LGESTSEIGNEUR

L’IMMINENCE DU JUGEMENT : LES SIGNES

[1-2-3-4]

 

Les premières visions (Chapitres 1 et 2) ont permis d'avoir une idée tout à fait claire du pays où vivent désormais les fils d'Israël et de découvrir le temps et le contexte historique dans lequel interviendrait la fin de notre ère. La période post-coloniale est le temps qui connaitra la fin des soixante dix ans fixés sur le peuple de DIEU qui vivrait alors dans la Nouvelle Jérusalem. Pays dont la prophétie dit : «La ville avait la forme d'un carré et sa longueur était égale à la largeur».[4] A travers toute la seconde partie des visions de Zacharie (Chapitres 3 à 6) que nous allons maintenant lire, l'ÉTERNEL dévoile les signes qui, confirmant tout ce qui a été avancé, identifient le peuple de DIEU et sa nation et prouvent l'imminence du jugement et la venue du règne éternel.

 

LES SIGNES

 

Ce que nous appellerons les signes, ce sont des hommes, des faits, des œuvres ou des objets présents sur la terre de la nation Sainte (la Nouvelle Jérusalem), au temps de la fin. Autrement dit, leur rapport avec DIEU, l'ÉTERNEL, n'aurait été découvert si nous n'étions dans «le temps marqué» par le SEIGNEUR Lui-même pour la fin. Seul le prophète Zacharie eut le privilège de les voir en esprit dans ses visions. Le Messie "Germe", fut chargé de les disposer sur terre, dans sa nation, là où vivraient les fils d'Israël au temps de la fin. Ce Messie, Lui-même, étant le plus grand témoignage du mystère de DIEU en cette fin des temps, c'est en le découvrant que tout se clarifie. C'est donc, tout naturellement, par lui que nous commencerons la lecture des signes.

 

 

  • Josué-le grand prêtre, Germe-le Messie et l'ange de l'ÉTERNEL-DIEU


Au cours de la quatrième vision, se présentent trois évènements qui appellent des interrogations.

 

- Il y a d'abord la présentation de Josué, le souverain sacrificateur, et le rituel pour sa sanctification, avec, au passage, la scène de désapprobation de Satan (Zacharie 3.1-5).

Pourquoi cette réaction de Satan ? Pourquoi le rituel de sanctification ? Et, plus tard, pourquoi celui du couronnement ? (Zacharie 6.11)

 

- Ensuite, l'ÉTERNEL annonce à Josué la venue du Messie "Germe" en ces termes : «Ecoute donc Josué (…) Voici, Je ferai venir mon serviteur, le germe.» (Zacharie 3.8)

Remarquons que ce Messie n'est pas le Christ ; et pourtant, sa venue est prévue pour le courant des soixante-dix dernières années de ce monde. Pourquoi ?

 

- Et enfin, la remise (ou la présentation) à Josué de la pierre à graver (à sculpter), avec la promesse de l'ÉTERNEL de la graver Lui-même (Zacharie 3.9). Qu'est-ce que cela et comment se matérialisera ce fait ?

 

Tous ces actes sont, évidemment, d'une portée hautement symbolique. Mais, il n'y a pas que ceux-là. Car les signes et les symboles pour reconnaitre l'Israël des soixante-dix ans qui précèdent la fin, l'ÉTERNEL en fit voir au prophète Zacharie, au moins jusqu'au chapitre 6.

 

Par ailleurs, l'on remarquera que, et à la présentation de Josué (Voici, Je ferai venir mon serviteur, le germe – Zacharie 3.8), et à son couronnement (Voici, un homme, dont le nom est germe, germera dans son lieu, et bâtira le temple de l'ÉTERNEL - Zacharie 6.12), l'ÉTERNEL donna des instructions à propos du Messie Germe au grand prêtre. Pourquoi ?

 

En plus, tout ce que l'on doit savoir, et de Josué et du Messie Germe, l'ÉTERNEL le révèle dans les mêmes visions, au chapitre 3 et au chapitre 6. Par l'un (Josué) commencent les révélations les concernant au chapitre 3 et par l'autre (Germe) se terminent-elles au chapitre 6.

 

A l'analyse, il s'avère évident que toutes les visions, du chapitre 3 au chapitre 6, sont liées et qu'elles tournent autour de Josué et du Messie Germe. C'est pourquoi, pour pouvoir les décrypter, il faut prendre ces visions ensemble pour les analyser.

 

Or ainsi, c'est-à-dire en prenant l'ensemble des prophéties sur Josué et Germe, ce qui saute aux yeux, c'est ce qui est récurrent. Deux fois (chapitre 3 et 6), il a été question de Josué, les deux fois, l'ÉTERNEL est intervenu pour lui donner des instructions fermes qui sont en réalité des signes distinctifs ou des caractères pour reconnaitre le Messie Germe, son envoyé auprès de son peuple. Et, tout se passait comme si l'ÉTERNEL voulait imprégner la mémoire de Josué de ce que doit être le Messie Germe et de ce que doit être sa mission quand il viendra.

 

Parmi les signes pour reconnaitre le Messie Germe, se trouve la construction du Temple du SEIGNEUR. Car dit l'ÉTERNEL : «C'est lui qui bâtira le Temple du SEIGNEUR».

 

Mais, un Temple dédié à la gloire de DIEU, qui plus est, par un Messie, peut-il passer inaperçu ? N'est-ce pas un truisme que de s'attendre, sûrement, à quelque chose de très imposant et de très remarquable aux yeux de tous ? C'est pourquoi c'est par ce bout-là, c'est-à-dire par le Temple,  que nous commencerons à chercher, pour tenter d'élucider toutes ces prophéties.

 

La question est : Pourquoi l'ÉTERNEL a-t-il besoin de faire venir un Messie pour construire le Temple du SEIGNEUR dans le courant des soixante-dix dernières années de ce monde ?

Car, ne le perdons pas de vue, toutes les visions de Zacharie ont pour espace et temps d'accomplissement le territoire de forme carrée qu'est l'Israël de la fin et les soixante-dix dernières années de ce monde. [4]

 

Pour répondre à cette question fondamentale, il faut connaitre l'Histoire du peuple d'Israël et les Paroles que DIEU prononça sur lui. Car en vérité, ce Temple du SEIGNEUR a une histoire qui remonte aux temps anciens, depuis David.

 

 

  •  A propos du Temple du SEIGNEUR

 

Lorsque le roi David voulut bâtir une maison au SEIGNEUR, l'ÉTERNEL s'y opposa. En revanche, DIEU promit, Lui-même, de bâtir une maison à David (2 Samuel 7.5-14). Cette maison, c'est le Temple du SEIGNEUR.

 

Il est vrai qu'après David, selon les instructions de son père, Salomon fit un somptueux temple à la gloire de l'ÉTERNEL, mais le Temple du SEIGNEUR, ce n'est pas celui-là, comme pourrait le laisser croire une mauvaise lecture de la prophétie. Le Temple que DIEU promit, c'est à un autre rejeton de David, bien longtemps après le vaillant souverain, qu'il devait revenir.

 

Car, s'adressant à David, la Parole, bien clairement, avait dit : «Lorsque tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, J'élèverai ta descendance après toi, celui qui sera issu de toi-même, et J'établirai fermement sa royauté. C'est lui qui bâtira une maison pour mon Nom et J'établirai  à jamais son trône royal. Je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils… » (2 Samuel 7.12-14).

 

Après avoir lu cela, d'où vient-il que l'on confonde le Temple que DIEU promit à David à celui qu'avait bâti Salomon ?

 

Observons qu'au moins trois bonnes objections, sinon plus, réfutent cette assertion.

 

La première est relative à la descendance dont parle le SEIGNEUR.

Salomon est de la descendance de David née du vivant de son père. Or DIEU parle de la descendance qu'il susciterait à David après que celui-ci serait parti du monde des vivants. «Lorsque tes jours seraient accomplis et que tu seras couché … J'élèverai ta descendance après toi» avait promis l'ÉTERNEL.

Cette descendance, comme on le voit, ne désigne nullement Salomon.

 

La seconde objection se nourrit de deux raisons, que l'ÉTERNEL nous donne pour contester cette lecture erronée. Elles concernent la durée du règne et la filiation toute particulière de l'élu du SEIGNEUR. Car dit-il : «J'établirai à jamais son trône royal. Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils».

 

Faut-il rappeler que "à jamais" signifie "pour toujours" ?

 

Or, bien qu'il ait été d'une immense renommée, Salomon, n'eut qu'un règne d'une durée tout à fait ordinaire de quarante ans (2 Chroniques 9.30). Peut-on dire d'un tel trône qu'il dura à jamais ?

 

Cependant, tout le monde sait qu'à un seul des rejetons de David, DIEU promit un règne quasi éternel de mille ans (Apocalypse 20.4). Ce rejeton, c'est le Christ, à sa deuxième venue. C'est celui dont l'ÉTERNEL dira, à sa première apparition sur terre : «Celui-ci est mon fils bien aimé». Or, afin que soit complètement accomplie la Parole (Je serai pour lui un père), le Christ, lui-même, ne se présentait-il pas comme le fils de DIEU ? Salomon l'était-il ?

 

En vérité, celui dont parle la prophétie, c'est le Christ, descendant de David, qui doit relever Israël, le peuple et la nation de DIEU pour la gloire de l'ÉTERNEL. C'est pourquoi DIEU dit : «C'est lui qui doit bâtir une maison à mon nom».

 

Dans cette phrase-ci, la "maison" dont parle l'ÉTERNEL, ce n'est plus le temple, mais la nation dont l'Oint qui vient au Nom du SEIGNEUR occupera le trône pour toujours. C'est cette nation qui est la maison qui sera grande et qui glorifiera le Nom de l'ÉTERNEL.

 

C'est pourquoi avec Jérémie, l'on peut lire : «Des jours viennent, dit l'ÉTERNEL, où je susciterai à David un germe (rejeton) juste (…). En son temps, Juda sera sauvé, Israël aura la sécurité dans sa demeure ; et voici le nom dont on l'appellera : L'ÉTERNEL notre justice.» (Jérémie 23.5-6).

Le «germe juste» c'est le Christ qui vient, le nouveau David. Le nom du SEIGNEUR sera alors de nouveau évoqué sur son peuple. On l'appellera ainsi parce que DIEU aura fait triompher sa justice par son serviteur (l'Oint) pour sauver son peuple de ses oppresseurs.

 

La troisième objection, enfin, est relative au temps et au lieu où serait réalisé le Temple. Car, pour le Temple que doit bâtir l'ÉTERNEL, le SEIGNEUR en précisa le cadre et les circonstances en ces termes : «Je fixerai un lieu à Israël, mon peuple, Je l'implanterai et il demeurera à sa place. Il ne tremblera plus et des criminels ne recommenceront plus à l'opprimer comme jadis (…) Et Le SEIGNEUR t'annonce que le SEIGNEUR te fera une maison» (2 Samuel 7.10-11 TOB).

 

En disant : «Je fixerai un lieu à Israël», l'ÉTERNEL n'avait-Il pas déjà été clair en son temps ? Ce futur (Je fixerai) ne signifie-t-il pas que le lieu définitif pour Israël était à venir ?

 

Alors que le peuple était déjà installé, il est évident que si DIEU annonça qu'Il projetait un autre lieu pour y implanter Israël délivré de ses ennemis, cela voulait dire que le territoire où régnait David, n'était pas le lieu définitif qu'avait prévu l'ÉTERNEL pour son peuple. Et, c'est certainement à ce nouveau lieu, autre que le premier royaume où régnèrent David et Salomon que le Temple de l'ÉTERNEL serait bâti. Tout simplement parce que le SEIGNEUR ne saurait bâtir son Temple sur un site provisoire.

 

Par ailleurs, parlant de ce lieu où serait définitivement implanté Israël, l'ÉTERNEL dit : «Il (mon peuple) ne tremblera plus et des criminels ne recommenceront plus à l'opprimer comme jadis».

 

Or, l'on sait qu'après David, il y eut la déportation et il y eut la domination romaine. L'on sait que les criminels qui opprimeront le plus le peuple de DIEU, ce sont, bien après David, ceux de ce royaume de Babylone, désormais Europe, qui ravageront, asserviront et pilleront Israël et ses voisins jusqu'au jour où fondra sur eux la fureur de l'ÉTERNEL pour les exterminer et les anéantir dans un carnage sans précédent. (Jérémie 25) [1]

 

Si l'ÉTERNEL parle de sauver son peuple de ses ennemis criminels et oppresseurs pour lui donner du repos pour toujours et à perpétuité, n'est-ce pas après la destruction complète de celle que l'ÉTERNEL nomme Babylone la grande (l'Europe) [5] et l'extermination de son peuple ? En plus clair, n'est-ce pas après l'apocalypse que le peuple de DIEU connaitra la paix promise par l'ÉTERNEL à la descendance d'Israël ?

 

Car, c'est à ce moment là seulement que, pour la libération, viendra le rejeton de David ; l'agneau qui vaincra tous leurs ennemis (Apocalypse 17.14) pour le règne de la justice éternelle.

 

Or, pour ce temps-là, le seul territoire décrit par l'ÉTERNEL pour accueillir le Christ est un pays de "forme carrée" abritant un fort taux d'étrangers (Zacharie 2.2-4) [4]. C'est pour ce nouveau David qui viendra régner sur ce nouveau royaume, la Nouvelle Jérusalem, que DIEU promit de faire le Temple. Car, celui qui vient est d'abord prêtre du SEIGNEUR.

 

Toutes choses qui excluent d'office que l'on parle de Salomon et du temple qu'il édifia en Palestine comme celui promis par l'ÉTERNEL.

 

Au demeurant, voici ce qu'avait vraiment dit l'ÉTERNEL : «Et le SEIGNEUR t'annonce que le SEIGNEUR te fera une maison» (2 Samuel 7.11).

 

Cette Parole est sans équivoque et vaut à elle seule toute l'argumentation pour convaincre que le Temple que DIEU projeta de faire à David n'a rien à voir avec celui que fit Salomon.

 

Car en vérité, l'ÉTERNEL promit de bâtir Lui-même, effectivement et exceptionnellement, son Temple. Seulement, cela ne devait se faire qu'au temps de la fin pour le rejeton de David à qui l'ÉTERNEL confierait son règne et la domination sur le monde pour mille ans.

 

Mais comment DIEU procéderait-Il pour, Lui-même, bâtir son Temple ? Donnerait-Il des instructions de là-haut par un prophète ? L'ÉTERNEL DIEU Tout-Puissant visiterait-Il, Lui-même, son peuple ? Résiderait-Il parmi eux pour entreprendre cette construction ? - C'est là tout le mystère.

 

La question semble bien difficile. Mais si cela semble impossible aux yeux des hommes, l'est-il pour DIEU ?

 

 

  • Le Messie Germe est DIEU

 

Le Mystère de DIEU pour la construction du Temple du SEIGNEUR, c'est au prophète Zacharie que l'ÉTERNEL le révéla.

 

L'histoire d'Israël montre que DIEU visite la terre, ses serviteurs et son peuple sous deux formes.

 

Pour les missions de courtes durées, le SEIGNEUR, en effet, apparait aux hommes, sous la forme de "l'ange de l'ÉTERNEL".

 

Ce fut le cas pour l'annonce d'Isaac à Abraham et à Sara et pour la destruction de Sodome (Genèse 18). L'ange de l'ÉTERNEL apparut aussi à Gédéon pour l'engager à délivrer son peuple de la main de Madian (Juges 6.11-23).

 

Mais, DIEU vient aussi sur Terre sous la forme d'un Messie, lorsque la cause est d'importance pour son peuple et nécessite que l'envoyé s'y attèle pendant plusieurs années. A ce propos, toute la terre a le témoignage du séjour de DIEU parmi nous à travers Jésus Christ, la Parole faite chair. Dans ce cas là, l'ÉTERNEL fait habiter son Esprit en un homme qui agit exactement selon la volonté du SEIGNEUR.

 

Or, pour cette fois aussi, la mission était ardue. Pour les punir, à cause du péché, l'ÉTERNEL, Lui-même, avait lâché les nations de Babylone contre son peuple et les nations qui lui sont voisines avec pour objectif de les détruire, les asservir, les piller et en faire la risée de toute la terre (Jérémie 25.9) [1]. Cette tribulation devait durer quatre cent ans, selon ce que l'ÉTERNEL révéla à Abraham (Genèse 15.13) [6]. Et, pendant soixante-dix ans encore, jusqu'à la venue de son règne (Jérémie 25.12 ; Daniel 24-27), le peuple de DIEU et ses voisins devaient continuer à subir l'oppression de leurs ennemis qui les traitèrent tout ce temps avec cruauté sans jamais montrer la moindre compassion.

 

L'ÉTERNEL devait-il demeurer indifférent devant tant de méchanceté, même si c'était en punition au péché qu'Il avait livré son peuple ? L'ennemi n'avait-il pas largement outrepassé son droit ?

 

D'ailleurs l'ÉTERNEL, Lui-même, le dit : «Je ressens une intense jalousie pour Jérusalem et pour Sion. Mais Je suis violemment irrité contre les nations bien établies et orgueilleuses ; alors que Moi, Je n'étais que peu irrité, elles, elles sont venues ajouter à son malheur». (Zacharie 1.14-15- TOB)

 

Ici, Jérusalem désigne la nation des fils d'Israël ; et Sion, la montagne sainte, c'est à dire le continent où se trouvent toutes les nations qui ont été livrées avec le peuple des fils d'Israël pour être asservies aux puissances que sont «les nations bien établies».

 

Ces «nations orgueilleuses» y sont allées trop fort, de leur puissance et de leur haine destructrice. Elles ont été plus méchantes que la punition prescrite par le SEIGNEUR. C'est pourquoi sur ces nations occidentales babyloniennes, par Esaïe, l'ÉTERNEL prononça : «Malheur à l'Assyrien, verge de ma colère ! La verge dans sa main, c'est l'instrument de ma fureur. Je l'ai lâché contre une nation impie, Je l'ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, pour qu'il se livre au pillage et fasse du butin, pour qu'il le foule aux pieds comme la boue des rues. Mais il n'en juge pas ainsi, et ce n'est pas là la pensée de son cœur ; il ne songe qu'à détruire, qu'à exterminer les nations en foule (…) Mais, quand le Seigneur aura accompli toute son œuvre Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Je punirai le roi d'Assyrie pour le fruit de son cœur orgueilleux, et pour l'arrogance de ses regards hautains (Esaïe 10.5-12).

 

Mais certains, peut-être, pensent que l'Assyrie ne désigne pas Babylone et donc pas l'Europe dans ces versets d'Esaïe. Or, cette même Parole fut reprise par l'ÉTERNEL avec Jérémie en ces termes : «Tu as été pour Moi un marteau, un instrument de guerre. J'ai brisé par toi des nations, par toi J'ai détruit des royaumes. Par toi J'ai brisé le cheval et son cavalier ; par toi J'ai brisé le char et celui qui était dessus. Par toi J'ai brisé l'homme et la femme ; par toi J'ai brisé le vieillard et l'enfant ; par toi J'ai brisé le jeune homme et la jeune fille. Par toi J'ai brisé le berger et son troupeau ; par toi J'ai brisé le laboureur et ses bœufs ; par toi J'ai brisé les gouverneurs et les chefs. Je rendrai à Babylone et à tous les habitants de la Chaldée tout le mal qu'ils ont fait à Sion sous vos yeux, dit l'ÉTERNEL. Voici, J'en veux à toi, montagne de destruction, dit l'ÉTERNEL, à toi qui détruisais toute la terre ! J'étendrai ma main sur toi, Je te roulerai du haut des rochers, et Je ferai de toi une montagne embrasée» (Jérémie 51.20-25).

 

La cruauté de l'ennemi, c'est la raison pour laquelle l'ÉTERNEL décida d'intervenir au cours des soixante-dix dernières années fixées, afin d'amoindrir l'oppression et la souffrance infligées à son peuple. C'est là le sens de la mission du Messie Germe.

 

Sachant que ces soixante-dix ans (1945-2014) [3] correspondent pour les peuples opprimés à un temps de quête de souveraineté et de lutte pour se dégager de la servitude, l'on comprend pourquoi l'ange de l'ÉTERNEL dit : «Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil» (Zacharie 2.8).

 

En fait, l'ange qui parlait ainsi au prophète, c'est lui qui fut désigné pour visiter le peuple de DIEU, afin d'agir auprès de l'oppresseur pour abaisser la violence du Joug.

 

Mais, il devait être discret, car le temps du SEIGNEUR au moment de cette venue ne serait pas encore arrivé. Néanmoins, l'ÉTERNEL tient à ce que nous sachions qu'Il était bien parmi nous.

 

C'est pourquoi, au moins à trois reprises, sur les six chapitres, pendant les visions, l'ange de l'ÉTERNEL insista pour nous signifier qu'Il était bien là  sur cette terre, parmi nous. Et, Il le dit très clairement : «Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillé» (Zacharie 2.8) ; «Et tu sauras que l'ÉTERNEL des armées m'a envoyé vers toi» (Zacharie 2.11) ; «Et vous saurez que l'ÉTERNEL des armées m'a envoyé vers vous» (Zacharie 6.15).

 

C'est donc cet ange que l'ÉTERNEL désigna. Mais la mission étant pour plusieurs années, l'ÉTERNEL ne pouvait nous visiter sous sa forme de pureté qu'est son ange. Il fallait un homme pour servir de véhicule à l'Esprit de l'ÉTERNEL et incarner cet ange de l'ÉTERNEL à sa venue. C'est alors que le choix du SEIGNEUR se porta sur Josué le grand prêtre.

 

C'est cet homme qui devait porter l'Esprit de DIEU pour venir auprès des siens afin agir par procuration pour l'ÉTERNEL. En clair donc, Josué, avec l'Esprit de l'ÉTERNEL, serait DIEU sur terre et agirait avec l'autorité et le sceau de DIEU.

 

C'est cela qui révolta Satan (Zacharie 3.1-2). Réaction qu'auront plusieurs, contre celui qui fait cette analyse, en lisant ces lignes. Car, comment un homme "imparfait", avec des péchés, pouvait-il être DIEU ? Mais, l'ÉTERNEL ne fait-il pas miséricorde à qui Il veut ?

 

Or en plus, Josué est de ceux de son peuple qui ont payé le prix fort au péché. Car, Josué est un rescapé du brasier que fut la déportation à Babylone. Et ceux qui en sont revenus sont aux yeux de l'ÉTERNEL comme des tisons sauvés de ce feu que l'ÉTERNEL fit venir pour consumer le peuple pécheur.

 

Plus encore, en faveur de Josué, après la déportation, dans un environnement hostile, cet homme conduisit avec Zorobabel la reconstruction du temple dévasté (Esdras 4 ; 5 ; 6).

 

C'est tout cela qui plaidait pour lui et qui justifie la réponse que l'ÉTERNEL fit à Satan : «N'est-ce pas là un tison arraché du feu ?». Autrement dit : Cet homme n'a-t-il pas assez payé pour ses fautes et celles de son peuple ?

 

Apparemment, cette réponse suffit à calmer l'accusateur. On ne l'entendit plus. Josué, justifié par l'ÉTERNEL lui-même, était apte à servir pour la mission.

 

Dès lors, le rite de sanctification s'imposa, afin de disposer le souverain sacrificateur à recevoir l'Esprit de l'ÉTERNEL qui était en son ange, qui «se tenait là», comme dit la Parole de DIEU. (Zacharie 3.5)

 

C'est seulement après l'avoir purifié (Je dis : Qu'on mette sur sa tête un turban pur !), que l'ÉTERNEL donna à Josué ses premières recommandations assorties d'une promesse en cas de réussite et lui délivra son ordre de mission. (Zacharie 3.7-8)

 

Cependant, parallèlement le SEIGNEUR imprégnait la mémoire de Josué des caractères et des actes qui doivent être ceux du Messie-Germe à sa venue (Zacharie 3.8-9 ; 612-13), afin qu'une fois sur terre tout s'accomplisse comme cela fut conçu.

 

La question est : Pourquoi c'est à Josué que l'ÉTERNEL imprime ce que doit être son Messie ? – La réponse est toute simple. C'est parce que le souverain sacrificateur, Josué, est le Messie "Germe" par qui DIEU devait visiter son peuple avant le temps de la fin.

 

De fait donc, l'ange de l'ÉTERNEL incarné par Josué serait le Messie-Germe. Quand il viendra, il ne s'appellerait plus Josué, mais "Germe". Il réussira dans tout ce qu'il entreprendra et il présiderait la nation des Saints (Tu jugeras ma maison et tu garderas mes parvis). Il régnera avec autorité, selon les Paroles mêmes que prononça l'ÉTERNEL (Il s'assiéra et dominera sur son trône). Les couronnes, c'est afin qu'il soit chef et domine dans tout ce qu'il engagera avec des hommes, une fois sur terre.

 

Qu'on ne s'y trompe pas, cet homme n'est pas qu'un simple envoyé. Le Messie Germe est véritablement un mystère. Car, bien qu'il soit Josué, le Souverain sacrificateur, c'est-à-dire un homme véritable, par son enveloppe charnelle, il est aussi, et surtout, DIEU, du fait qu'il porte en lui l'ange (l'Esprit) de l'ÉTERNEL. C'est d'ailleurs à ce titre qu'il vient.  

 

Mieux, le Messie Germe n'est pas DIEU, seulement parce qu'il porte l'Esprit de DIEU. Mais il est véritablement DIEU, l'ÉTERNEL, venu sur terre parmi son peuple. C'est pourquoi il reçut tous les attributs liés à ce rang et à cette fonction afin que tous les actes qu'il poserait, une fois sur terre, soient considérés comme portant le sceau de l'ÉTERNEL.

 

C'est l'ÉTERNEL, Lui-même, qui nous le certifie en ces termes : «C'est lui qui sera revêtu de majesté» (Zacharie 6.13 -TOB). Il s'agit là de la majesté divine. En d'autres termes, cet homme porterait les insignes de la gloire de DIEU, et donc le sceau du SEIGNEUR afin que tout ce qu'il réaliserait porte la marque de DIEU et soit considéré dans les cieux comme œuvres de l'ÉTERNEL.

 

C'est pourquoi le Temple qu'il bâtirait est celui que DIEU promit de faire Lui-même pour la postérité de David. En tout cas, l'ÉTERNEL le désigne comme tel. Car dit-Il : «C'est lui qui bâtira le Temple du SEIGNEUR». Autrement dit : Le Temple que J'ai promis au rejeton de David, c'est lui, Germe, qui le fera.

 

Sa mission se situe dans le courant des soixante-dix ans prescrits pour expier le péché et il devra travailler puissamment pour alléger les souffrances de son peuple encore sous le joug de l'oppresseur pilleur que sont les puissances coloniales (les quatre cornes) (Zacharie 2.12).

 

Mais, cet homme serait si discret sur sa mission qu'il ne serait pas reconnu comme envoyé de l'ÉTERNEL durant tout son séjour sur terre. Et, même ses œuvres pour l'ÉTERNEL ne devraient être reconnues qu'après lui. C'est pourquoi l'ange de l'ÉTERNEL qui l'habitera pour cette mission dit : «Et ceux qui sont au loin viendront travailler au Temple du SEIGNEUR - et vous reconnaitrez que le SEIGNEUR le Tout-Puissant m'a envoyé vers vous. Cela vous arrivera si vous obéissez pleinement à la voix du SEIGNEUR votre DIEU» (Zacharie 6.15). Autrement dit, plus tard, lorsque toutes ces choses vous arriveront et que vous reviendrez à l'ÉTERNEL, vous comprendrez que DIEU vous a visités.

 

Quant à Josué qui abritera l'Esprit de DIEU pour visiter son peuple, dans le Temple qu'il bâtira en tant que Germe, il laissera un signe pour la postérité. Car, afin que l'on se souvienne de lui, l'ÉTERNEL l'avait clairement instruit en ces termes : «Quant à la couronne, elle servira de mémorial dans le Temple du SEIGNEUR …» (Zacharie 6.14-TOB).

 

Bien évidemment, personne ne nait avec une véritable couronne sur la tête. Il ne faudrait donc pas chercher à voir un morceau de métal tout scintillant dans le Temple.

 

En vérité, quand il fut symboliquement couronné, la couronne fut comme incorporée à la tête du grand prêtre. En fait de couronne donc, il s'agit de la tête que DIEU donna à Josué pour venir parmi son peuple. C'est donc son image ou son portrait qui sera représentée dans le Temple pour servir de souvenir.

 

Or, ce Josué qui devait venir en tant que Messie et DIEU, tout ce que l'ÉTERNEL lui donna comme consigne à exécuter sur terre, est signe pour le reconnaitre quand le monde parviendrait au terme des soixante-dix ans ; moment où l'ange de l'ÉTERNEL transporta le prophète pour lui montrer toutes ces choses que nous allons maintenant voir dans le détail.

 

 

  • Le Messie, son nom "Germe" et le Temple du SEIGNEUR

 

Avant toute chose, il faut savoir que le Messie Germe doit naitre en son lieu. C'est-à-dire dans la nation des Saints de DIEU, qui doit accueillir l'Oint (le Christ). Il s'agit du territoire que nous avons découvert de forme carrée que courait mesurer l'homme au cordeau [4]. Mais, si l'on prend en compte que cet homme est DIEU en visite à son peuple, son lieu n'est autre que Jérusalem. Ce qui laisse entrevoir que c'est forcément dans la capitale de ce territoire qu'il voit le jour. Outre cela, pour l'identifier, il y a tout ce que l'ÉTERNEL prononça clairement de sa sainte bouche.

 

1- "Germe" est le nom que doit porter Josué, une fois sur terre.

Mais ce terme n'est que la traduction de son véritable nom qui, bien évidemment, ne peut être dans une langue de Babylone (Europe).

D'ailleurs l'ÉTERNEL en donne la signification : «Sous ses pas tout germera» (Zacharie 6.12 -TOB). Autrement dit, ce nom signifie : "tout germe" ou "tout pousse".

Mais, tout le monde peut porter un nom signifiant cela, n'est-ce pas ? - C'est pourquoi, pour  trouver celui qui nous intéresse, il faudra associer à ce premier critère pour l'identifier, le second, tout en prenant en compte tout ce que l'on sait déjà de la nation de DIEU.

 

2- «Il bâtira le Temple du SEIGNEUR».

Il s'agit donc de trouver un roi ou un président dont le nom signifie «tout pousse», qui aura bâti un Temple assez remarquable à la gloire de DIEU, l'ÉTERNEL. Ce souverain, dans le courant des soixante-dix dernières années fixées sur son peuple, régnerait ou présiderait (Il s'assiéra et dominera sur son trône) avec autorité à la tête de sa nation dont le territoire est de forme carrée.

 

Présentée ainsi, même avec toute la mauvaise foi de la terre en nous, la première personnalité sur laquelle notre attention devrait se porter n'est-elle pas Houphouët BOIGNY ?

 

En effet, c'est le seul chef d'un Etat sous la domination des nations du nord (Europe) à avoir bâti le plus grand Temple jamais dédié à la gloire de DIEU, l'ÉTERNEL.

La Côte d'Ivoire où est bâti ce Temple a la forme d'un carré - ou s'inscrit parfaitement dans une figure géométrique dont la longueur est égale à la largeur - comme la Jérusalem céleste qui fut montrée à Jean (Apocalypse 21.16).

 

Outre cela, la description dans son livre, de la nation où doit apparaitre le Christ, est conforme à la configuration (carte) du pays où se dresse ce Temple. (Apocalypse 12.1)

 

La Côte d'Ivoire, en effet, est située dans la zone intertropicale toujours couverte par le soleil.

Ce qui explique que la Parole la décrive comme «enveloppée (vêtue) du soleil».

Or, l'on a plus encore, en prenant la carte de la Côte d'Ivoire. Car, le sud du pays qui constitue «ses pieds» est dessiné comme un arc ou une voûte. Si l'on découpe cette partie (le sud) de la carte, en suivant la courbure, cela donne l'impression d'un croissant lunaire. Ce qui justifie cette autre image : «La lune à ses pieds» (Apocalypse 12.1)

 

Il n'y a pas deux Etats dans le monde qui soient dessinés de cette manière. Il n'y a pas dans le monde, un pays qui, autant que la Côte d'Ivoire, réunisse à lui seul toutes ces caractéristiques.

 

Mais, tout cela n'est peut-être pas suffisant pour convaincre les plus sceptiques. Alors, expliquons le nom HOUPHOUËT.

 

Ce nom désigne dans la langue maternelle de cet homme (le Baoulé), un endroit où l'on jette les ordures ménagères. C'est un endroit où, à cause justement du compost que constituent les déchets organiques, tout pousse ou germe.

 

En plus, dans la réalité, tout ce que Houphouët BOIGNY touchait, ne germait-il pas ?  Que ce soit au niveau agricole ou politique, tout ne germait-il pas «sous ses pas» ? Il se définissait lui-même comme agriculteur. Et, afin que le monde entier ait le témoignage qu'il portait bien son nom, la Côte d'Ivoire ne se fit-elle pas mondialement connaitre pour ses performances dans la culture du Café, du Cacao et de bien d'autres produits agricoles dont il impulsa la vulgarisation en s'y adonnant lui-même ?

 

Par ailleurs, le nom de cet homme est associé à la création (germination) du RDA. Mouvement politique historiquement connu qui contribua pour une large part à la lutte pour ce qu'il est convenu d'appeler les indépendances.

 

Ce qui fait que, et son nom et la construction du Temple le désignent comme le Messie "Germe". Cela se confirme-il avec les premiers critères analysés ? - Certainement.

 

Car, Houphouët BOIGNY est né à Yamoussoukro, lieu qui, en tant que capitale, est la Jérusalem de la nation sainte.

 

Et, vu que tout le monde connait son action pour l'amélioration de la condition des siens pendant la période coloniale : Syndicat Agricole Africain, RDA…, l'on est fondé d'affirmer qu'il fut véritablement envoyé auprès des nations qui ont pillés son peuple afin de lui amoindrir le poids de la servitude. Ce, d'autant plus qu'il travailla effectivement avec plusieurs gouvernements français (l'oppresseur et pilleur) du temps de la colonisation.

 

D'aucuns, des polémistes (?), plutôt des prompts à la critique stérile, diront qu'il a collaboré avec l'oppresseur et que nous ne sommes pas véritablement indépendants. Or, qui, parmi ceux de sa génération, a fait mieux et a obtenu plus pour les siens que cet homme ?

 

Or, la mission du Messie Germe ne stipulait nulle part qu'il vienne mettre complètement fin à l'oppression avant le terme indiqué par l'ÉTERNEL. Car, à ce propos, voici sa feuille de route : «L'ÉTERNEL m'a envoyé vers les nations qui vous ont pillés».

 

Qui, envoyé dans l'antre du diable ne ruserait-il pas ? D'ailleurs, l'on sait comment finirent tous les radicaux qui, de leur orgueil, se mesurèrent frontalement à cet ennemi impitoyable qu'est l'oppresseur babylonien ?

 

En tous cas, Houphouët BOIGNY, lui, s'était défini une ligne politique qu'il qualifiait de pragmatique, sachant lâcher du lest ou virer de bord quand l'ennemi se montrait trop menaçant. Car, par ailleurs, la sentence de l'ÉTERNEL, il la connaissait : «Si une nation, si un royaume ne se soumet pas à lui, à Nabuchodonosor, roi de Babylone, et ne livre pas son cou au joug du roi de Babylone, Je châtierai cette nation par l'épée, par la famine et par la peste, dit l'ÉTERNEL, jusqu'à ce que Je l'aie anéantie par sa main». (Jérémie 27.8)

 

Cette sentence a été prononcée contre le peuple d'Israël et contre toutes les nations qui lui seraient voisines au moment où les nations de Babylone (Europe) fondraient sur eux pour les détruire, les réduire en esclavage et les piller. Et, c'est sous le coup de cette sentence qu'ont vécu les nations africaines jusqu'à ce jour.

 

*"Nabuchodonosor" ou "roi de Babylone", dans ce passage, sont des termes génériques pour désigner tous les souverains de ce peuple qui se succéderaient jusqu'à nos jours.

 

Il a donc fallu user d'intelligence et être fin stratège avec ce prédateur, pour le mener là où le voulait l'ÉTERNEL. De cela dépendait la réussite de toutes les autres choses qui avaient été prescrites (Zacharie 3.7) pour préparer la venue du règne éternel. Prescriptions qui, bien évidemment ne se trouvent pas toutes mentionnées dans les Ecritures.

 

Bien sûr que malgré tous ces éclairages, sur les signes liés à sa personne pour reconnaitre le Messie Germe, sa nation et son peuple, il restera encore des incrédules, même parmi les siens. Or, afin que ceux-ci n'induisent pas en erreur ceux-là qui croient, l'ÉTERNEL fit encore plus.

 

En effet, puisqu'il faut aux hommes de voir pour croire, le SEIGNEUR montra différentes autres choses que l'on devrait retrouver dans la nation des Saints où serait bâti le Temple de l'ÉTERNEL par son serviteur Germe. Ce sont la pierre à sculptée (Zacharie 3.9), puis le chandelier d'or et les deux oliviers.

 

Comment ces choses se sont-elles matérialisées dans la réalité afin que nous les voyions et que nous soyons convaincus ?



  • La pierre sculptée, le chandelier d'or et les deux oliviers


- La pierre gravée

 

C'est une pierre que le SEIGNEUR montra à Josué. Elle doit servir de matériau pour une sculpture que réaliserait le Messie Germe durant son séjour parmi nous. Cette sculpture doit servir à témoigner que "Germe", serviteur de l'ÉTERNEL, avait effectivement en lui l'Esprit de DIEU. C'est du reste ce que nous dit le SEIGNEUR : «Voici, Je fais venir mon serviteur "Germe". En effet, voici la pierre que Je remets à Josué».

 

Cette formulation montre bien que ce qui est dit dans la seconde phrase justifie ce qui annoncé dans la première. C'est comme si l'ÉTERNEL disait : Je fais venir mon serviteur et lorsqu'il viendra voici ce qu'il fera ou détiendra pour justifier qu'il est de Moi.

 

En fait, sculptée, cette pierre est comme une signature (un sceau) de l'ÉTERNEL. Par elle, quand nous la verrons, l'ÉTERNEL nous indique que c'est bien Lui qui était là et que tout ce qui fut fait par le Messie Germe porte sa marque et son sceau. C'est pourquoi dit-Il : «Je graverai Moi-même ce qui doit y être gravé».

 

Le futur (Je graverai moi-même) signifie que l'ÉTERNEL, Lui-même, s'est réservé de faire sculpter cette pierre qu'il présenta vraisemblablement brute à Josué. Le type de sculpture ou l'image à graver, le SEIGNEUR n'en donna aucune indication à Josué. C'est que l'ÉTERNEL serait avec (en) son serviteur sur terre pour réaliser cette sculpture en son temps. Une preuve de plus que celui qui réaliserait toutes ces choses aura en lui l'Esprit de DIEU qui est l'ange de l'ÉTERNEL qui parle.

 

Et pour confirmer qu'Il est vraiment DIEU en Josué, le même qui dit qu'Il gravera la pierre, quand le Messie viendra, c'est le même qui dit : «J'enlèverai l'iniquité de ce pays, en un jour». N'est-ce pas qu'il est vraiment DIEU celui en qui Il était pour visiter son peuple ?

 

Or cette sculpture en pierre se trouve aujourd'hui sur le sol de Côte d'Ivoire. C'est celui dont le nom Houphouët signifie "tout pousse", qui fit le Temple du SEIGNEUR, qui l'a fait sculpter et qui l'y a posée bien en vue. Car, pour tous ceux qui sont à Abidjan, il suffit d'ouvrir les yeux pour la voir.

 

Mais ce n'est pas tout. Car toutes ces preuves ne suffisent certainement pas aux incrédules que nous sommes, pour justifier que cette nation est bien celle dont parlent les prophéties et qu'en plus le SEIGNEUR nous visita effectivement. C'est pourquoi l'ange de l'ÉTERNEL secoua le prophète pour lui montrer une dernière preuve et pas des moindres.

 

- Le chandelier d'or et les deux oliviers


L'on sait maintenant que le Messie "Germe" est DIEU Lui-même en mission par son ange qui est avec Josué. L'on sait aussi que cette mission auprès de son peuple se situe dans le courant des soixante-dix dernières années de ce monde. Temps scellé par l'ÉTERNEL sur son peuple «pour expier le péché et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints», selon ce qui fut révélé à Daniel (Daniel 9.24).

 

De fait donc, implicitement entrait dans les attributions du Messie Germe, la préparation de la venue du règne de DIEU par son Oint. D'où la construction du Temple promis au rejeton de David qui occuperait le Trône pour toujours.

 

Ce fils de David, c'est lui le Saint des saints, le Conducteur ou l'agneau ou encore le lion de la tribu de Judas dont parlent les prophéties. Il vient avec un nom nouveau (Apocalypse 3.12). C'est sur lui et son peuple que sont scellés les soixante-dix ans et c'est lui qui doit être Oint pour le temps indiqué.

 

Or, qui d'autre que DIEU, Lui-même, peut oindre l'Oint des oints. C'est pourquoi c'est le Messie Germe qui est DIEU parce que portant en lui l'Esprit de l'ÉTERNEL et sur lui les insignes de la majesté divine, qui doit s'en charger pendant le temps de sa présence parmi nous. C'est là, l'une des missions non écrites mais inscrites en Germe. Car il a en lui une part qui est l'ange de l'ÉTERNEL qui sait toutes ces choses. Il est DIEU.

 

Mais il n'y a pas que l'Oint des oints à oindre. Selon la prophétie de Daniel il y aussi à sceller le prophète qui doit témoigner de la Parole de DIEU et annoncer Celui qui vient au Nom du SEIGNEUR pour être établi Seigneur de toute la terre (Apocalypse 11.3-4).

 

Houphouët BOIGNY fit tout cela avant de s'en aller. Évidemment, rien ne fut annoncé publiquement. Il n'en avait pas besoin, d'autant plus que tout se faisait à l'insu de l'intéressé. Il était DIEU, ne l'oublions pas. Et, n'oublions pas non plus qu'il ne devait se faire remarquer. Un regard posé sur l'élu et une parole, même murmurée suffisaient à sceller le prophète. Au temps marqué, les choses se déclencheraient d'elles-mêmes.

 

En revanche, sans être annoncée, ce qui fut fait aux yeux de tous, c'est la préparation de l'Oint. Car, lui devait faire ses preuves devant les hommes, pour prouver qu'il est vraiment le lion que nous attendions, afin que tous le respectent et se prosternent quand le règne lui sera remis pour toujours. Comment cela s'est-il traduit dans la réalité ?

 

D'abord, il a fallu identifier l'Oint, très jeune, et le préparer ensuite. La préparation a consisté à lui faire subir diverses épreuves pour juger de sa réaction devant l'injustice, face à la corruption, face à l'attrait du matériel et devant la misère de ses frères.

 

Sa patience, sa force de caractère, sa force morale et physique, son endurance morale et physique furent testées. Il connut la précarité, il fit la prison, il connut la clandestinité et l'exil. Rien ne lui fut offert, il s'exerça à se battre, à rencontrer son peuple, à rassembler les siens, à défendre leur cause. Il fut ainsi éprouvé pendant au moins 27 ans (de 18 ans à 45 ans).

 

Toutes ces épreuves terminées, il fut oint en 1990 pour accéder au Trône quand sonnerait l'heure pour lui [3]. De sorte que pour tout ce qu'il souffre aujourd'hui, l'on peut dire qu'il fut préparé à cela, afin que jamais il ne rompe.

 

Jusqu'à ce que tout lui soit révélé, savait-il tout cela ? Nul ne le sait. Et je ne saurais le dire. Mais, celui qui était chargé de le former savait ce qui attendait son homme. Il savait ce qu'il avait à faire pour endurcir son élément. C'est sachant qu'il vaincrait toutes ces épreuves, que l'ÉTERNEL avait dit de son Oint : «Voici, J'ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; celui qui la prendra pour appui n'aura point hâte de fuir. Je prendrai le droit comme cordeau et la justice comme niveau». (Esaïe 28.16)

 

Cette Parole est aujourd'hui en voie d'accomplissement.

 

Nous avons une nation divisée du fait du mensonge et de l'injustice. Et, quiconque recherche la vérité sait qui l'incarne, dans ce pays. Le monde entier est en train de s'en rendre compte, si ce n'est déjà fait. Pour la vérité et le droit qu'ils défendent, ceux qui se réclament de lui sont égorgés, spoliés, emprisonnés ou en exil. Lui-même fut ignoblement harcelé pendant dix ans. Puis on tenta de l'assassiner. Espérant encore pouvoir le briser, l'ennemi l'a déporté en un lieu loin des siens pour l'y emmurer iniquement.

 

En face, se sont regroupés les parvenus, les tueurs, les idolâtres avec des amulettes. Ils se livrent à des sacrifices rituels. Ayant signé un pacte avec le séjour des morts, ils se réunissent dans les cimetières, s'adonnent aux sectes et à toutes sortes d'enchantement. Le mensonge est leur refuge. Ceux-là sont soutenus par l'oppresseur et tous ceux qui, à travers le monde, ne jugent pas selon la vérité et la justice, mais se contentent du mensonge et s'appuient sur les faussetés. Ce sont tous ceux pour qui, la fin justifiant les moyens dans un monde rendu impitoyable par les méchancetés, la force doit faire le droit.

 

Tous des railleurs, à l'évocation de l'ÉTERNEL des armées, quand ils perpétraient leur forfait, répondaient, moqueurs : «Que l'ÉTERNEL montre sa gloire, et que nous voyions votre joie !». Mais, ils seront confus, quand ils seront balayés par la dévastation qui, bientôt, fondra sur eux.

 

Bref ! Le Messie Germe c'est-à-dire DIEU était parmi nous. Ce qu'il avait à faire, il l'a fait, en vu du règne qui vient.

 

Mais, affirmer que le Saint des saint fut Oint, que le prophète fut scellé, et que les trois hommes (l'Oint et les deux prophètes) sont de ce carré de terre semblerait bien subjectif, s'il n'y a aucune preuve matérielle pour étayer ces propos. C'est pourquoi pour symboliser ce qui se passerait entre l'ÉTERNEL , son Oint et les deux prophètes, le Messie-Germe fut chargé de réaliser à sa venue, ce que l'ange de l'ÉTERNEL montra à Zacharie dans la cinquième vision. (Zacharie 4)

 

La description que fit le prophète, ajoutée aux éclairages de l'ange de l'ÉTERNEL en font un cliché fidèle qui doit nous permettre de retrouver ce signe que l'ÉTERNEL fit déposer sur cette terre. Car, c'est là une autre preuve concrète et tangible disposée par l'ÉTERNEL sur le sol de sa nation pour témoigner de son passage sur terre à travers son serviteur. La retrouver dans la nation où est bâti le Temple convaincrait définitivement ceux qui sont destinés à croire :

- que cette nation est celle des fils d'Israël,

- que celui qui a bâti le Temple et réalisé toutes ces choses est vraiment le Messie Germe,

- et que DIEU était avec le Messie Germe et que par lui, l'ÉTERNEL visita cette nation et son peuple.

 

Or, le chandelier d'or, les deux oliviers et toutes ces choses que l'ÉTERNEL montra au prophète Zacharie sont représentées sur le sol de Côte d'Ivoire. C'est la cathédrale Saint Paul d'Abidjan qui les abrite. Sa façade principale est la copie exacte de ce que décrivit le prophète.

 

Cette façade, la plus exposée à la vue de tous ceux qui traversent le Plateau dans le sens Adjamé-Treichville (ou Marcory) par le Boulevard Lagunaire, présente bien une grande colonne dominant deux plus petites, l'une à droite et l'autre à gauche.

 

- La grande colonne représente le chandelier d'or. C'est le rejeton de David. C'est l'Oint des oints.

L'expression «chandelier d'or» symbolise que l'agneau est Lumière. Mais une lumière qui est de DIEU. C'est pourquoi la Parole dit qu'il est tout d'or.  Car tout ce qui est de DIEU est précieux, donc d'or.

 

- La partie supérieure de la grande colonne, partant des points d'attaches des 7 conduits jusqu'au sommet, c'est le vase au sommet. Elle représente la tête. Elle contient les Esprits de DIEU qui sont les sept lampes.

 

- Les sept lampes ne sont pas représentées ; car on ne peut les voir. Ce sont les sept Esprits de DIEU, et personne de ses yeux d'humain n'a jamais vu l'esprit de son semblable à plus forte raison ceux de DIEU.

 

- Sept tuyaux partent du temple pour joindre "l'occiput" de la grande colonne. Ce sont les sept conduits pour alimenter les sept lampes au sommet.

 

- Les deux plus petites colonnes, de part et d'autre de la grande, l'une regardant à droite et l'autre à gauche, représentent les deux oliviers, l'un à droite, l'autre à gauche. Ce sont les deux prophètes ou les deux témoins qui doivent annoncer le Seigneur de toute la terre.

 

- Deux canaux, l'un pour l'olivier de droite et l'autre pour celui de gauche, relient la grande colonne à chacune des deux plus petites, ce sont les deux conduits d'or par où s'écoule l'or (ou l'huile dorée).

 

Et maintenant, l'explication de cet édifice.

Le temple représente l'ÉTERNEL avec les sept Esprits de DIEU. Par les sept conduits qui sortent du temple, l'ÉTERNEL communique directement avec son Oint en qui résident aussi les sept Esprits de DIEU (les sept lampes). Ce qui signifie, non seulement que l'Esprit de l'Oint est alimenté par l'Esprit du SEIGNEUR, mais, que tout lui est transmis. Car, il a avec lui la totalité des sept Esprits.

 

C'est pourquoi le Christ disait : «(…) Comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi», ou encore «Moi et le Père nous sommes un» (Jean 10.30). Car, absolument tout l'Esprit de DIEU est sur lui.

 

Les deux prophètes, eux, n'ont évidemment pas les sept Esprits, ils reçoivent ce qu'ils doivent savoir de l'Esprit de DIEU qui fait transiter par l'agneau les données qui leur sont destinées. C'est le sens des deux conduits qui relient la grande colonne à chacune des deux plus petites.

 

C'est ce que l'ÉTERNEL expliquait au prophète en ces termes : «C'est ici la parole que l'ÉTERNEL adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon esprit» (Zacharie 4.6)

 

En fait, pendant que l'ÉTERNEL parlait ainsi, Il montrait au prophète Zacharie le trajet qu'emprunte sa pensée ou sa parole jusqu'à Zorobabel. La Parole qui émane de DIEU pour être transmise, c'est la coulée d'or ou l'huile dorée. Elle transite par l'Oint grâce aux sept conduits, puis arrive jusqu'à Zorobabel par le conduit d'or.

 

Le terme conduit d'or (ou conduit en or), n'est pas à prendre littéralement. Il signifie que l'intelligence des choses, la Parole et l'Esprit qui sont communiqués aux deux prophètes émanent de DIEU. Cette Parole (la coulée d'or) qui émane de DIEU étant précieuse comme de l'or, le canal par lequel elle transite est comme conduisant de l'or, d'où son appellation "conduit d'or".


Bref ! Considérez au cœur du Plateau ce majestueux édifice figurant le chandelier d'or et les deux oliviers, les sept conduits et les deux conduits d'or. N'est-il pas conforme à ce que l'ÉTERNEL montra à Zacharie et que décrivit le prophète ?

                                                      

La Cathédrale St Paul d'Abidjan


Quand vous y serez et que vous aurez fini de l'observer, regardez ensuite autour de vous, dans la cour de cette Cathédrale ! C'est là qu'est posée la sculpture dans la pierre que l'ÉTERNEL montra à Josué.

 

Au total,

- si Houphouët BOIGNY réalisa la sculpture en pierre ;

- s'il construisit la Cathédrale Saint Paul d'Abidjan dont la façade principale figure le chandelier d'or avec les sept conduits, les deux oliviers, l'un à droite et l'autre à gauche, avec chacun un conduit le reliant au chandelier ;

- s'il fit la Basilique Notre Dame de la Paix, le plus grand Temple dédié à la gloire du SEIGNEUR, l'ÉTERNEL;

- si toutes ces réalisations, Houphouët BOIGNY les fit sur un territoire toujours baigné (enveloppé) de soleil, pouvant s'inscrire dans une figure de forme carrée, dont le sud (les pieds) est dessiné comme la lune ;

- s'il mena des actions pour amener l'oppresseur qui nous a toujours pillés à atténuer le joug colonial et postcolonial ;

- si son nom Houphouët correspond parfaitement au sens (tout pousse) que donna l'ÉTERNEL du nom "Germe" et si de lui a germé tout ce que nous connaissons de ce pays, que gagnons-nous à douter de ce que cet homme était véritablement le Messie-Germe envoyé auprès du peuple de DIEU avec l'Esprit de l'ÉTERNEL ?

 

En vérité, il n'y aurait doutes que parce qu'il serait difficile pour les uns et les autres de se rendre à l'évidence : Israël n'a jamais été le peuple que l'on fait croire. D'ailleurs la violence dont l'on fait usage pour défendre ce mensonge devait nous interpeller.

 

Houphouët BOIGNY est bel et bien le mystérieux Messie Germe qui ne devait être reconnu qu'après son départ de ce monde. Admettre cela, c'est aussi dire que cet homme était DIEU. Car, le Messie Germe a été fait DIEU quand il fut revêtu de la gloire de DIEU afin que tout ce qu'il réaliserait sur terre soit signé du sceau de l'ÉTERNEL. La nation qu'il (jugea) gouverna, la Côte d'Ivoire, est bien celle de l'ÉTERNEL, la Nouvelle Jérusalem.

 

 

  • Le Messie Germe, un Hébreu authentique

 

L'homme qui se cache sous le nom Germe est, bien évidemment, un Hébreu authentique, comme le sont Joseph, Moïse et Jésus. Par conséquent, le découvrir permet de fixer chacun sur le peuple qui fut celui du Christ, il y a deux mille ans et celui qui le verra revenir. Car, en dehors de ce que l'analyse de la Parole permet d'affirmer de la véritable race des enfants d'Israël [6], cet homme qui incarne le Messie Germe est lui-même la preuve la plus patente que l'on puisse produire pour convaincre les hommes de ce qu'était la couleur de peau des Hébreux. Découvrir l'homme que désigne le nom Germe c'est comme entendre DIEU, Lui-même nous dire : Voici comme J'ai conçu Israël et ses enfants. Avec cet homme donc doivent cesser toutes les polémiques sur ce sujet.

 

Or, Houphouët BOIGNY, était-il blanc ou noir ? Est-il possible que l'ÉTERNEL envoie naitre au sein d'un peuple qui n'est pas celui d'Israël, un homme avec l'Esprit de DIEU, investi de l'autorité de DIEU avec les insignes de la majesté divine, réaliser toutes ces choses que le SEIGNEUR montra dans les visions au prophète Zacharie ?

 

La vérité est que quand vous avez vu Houphouët BOIGNY, vous avez vu le type même de l'authentique Hébreu. Car Josué, qui est le Messie Germe, qui est Houphouët BOIGNY, est de la même moule qui forgea chronologiquement :

- Joseph que DIEU envoya sauver sa famille de la famine,

- Moïse que l'ÉTERNEL désigna pour délivrer son peuple de la servitude en le sortant d'Egypte

- et Jésus, fils de David, qui fit le sacrifice de sa vie pour le rachat de tous les pécheurs qui se repentiraient pour venir ou revenir au Père.

 

C'est dire aussi que la plus forte concentration de Juifs Hébreux véritables n'existe nulle part ailleurs que sur ce carré de terre qu'est la Côte d'Ivoire, n'en déplaise aux falsificateurs de la synagogue de Satan.

 

Maintenant, si tous ces signes que l'ÉTERNEL, Lui-même, a disposés devant vous et qu'il vous fait découvrir maintenant, après tous les prodiges dans le ciel (dans les nuages et le soleil) et sur la terre pendant les bombardements de la ville, ne vous ramènent pas au SEIGNEUR, c'est que rien, ni personne d'autre ne vous convaincra que cette nation est la nation sainte et que DIEU est vivant.

 

Si, quand même ! Car il y a les deux prophètes chargés d'annoncer l'Oint de l'ÉTERNEL désigné pour être le Seigneur de toute la terre. Ce sont les deux oliviers figurés par les deux plus petites colonnes, l'une à droite et l'autre à gauche de la grande. Ils vous parleront et ceux qui sont destinés à la vie croiront.

 

 

  • Zorobabel, l'un des deux prophètes

 

Zorobabel à qui l'ÉTERNEL adresse sa Parole par son Esprit (Zacharie 4.6), est l'un des deux prophètes de la fin. Il est donc représenté par l'une des deux colonnes.

 

C'est le même homme qui avait entrepris avec Josué, le souverain sacrificateur, la reconstruction du temple après le retour d'exil. (Esdras 3) Il fut choisi depuis ce temps là par l'ÉTERNEL pour servir de sceau au temps de la fin. C'est à Agée, le prophète, que cela fut révélé quand DIEU disait : «Je te prendrai, Zorobabel, (…) et Je te garderai comme un sceau ; car Je t'ai choisi, dit l'ÉTERNEL des armées.» (Agée 2.23)

 

En plus clair, c'est par Zorobabel que l'ÉTERNEL a prévu lever toutes les scellées sur les prophéties. Car, il faut le savoir, les Paroles de certaines prophéties sont scellées (Esaïe 6.10-13 ; 8.16 ; Daniel 8.26 ; 12.4 ; 12.9) afin que le peuple qui s'est détourné de DIEU ne comprenne pas et soit entièrement consumé pour ne laisser qu'un faible reste qui reviendra au SEIGNEUR.

 

Au temps marqué, l'ÉTERNEL, par son Esprit, communiquerait à Zorobabel la Parole qu'il doit prononcer pour provoquer la levée des scellées afin que les prophéties puissent être comprises et expliquées. C'est pourquoi l'ÉTERNEL dit : «Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ?»

 

La grande montagne, c'est la Bible et toutes les paroles énigmatiques qui y sont contenues. Le mot ou la parole qui déclenche la levée des scellées, c'est la pierre principale que pose Zorobabel.

 

Mais cette parole, soit par sa justesse, soit par son caractère comique, sera approuvée et acclamée par ceux qui l'entendront. C'est pourquoi l'on criera : «Bravo, bravo pour elle !» (Zacharie 4.7)

 

Parmi tous ceux qui entendront Zorobabel prononcer cette Parole, se trouvera le second prophète en qui le déclic se fera pour l'élucidation des prophéties. Mais en définitive, ce qui n'est que justice, l'honneur reviendra à Zorobabel, lui qui posa la première pierre, d'être celui par qui la bonne nouvelle se propagera véritablement. Car au début, jusqu'à ce que Zorobabel se révèle pour témoigner, l'on prendra pour de l'affabulation ce qui sera annoncé, selon qu'il est écrit : «Ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements se réjouiront en voyant le niveau dans la main de Zorobabel». (Zacharie 4.10)

 

Ceux qui méprisaient le jour des faibles commencements, ce sont tous ceux qui disaient "tchrrr…" parmi le peuple quand ils entendaient parler des prophéties et qui n'y croyaient pas. Le niveau dans la main de Zorobabel c'est l'apport qualitatif de Zorobabel à la propagation de la Bonne Nouvelle.

 

Le second prophète, il n'y a pas grand chose à dire sur lui ? Car tous les chrétiens le connaissent de nom. D'ailleurs, c'est toujours lui qui annonce le Seigneur. C'est celui que l'ÉTERNEL  avait promis de vous envoyer avant sa venue. Lui ne portera pas le nom sous lequel il est connu à travers les Écritures.

 

L'on constatera qu'en expliquant à Daniel les soixante-dix ans fixés sur le peuple, un seul prophète est mentionné. C'est de lui, le second prophète, qu'il s'agit (Daniel 9.24). Car Zorobabel, lui, fut automatiquement scellé quand il fut désigné par l'ÉTERNEL pour être le sceau.

 

Tels sont les deux seuls prophètes (les deux oliviers) que l'ÉTERNEL envoie devant son Oint pour aplanir le chemin. Ces deux prophètes sont là, en Côte d'Ivoire au moment où ces lignes paraissent. Ils sont au travail depuis le temps qu'a déterminé l'ÉTERNEL pour le début de leur témoignage. La Parole que l'ÉTERNEL doit adresser à Zorobabel a déjà été prononcée. Ce fut en Janvier 2011. Tout est donc accompli, devrions-nous dire ! Il ne reste plus que la phase publique de leur témoignage.

Comment je sais tout cela ? – C'est parce que c'est ainsi.

 

Précision de taille : tout ce qu'ils doivent dire à la nation a son fondement dans la Bible. Autrement dit, il ne s'agit pas de prophéties nouvelles. La mission qui leur est confiée est principalement de décrypter les Écritures pour les rendre accessibles au peuple de DIEU. C'est le sens de cette Parole que prononce l'ÉTERNEL : «Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie…».

 

C'est pourquoi parlant d'eux, dans le livre de l'Apocalypse, le SEIGNEUR dit : "mes deux témoins". Car, il s'agit véritablement de témoigner de la conformité de la Parole de DIEU qui a été annoncée, avec les faits que nous aurons sous nos yeux dans la nation des Saints et dans le monde pendant les trois ans et demi (42 mois), un temps, des temps et la moitié d'un temps  (Daniel 12.7) qui suivent la cessation du sacrifice perpétuel (suspension des taxes et impôts) décrétée par l'abomination (la bête) et celui qui l'installera en lieu saint sur le trône.

 

Les prophètes, c'est parce qu'ils doivent témoigner qu'ils sont deux d'ailleurs. Car, selon la loi de DIEU transmise à son peuple, il faut au moins deux témoins pour attester de la véracité d'un propos (Deutéronome 19.15).

 

Et, fort heureusement, à moins d'une erreur d'attention de ma part, afin que nul ne se sente exclu, DIEU a fait que l'un est de confession évangélique et l'autre catholique. Cela ne devrait-il pas servir à nous montrer l'inutilité de nos querelles de chapelles ?

 

Ayez foi et croyez en DIEU, l'ÉTERNEL. Faites la charité, aimez la justice et la paix. Cela devrait suffire. Car, ce ne sont pas les chapelles qui seront récompensées ; mais chacun, pour son degré de persévérance et de foi.

 

Ces deux prophètes, quand ils paraitront pour témoigner, ce serait une autre preuve matérielle, mais la dernière, que les temps sont finis et que cette nation est véritablement celle des fils d'Israël. Car, si ce n'est en Israël, en quel autre lieu paraissent les prodiges et les prophètes de l'ÉTERNEL ?

 

Que DIEU fasse que si vous n'aviez cru en ses signes, au moins vous croyiez en ses envoyés.

 

En attendant, que les prophètes paraissent, si DIEU le permet, car les temps sont plus que proches, voyons, dans un prochain article, ce que nous apprend l'ÉTERNEL, par le prophète Zacharie, de celui qui s'est emparé du pouvoir sur le peuple depuis maintenant trois ans. Car, à cet homme de DIEU, l'ÉTERNEL montra beaucoup de ce qui devait arriver au temps de la fin à cette nation.

 

Et, rendons grâce à DIEU, notre Père, qui nous fait connaitre toutes ces choses afin que nous demeurions affermis dans la persévérance.

 

A l'ÉTERNEL, le Saint de notre peuple, puissance et gloire aux siècles des siècles.

 

Amen ! Amen ! Amen !

 

 

A NEBELE Sanseu Épiphanie

 



19/02/2014
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