LGESTSEIGNEUR

52- LA VÉRITÉ ET LA JUSTICE, PIEGE DU MONDE

 

Ce que les Textes nous révèlent en les dénonçant au travers de ce que vit la Côte d'Ivoire, ce sont l'injustice et la violence qui sont érigées en valeurs dans ce monde. Toutes les querelles, tous les affrontements qu'il y a eu dans ce pays ont perduré à cause de l'injustice, à cause de notre refus de la vérité. La violence est devenue reine. Nous violons le droit, nous violons la loi, nous spolions les plus démunis, nous ridiculisons les plus faibles (la veuve et l'orphelin) dans nos jugements. Nos avocats et nos juges tournent la loi à l'avantage du riche. La terre entière est devenue un monde d'injustice où le mensonge règne en maitre.

 

Ce qui s'est passé dans les instances internationales (UEMOA, ONU) contre la CI, c'est ce que nous vivons chaque jour à une plus petite échelle dans nos familles, dans nos villages et dans nos villes. Or, les lois de notre SEIGNEUR sont claires sur ce sujet, afin que la justice soit de mise entre nous, dans son peuple. Voici ce qu'Il ordonnait aux juges : «vous entendrez les causes de vos frères, et vous trancherez avec justice les affaires de chacun avec son frère, ou avec l'immigré qu'il a chez lui. Vous n'aurez pas de partialité dans vos jugements : entendez donc le petit comme le grand, n'ayez peur de personne car le jugement est de DIEU» (Deutéronome 1.16-18 -TOB). Plus loin, on peut lire «Tu ne porteras atteinte à aucun droit (ou tu ne biaiseras pas avec le droit), tu n'auras point égard à l'apparence des personnes, et tu ne recevras point de présent, car les présents aveuglent les yeux des sages et corrompent les paroles des justes. Tu suivras ponctuellement la justice, afin que tu vives et que tu possèdes le pays que l'Éternel, ton DIEU, te donne». (Deutéronome 16.19-20)

DIEU a-t-il aboli cette loi ? Jésus a-t-il aboli la loi de Moïse ?

 

Cependant, nous avons toujours agit selon nos penchants. Avec avidité, nos juges se remplissent les poches et les comptes. Avec cruauté, ils spolient les pauvres, les veuves et les orphelins sans défense. C'est pourquoi, pour y mettre fin, pour les mettre à l'abri de la tentation et de la corruption dans ce monde dominé par le gain, L. GBAGBO entreprit de rehausser en premier, le salaire des officiers de justice. Ce furent les policiers, puis les magistrats qui virent leurs revenus mensuels et indemnités explosés. Personne ne comprit cela. Dans une population au pouvoir d'achat très altéré par des années de guerre et de récession, on cria à l'injustice. Lui-même le savait. Mais quelqu'un avant Lui ne disait-il pas : «Je préfère l'injustice au désordre, car l'injustice peut se réparer ?» Cette ''injustice'' était nécessaire. Ce fut un message. C'était pour qu'aucun n'ait prétexte sur les lois. C'était pour qu'aucun homme de loi n'accusent l'indigence de l'avoir poussé à la corruption pour trancher en faveur des plus nantis. Malgré tout, insatiables, ils continuèrent et sombrèrent dans l'iniquité et le droit avec eux. Aujourd'hui plus personne ne peut évoquer un quelconque prétexte. Seule la cupidité nous a motivés. Seul l'égoïsme, a poussé à la trahison. Seule la méchanceté a pu aveugler des juges et même des chefs de l'armée à se vendre à l'ennemi. Que n'avaient-ils pas en servant la nation ?

 

Seule l'honnêteté, seul l'amour du droit et de la justice et, surtout, seul l'amour de son prochain pouvaient les arrêter dans la course effrénée vers le gain. Car, un homme qui est à vendre se fera toujours acheter, quelque soit ce qu'il gagne déjà. A tous, le SEIGNEUR lançait cet avertissement «Malheur à ceux qui prononcent des ordonnances iniques, et à ceux qui transcrivent des arrêts injustes, pour refuser justice aux pauvres, et ravir leur droit aux malheureux de mon peuple, pour faire des veuves leur proie, et des orphelins leur butin! Que ferez-vous au jour du châtiment, et de la ruine qui du lointain fondra sur vous? Vers qui fuirez-vous, pour avoir du secours, et où laisserez-vous votre gloire ? Les uns seront courbés parmi les captifs, les autres tomberont parmi les morts.» (Esaïe 10.1-10.4) N'est-ce pas ce qui se passe ? Ce que vous lisez, concerne notre peuple.

 

Mais, à l'échelle de la planète ce n'est guère mieux. C'est pourquoi, pour la venue du règne de DIEU, il nous est tendu un piège. C'est un piège qui s'articule autour des deux valeurs que sont la Vérité et la Justice. C'est dans ce filet que plusieurs seront pris.

 

En effet, de toute la planète, tout le monde a pu prendre position dans cette affaire de la Côte d'Ivoire. Toutes les nations seront donc jugées selon leur position face à la Vérité et à la Justice. Le SEIGNEUR le dit pour son peuple et cela est valable pour tous, par toute la terre : «voici que je pose dans Sion une pierre à toute épreuve, une pierre angulaire, précieuse établie pour servir de fondation. Celui qui s'y appuie ne sera pas pris de court. Je prendrai le droit comme cordeau et la justice comme niveau et la grêle balaiera le refuge du mensonge».

 

C'est bien clair, la pierre précieuse c'est le Christ, c'est l'Oint de DIEU. C'est Lui que l'ÉTERNEL envoie pour servir de fondation à la justice éternelle qui va s'instaurer dès l'extermination des méchants tyrans de ce monde qui ne saurait tarder. Et le Christ lui-même dit : «Je suis la vérité et la vie».

 

Quand donc le SEIGNEUR DIEU dit Je prendrai le droit comme cordeau, et la justice comme niveau, c'est son fils qu'Il désigne ainsi. C'est qu'au temps de la fin, c'est par notre position par rapport à la Vérité et à la Justice qu'Il nous jugera. La vérité et la justice forment aujourd'hui la ligne (le cordeau) de démarcation entre ceux qui se reconnaissent en DIEU et les autres.

 

Comment tout le monde entier s'est-il impliqué dans l'affaire d'une si petite nation ? A quel niveau apparait la Vérité comme piège ? Qu'en est-il de la Justice ?

 

Le problème de la CI, n'a jamais été autre chose qu'un tissu de mensonges que l'on nous a servi durant vingt et un ans maintenant. Vingt et un ans ! Presqu'une génération. Vingt et une année dont, pour économiser, je voudrais vous inviter à passer l'éponge sur les dix premières. - Non ? - On me signifie que c'est peu, dix ans. D'accord, passons sur les vingt premières années, réconciliation (?) oblige. Nous n'en prendrons que la dernière avec pour point focal le deuxième tour des élections présidentielles.

 

Dans les faits, le scrutin se passe dans un climat de tension extrême et deux résultats sont proclamés, chacun des camps (évitons la polémique) annonçant la victoire en faveur de son candidat. L'un, prétextant l'insécurité dans les locaux réservés à cet effet, est allé se réfugier à l'hôtel de son candidat, avec son candidat, pour s'acquitter de son devoir à l'avantage des siens. L'autre, arguant que le comptage et la proclamation des résultats de l'un n'avaient pas été faits selon les règles et la Loi, s'arcbouta sur son droit, refit les comptes et se proclama vainqueur.

 

Deux résultats, deux positions INCONCILIABLES, un désaccord. Il faut trancher. Qui a gagné les élections ? – Moi, dit l'un. Non, c'est plutôt moi, rétorque l'autre. On entend le brouhaha d'ici. Alors ?

 

Qui dit la VÉRITÉ ? Telle devait être la question première pour un arbitrage impartial. Au lieu de cela, on perdit le temps en vaines discussions et résolutions, en médiations et menaces inutiles. Car, le souci majeur n'a jamais été la recherche de la VÉRITÉ. Tout le monde entier, réuni à New York, ne put se résoudre à ce que la recherche de la VÉRITÉ fut une solution à la crise.

 

Mais, que dit la loi ? Consultez la votre, je ne donnerai que celle de Moïse qui dit : «Si une cause relative à un meurtre, à un différend, à une blessure, te paraît trop difficile à juger et fournit matière à contestation dans tes portes, tu te lèveras et tu monteras au lieu que l'Éternel, ton DIEU, choisira. Tu iras vers les sacrificateurs, les Lévites, et vers celui qui remplira alors les fonctions de juge; tu les consulteras, et ils te feront connaître la sentence. Tu te conformeras à ce qu'ils te diront dans le lieu que choisira l'Éternel, et tu auras soin d'agir d'après tout ce qu'ils t'enseigneront. Tu te conformeras à la loi qu'ils t'enseigneront et à la sentence qu'ils auront prononcée; tu ne te détourneras de ce qu'ils te diront ni à droite ni à gauche». (Deutéronome 17.8-11).

 

Cette loi, à moins que votre mauvaise foi soit manifeste, vous reconnaitrez qu'elle porte le sceau de la sagesse et du bon sens. Cette loi, nous, le peuple de Côte d'Ivoire qui craignons notre DIEU et qui cherchons à revenir à Lui, nous sommes haïs, jugés et piétinés par les nations du monde entier pour l'avoir respectée. Regardez vos lois, nations du monde, ne s'inspirent-elles pas de celles-là ?

 

Comme nous sommes petits, on nous submergea, on nous asphyxia, on nous étouffa avec notre Vérité dans la gorge, jusqu'à ce que sortit ce sifflement : «Recomptons les voix». Et ce fut là le piège de la Justice et de l'équité.

 

En vérité, n'eut été l'aversion, la haine viscérale que vous vouez à Laurent GBAGBO et à son peuple, une simple analyse vous aurait permis de nous piéger ''légalement'', en tout cas selon vos méthodes. En effet, qu'est-ce que cela coûtait à votre nébuleuse communauté internationale de s'organiser pour ''verrouiller'' le comité de vérification afin que lui aussi, comme le panel de cinq touristes, travaillât à votre avantage ? N'était-il pas plus ''juste'' et moins couteux, matériellement s'entend (les vies humaines ! Ce n'est pas bien grave. Que des nègres ! Africains de surcroit), de vérifier avec un comité d'experts acquit à votre cause et de Le prendre au mot? Il ne pouvait pas se défiler, c'est Lui-même qui en avait fait la proposition. Ce que je dis là, Il le sait. Je n'ai pas une once de Son intelligence. Et ce que j'ai, procède de Lui et de Son Père, je suis de ce peuple qui est Son patrimoine.

 

Ce jour-là, Il venait de vous livrer le bébé ''Côte d'Ivoire'' afin d'éviter qu'on le mit en pièce, alors même que l'autre vociférait qu'on le tailladât pour «son seul désir». Laurent GBAGBO était triste quand Il l'annonçait. Il était comme cette mère qui se résolût à abandonner son enfant à une méchante qui, elle, réclamait qu'on le coupât en deux pour régler la dispute afin de déterminer à qui appartenait réellement le bébé que toutes deux réclamaient. La première préféra perdre son bébé et le voir vivant (1Roi 3.16-27). Il était triste, car il venait de vous abandonné Sa Côté d'Ivoire. Mais, vous ne pouviez pas le remarquer, la haine vous a aveuglés. Un arbitrage sage aurait compris. Des justes aussi auraient compris. Si vous aviez emprunté cette voie, certains, mêmes de ses partisans les plus farouches, auraient douté.

 

Aujourd'hui, vous le juger dans vos tribunaux et l'argument que vous avancez est "si Laurent GBAGBO avait accepté de partir, il n'y aurait pas eu tous ces morts". Comment vouliez-vous qu'il vous le dise ? Vous attendiez-vous à ce qu'il vienne vous remettre son pouvoir dans votre chambre d'hôtel ?

 

En réalité, avant tous, vous saviez qui est Laurent GBAGBO et vous attendiez qu'il s'humilie plus que de raison pour qu'il n'ait plus aucune valeur devant DIEU et devant les hommes afin de faire échec au plan de l'ÉTERNEL. Mais, c'est Lui qui mit à mal le vôtre. Et les incrédules qui tentèrent de le tuer à Korhogo ne se posent même pas la question de savoir comment, Il est sorti vivant de leur mains alors qu'un cheval n'aurait pas survécu à ce qu'ils lui administraient.

 

Nous avions été lâché partout, dans toute les instances internationales. Un comité international de vérification n'aurait plus eu une autre instance de certification au-dessus de lui. Il aurait été la seule et toute puissante instance qui aurait décidé et de ses conclusions et de la validité de celles-ci. Alors, si Laurent GBAGBO, qui sait tout cela, alors que vous aviez démontré à tous votre pouvoir sur les organisations internationales, vous demande de faire venir vos hommes pour vérifier, dans quelle autre langue vouliez-vous qu'il vous dise qu'il renonçait à brûler le pays pour se maintenir au pouvoir ? C'est d'ailleurs pour vous montrer qu'il tient à la vie de son peuple qu'il se tint dans le seul lieu où il était sûr que vous le trouveriez. Un autre que Lui aurait couru de refuge en refuge dans le pays et aurait prolongé le massacre prémédité de son peuple. Il savait qu'un génocide était programmé. Il ne vous donna pas l'occasion d'exécuter votre plan d'extermination. C'est cela aussi qui justifie cette furie.

 

Sinon, vous le saviez, vous n'aviez qu'à allez le chercher. Oui, les forces internationales avaient les moyens de le faire et cela, leurs autorités le savent très bien. Rappelez-vous, cet homme est en mission et Il n'abdique jamais de Lui-même, Il n'en a pas le droit.

 

Vous ne pouviez pas comprendre. Cela aussi, Il le savait. Une fois de plus il venait de vous avoir. Le message avait un double sens, c'était une énigme et vous ne pouviez pas en saisir la teneur. Durant dix ans, Il n'a fait que cela d'ailleurs, avec vous. Souvenez-vous «sa langue est une épée acérée à double tranchants». Certains, s'y étant empalés, dirent de Lui qu'Il était infréquentable. D'autres, s'en étant lacéré, s'en sortir très marqués. Ils Le traitèrent de boulanger. Lui en a toujours ri. Car, ce qui n'a jamais été dit, par ses détracteurs et accusateurs, c'est la motivation, le fondement réel de leur jugement. Bien malin en effet, celui qui nous révélera pourquoi les uns ou les autres L'accusèrent de ceci ou de cela. Les auteurs de ces jugements, eux, j'en suis sûr, éviteront de se couvrir de ridicule en cherchant à justifier leurs déclarations.

 

Continuons pour dire qu'au lieu donc de prendre la main tendue (quitte à la couper), on crut voir en sa proposition un piège. Et, on jugea que ne pas recompter est plus juste. On décida que ne pas entendre l'une des parties était plus juste. On décida que celui qui n'avait fait aucune proposition vers la résolution pacifique du problème était l'ange de paix. On décida que celui qui s'était allié les grands de ce monde ne pouvait avoir tort. On décida que celui qui s'était rallié le monde par les intrigues de la France et des USA pour avoir l'approbation de l'ONU par le vote de nos marionnettes, ne pouvait mentir. Il était le candidat du monde. On décréta alors, qu'il était plus juste d'employer la brutalité et de semer la mort pour l'installer.

 

Mais, encore une fois, que dit la Loi, celle de notre DIEU ? Je vous propose de réfléchir sur celle-ci : «Tu ne rapporteras pas de rumeur sans fondement. Ne prends pas le parti d'un coupable par un faux témoignage. Tu ne suivras pas une majorité qui veut le mal et tu n'interviendras pas dans un procès en t'inclinant devant une majorité partiale. Tu ne favoriseras pas un faible dans un procès. (…)» (Exode 23.1-3 TOB).

Sans commentaire, n'est-ce pas !

 

Ô que c'est douloureux de se voir en minorité alors qu'on sait avoir raison ! Ils avaient constitué des majorités contre nous. Partout où nous allions, nous étions en minorité. Le monde entier s'était ligué contre nous. Tout avait déjà été décidé contre nous. A l'UEMOA, nous découvrions ceux que nous croyions nos frères et qui partagent notre pays avec nous, nous traiter en ennemis. Toute l'Afrique avaient parlé d'une seule voix, contre nous à l'UA, selon les intrigues de Sarkozy qui s'y était invité avec plus de soixante de ses émissaires. Le Monde s'était convoqué contre nous à l'ONU. Partout, nous ne trouvions que mépris et portes closes.

 

La question est, qu'auriez-vous fait si ce différend avait eu lieu chez vous ? Suivez mon regard et dites-moi pourquoi, si en 2000, le recomptage de voix a pu se faire chez un mastodonte pareil, la même chose n'a pu s'appliquer à nous qui sommes si petits. C'est ici que le piège de la Justice s'est refermé sur le Monde. Car, c'est à l'ONU, c'est sur le toit du monde, que fut prononcée cette phrase : «Recompter les voix, ce serait faire une injustice à… ». Et tout le monde entier approuva et nous fûmes bombardés et personne ne broncha. Ou plutôt si. Nombreux jubilèrent de notre infortune. Pendant que notre Prince s'écriait, excédé : «Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas (Jean 8.43-45)

 

Ces Paroles, analysez les, vous saurez qu'elles ne sont pas que pour sa première venue. Pendant son premier séjour en effet, Il prêchait, Il convertissait, Il avait des ennemis à la Parole, mais Il n'en avait pas un, identifié comme individu en face de lui. Le diable qui Le tenta, le fit, quand Il se fut isolé pour  se recueillir. C'est seulement à sa deuxième venue que DIEU suscite en même temps que Lui, le «pasteur insensé» ou «le berger vaurien» (Zacharie 11.15-17 -TOB) qui fait les œuvres du diable que nous voyons aujourd'hui. C'est ce Jésus là, celui d'aujourd'hui qui est symbolisé par la «houlette Union» (Zacharie 11.14), le premier étant la «houlette Grâce» (Zacharie 11.10). Ailleurs, les deux houlettes sont traduites par Beauté et Lien ou Amitié et Unité ou encore Faveur et Entente (TOB). Ces paroles donc, sont pour le monde dont devait prendre possession le diable par le mensonge, la perfidie, l'iniquité … Elles sont pour cette génération qui n'écoute pas la voix de DIEU, celle qui finit bientôt avec l'avènement du Fils de DIEU.

 

Oui, le diable est sur cette terre. Celui que les écritures nomment SATAN, le serpent ancien qui séduit toute la terre est descendu sur notre planète. Et c'est lui qui règne sur la toute première puissance des nations. C'est le père du monde pervers dans lequel nous vivons. Ce monde qui se bat pour se perpétuer grâce à une chape de mensonge dans lequel nous sommes englués.

 

C'est donc à ceux-là qui sont alliés au diable et installés par Satan, ceux qui rient aujourd'hui à l'évocation du nom de DIEU, ceux qui ne font pas cas de l'existence du Très Haut, c'est à eux que le SEIGNEUR parle. Ce sont eux qui font des sacrifices humains, ce sont eux qui justifient les meurtriers et les menteurs. C'est à eux, mon frère, que l'ÉTERNEL, Lui-même s'adresse en ces termes : «Écoutez la Parole du SEIGNEUR, vous, les railleurs qui gouvernez ce peuple à Jérusalem. Vous dites : ''Nous avons conclu une alliance avec la Mort, nous avons fait un pacte avec le séjour des morts. Le fléau déchainé, quand il passera, ne nous atteindra pas, car nous nous sommes fait du mensonge un refuge et dans la duplicité nous avons notre abri''. Cependant, ainsi parle le SEIGNEUR DIEU : ''Voici que Je pose dans Sion, une pierre à toute épreuve, une pierre angulaire, précieuse, établie pour servir de fondation. Celui qui s'y appuie ne sera pas pris de court. Je prendrai le droit comme cordeau, et la justice comme niveau. Et la grêle balaiera le refuge du mensonge, et les eaux emporteront votre abri. Elle sera effacée votre alliance avec la Mort, votre pacte avec le séjour des morts ne tiendra pas. Le fléau déchainé, quand il passera, vous écrasera.» (Esaïe 28.14-18)

 

Frère, tu as dû reconnaitre les moqueurs. Ceux qui, hier au Golf et aujourd'hui encore, régnant sur nous, disent : «Que le SEIGNEUR vienne et que nous voyons sa gloire». Ceux qui disent que DIEU, n'existe pas. Tu as certainement reconnu ceux qui ont fait du mensonge leur force et leur cheval de bataille ; ceux là qui ont fait du mensonge leur manteau de couverture. Oui, bien-aimé, tu sais qui s'est allié au diable ; tu sais qui sème la mort et fait du sang de tes frères le ciment de son édifice. Le SEIGNEUR te montre une fois de plus que c'est Lui DIEU. Il est le même toujours. C'est Lui, l'Unique, Il voit tout, Il sait tout. Rien ne peut Lui être caché. C'est Lui qui a crée la lumière et c'est Lui qui a conçu les ténèbres. Et Il a fait dominer la lumière sur les ténèbres et Lui-même est Lumière. Son Oint est Vérité et Lumière.

 

Il attend la fin, là où ils ont cru bon le mener. Celui qui s'appuie sur Lui, celui, sur cette terre, qui confessera que Laurent GBAGBO est la Vérité, celui-là sera sauvé quand passera le fléau qui va bientôt s'abattre sur la terre toute entière, ce fléau qui balaiera le menteur et le refuge du mensonge.Que celui qui veut, croit, et que les railleurs continuent de s'esclaffer. L'heure venue, nous ferons le point. Si un seul d'entre vous vit, au soir de la dernière date indiquée par le SEIGNEUR [1 2], qu'il viennent témoigner, ce sera pour vous une victoire sur DIEU.

 

Que l'ÉTERNEL veille sur tous ceux qui soupirent à cause de l'injustice faite aux hommes à travers le monde.

 

A. NEBELE Sanseu Épiphanie



05/08/2012
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