LGESTSEIGNEUR

Le régime Ouattara et la politique d'exclusion

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(Apocalypse 13.16-17) Ces deux versets (16 et 17) dénoncent la politique hideuse d'exclusion mise en place par Ouattara et son clan. Il s'agit de cette politique que lui-même nomme "rattrapage", où seuls ceux de la région nord sont promus.

 

Dès sa prise du pouvoir, cela commença par des mises à la retraite et des licenciements injustifiés. Nombreux parmi ceux qui n'ont pas été pour lui pendant sa guerre furent virés de leur poste de responsabilité pour des pro Ouattara.

Ce témoignage n'est nullement de la calomnie. C'est ce que vit ce pays et c'est ce que subissent ceux qui sont soupçonnés d'avoir soutenu Laurent GBAGBO. D'ailleurs ce pouvoir ne s'en cache pas. Car l'entreprise témoin de la pratique de cette politique de rattrapage est la RTI, vitrine de la Côte d'Ivoire. Pratiquement plus aucun journaliste ayant été du côté de Laurent GBAGBO ou soupçonné tel, n'apparait encore sur les écrans de cette chaine publique.

 

Par ailleurs, désormais, les marchés, les contrats d'exploitation sont rarement soumis à des appels d'offre. Tout se conclut à la tête du client. L'on ne parle plus que de gré à gré, de passe-droits et de recommandation, là où ne devraient primer que des critères de compétences et de compétitivité.

 

En tout cela rien ne contredit la prophétie qui dit : «Elle (la bête) fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front», (Apocalypse 13.16). Car, aujourd'hui en Côte d'Ivoire, par Ouattara, il n'y a aucun doute que cette Parole est accomplie.

 

Je sais qu'une certaine théorie sortie de l'imagination de quelques uns circule sur l'interprétation de ces versets, au point que nombreux s'attendent à ce que tous les humains portent une marque ou une puce sous les ongles, sous la peau, sur le front ou je ne sais où encore ! Il n'en est absolument rien. Qui aurait d'ailleurs accepté de la porter après avoir lu ces versets ? Croyez-moi, ce que les Ecritures dénoncent est plus subtil parce que plus simple et même plus commun que cela.

 

Comprendre que :

-la marque sur la main droite, c'est le mot, le billet, ou la lettre de recommandation que l'on présente de la main droite

-la marque sur le front ne concerne que les entreprises. Car en fait, il s'agit de l'enseigne qu'elles portent sur le front.

 

Désormais, seules prospèrent dans le pays, les entreprises qui sont connues pour être de son bord. Les anciennes, celles qui existaient déjà et qui l'ont soutenu, avaient été répertoriées et fichées et de nouvelles ont été créées de toutes pièces dès son installation. Leur enseigne, «c'est la marque sur le front» qui permet de les reconnaitre afin de traiter ou non avec elles.

 

Le mot qui vous recommande, c'est le passe-droit pour les individus et pour les sociétés. C'est le signe dans la main droite qu'il faut présenter pour être reçu, pour se voir offrir un marché ou un emploi. De nombreux recrutements sont ainsi effectués sans passer par des concours. Et même après concours, le travail, la connaissance ou la compétence n'ont jamais été des critères de sélection avec ces gens là.

 

(Apocalypse 13.17) Selon qu'il est écrit : «Personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre (le chiffre) de son nom», trois groupes de personnes, dans le pays, sont assurés de prospérer. Ceux qui portent sa marque, ceux qui portent son nom et ceux qui portent le nombre de son nom. Ce sont ces personnes qui reçoivent les billets de recommandation (la marque dans la main droite) ou qui ont les entreprises dont le nom (la marque sur le front) est fiché.

 

Pour comprendre ce que dit ce verset 17 afin d'identifier ceux qui bénéficient de cette politique d'exclusion, deux remarques importantes doivent nous guider :

- un homme ne peut avoir une marque (un label), sauf s'il est un homme d'affaires (dans l'industrie ou le commerce) ou un homme politique. La marque de l'homme politique, c'est son parti politique. Par conséquent, celle de Ouattara c'est le RDR.

- parlant de la bête qui sort de l'abîme, l'on dit souvent "la bête 666". Par conséquent 666 est aussi le nom de la bête. 6 est donc le chiffre de son nom 666.

 

En conséquence, les trois groupes de personnes qui prospèrent dans le pays sont :

- ceux de son parti. Sa marque (RDR) leur sert de passe-droit.

- ceux de sa famille et ses propres protégés. Son nom (Ouattara) constitue pour eux le sésame.

- ceux du groupe (Bédié, Anaki, Wodié, Mabri, Soro, Gnamien) qui forment le chiffre 6 de son nom 666 et leur clan. Ce groupe révélé en Apocalypse 6 [3] est sacré pour lui, pour la reconnaissance qu'il leur doit, mais aussi, pour ce que leur nombre (6) représente symboliquement pour sa cabale. C'est pourquoi être de la famille de ces six ou être recommandé par l'un de ces six sert de caution.

 

Une politique d'exclusion, telle est l'iniquité mise en place par Ouattara. Elle est exactement telle que conçue par la bête et dénoncée par la Parole de DIEU.


Combien de temps doivent durer ces méchancetés sur le peuple ? – La réponse est là : «Il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois» (Apocalypse 13.5)

Ces quarante deux mois inclus le temps qu'il a passé à vociférer pour appeler à la guerre. En faisant le compte, chacun peut évaluer quand prend fin la calamité Ouattara.

 

L'on a pu remarquer que tout concorde depuis le chapitre 12 jusqu'à ces versets qui dénoncent les pratiques iniques de ce régime. Il ne s'agit donc plus de se demander si Ouattara est la bête. La véritable question maintenant est : Peut-on calculer le nombre de la bête à partir de cet homme pour prouver définitivement qu'il est l'abomination dévastatrice annoncée par les prophètes ?  

 

 

A NEBELE Sanseu Epiphanie



Le nombre de la bête [666]



08/05/2014
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