dans les rues. Il ne brisera point le roseau cassé, et il n'éteindra point le lumignon qui fume, jusqu'à ce qu'il ait fait triompher la justice. Et les nations espéreront en son nom». (Matthieu 12.19-21)

 

Suite [65]

 

Que DIEU vous bénisse mes frères.

 

A NEBELE Sanseu Épiphanie



22/09/2012
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