LGESTSEIGNEUR

LA RACE D'ÉSAÜ, BABYLONE, L'EUROPE

Ésaü, quel peuple est-il devenu ? [1-2-3-4]

 

La Parole de DIEU nous apprend qu'Ésaü «sortit entièrement roux». Rapporté à ce que nous savons des races aujourd'hui, que signifie cela ? De quelle couleur de peau était Ésaü ? Et, quelle était celle de Jacob et de ses parents pour que la Parole mette en évidence aussi notoirement le contraste ? - Seule l'histoire de chacun des enfants de Rebecca, à travers les âges, histoire que retrace la Bible, peut nous le dire. Il s'agira donc, par les Écritures, de déterminer le peuple dont les origines remontent à Ésaü. Afin d'éviter des polémiques inutiles, l'ÉTERNEL, Lui-même, mit en place une démarche toute simple utilisant les différents noms d'Ésaü pour retrouver les traces de ses descendants.

 

  • D'Ésaü à Babylone


De même que la descendance de Jacob est est appelée Israël, Juda, Éphraïm, Jérusalem …, plusieurs noms sont utilisés pour désigner Ésaü à travers la Bible. C'est en les retrouvant que l'on arrive à déterminer quel peuple forme cette nation à ce jour

Deux procédés sont utilisés pour nous révéler les différents noms d'Ésaü.

Le premier c'est ce qui est utilisé dans le livre de la Genèse pour nous faire découvrir "Édom" comme l'autre nom d'Ésaü. Ce procédé est direct et ne laisse aucune place à l'interprétation.

En effet, il est écrit : «On a donné à Ésaü  le nom d'Édom» (Genèse 25.30) ; ou «Ésaü, c'est Édom» (Genèse 36.1, 8, 19), avec des variantes : «Ésaü, père d'Édom» (Genèse 36.9 et 43). C'est explicitement dit et sans équivoque : Ésaü, c'est Édom.

 

L'insistance que DIEU met, dans ce chapitre 36 de la Genèse, à montrer que les noms Ésaü et Édom ramènent à une même et unique réalité signifie que l'ÉTERNEL veut nous faire comprendre que partout dans la Bible où nous lirons Édom pour désigner un peuple ou une nation, c'est qu'il s'agit des descendants d'Ésaü. C'est d'ailleurs parce qu'Édom désigne le peuple d'Ésaü qu'après leur sortie d'Égypte, quand Moïse envoya des messagers au roi d'Édom pour lui demander le passage sur son territoire, il lui fit dire : «Ainsi parle ton frère Israël» (Nombres 20.14). Car Édom, c'est Ésaü,  le frère de Jacob qui est Israël.

 

Après cette forme directe pour désigner Ésaü par un autre nom, une seconde forme plus subtile est utilisée à travers les Écritures afin de nous faire connaitre les différentes autres dénominations de ce peuple. Ce second procédé se sert des deux premiers noms (Ésaü  et Édom) révélés dans la Genèse.

 

Ainsi, dans des passages où l'un ou ces deux noms (Ésaü et Édom), que l'on connait depuis la Genèse, sont utilisés pour désigner ce peuple, le SEIGNEUR fait cohabiter ou introduit un autre des noms d'Ésaü qu'Il veut nous faire découvrir. Autrement dit, quand dans un passage, le SEIGNEUR voudra nous faire connaitre un autre nom de ce peuple, Il utilisera d'abord pour le désigner, le nom Ésaü ou Édom (ou les deux) avant de les remplacer dans le même verset ou dans les suivants par le nom à découvrir.

 

C'est ainsi que par Jérémie, Amos et Abdias, l'on sait qu'Édom c'est Théman, du nom du premier né d'Eliphaz fils d'Ésaü (Genèse 36.11). Chacun peut en juger avec ces paroles que prononça l'ÉTERNEL contre Édom.

 

«Sur Édom. Ainsi parle l'ÉTERNEL des armées : N'y a-t-il plus de sagesse dans Théman (Jérémie 49.7)

 

«C'est pourquoi écoutez la résolution que l'ÉTERNEL a prise contre Édom, et les desseins qu'il a conçus contre les habitants de Théman !» (Jérémie 49.20) 

 

«1.11 A cause des crimes d'Édom (…), parce que sa colère déchire toujours, et qu'il garde éternellement sa fureur. 1.12 J'enverrai le feu dans Théman, et il dévorera les palais de Botsra.» (Amos 1.11-12)

 

«1.8 N'est-ce pas en ce jour, dit l'ÉTERNEL, que Je ferai disparaître d'Édom les sages, et de la montagne d'Ésaü l'intelligence ? 1.9 Tes guerriers, ô Théman, seront dans l'épouvante, car tous ceux de la montagne d'Ésaü périront dans le carnage.» (Abdias 1.8-9).

 

L'on perçoit très clairement la substitution. Édom est remplacé par Théman à la fin du verset ou dans le verset suivant, pour dire qu'Édom c'est Théman.

 

Par ce même procédé, il apparait également, en parcourant Ésaïe, Jérémie et Amos, qu'Ésaü est aussi appelé Botsra, comme le montre le relevé suivant :

 

«34.5 Mon épée s'est enivrée dans les cieux ; voici, elle va descendre sur Édom, sur le peuple que J'ai voué à l'extermination, pour le châtier. 34.6 L'épée de l'ÉTERNEL est pleine de sang, couverte de graisse, du sang des agneaux et des boucs, de la graisse des reins des béliers ; car il y a des victimes de l'ÉTERNEL à Botsra, et un grand carnage dans le pays d'Édom» (Ésaïe 34.5-6)

 

«Qui est celui-ci qui vient d'Édom, de Botsra, en vêtements rouges, en habits éclatants, et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ? – C'est moi qui ai promis le salut, qui ai le pouvoir de délivrer.» (Ésaïe 63.1)

 

«49.10 Mais moi, Je dépouillerai Ésaü, Je découvrirai ses retraites, il ne pourra se cacher ; ses enfants, ses frères, ses voisins, périront, et il ne sera plus. (…) 49.13 Car Je le jure par moi-même, dit l'Éternel, Botsra sera un objet de désolation, d'opprobre, de dévastation et de malédiction, et toutes ses villes deviendront des ruines éternelles.» (Jérémie 49.10-13)

 

«Voici, comme l'aigle il s'avance, il vole, il étend ses ailes sur Botsra, et le cœur des héros d'Édom est en ce jour comme le cœur d'une femme en travail. » (Jérémie 49.22).

 

«A cause des crimes d'Édom (…), parce que sa colère déchire toujours, et qu'il garde éternellement sa fureur. J'enverrai le feu dans Théman, et il dévorera les palais de Botsra.» (Amos 1.11-12)

 

Tout le chapitre 49 de Jérémie permet d'ailleurs, à lui seul, de faire la revue de presque tous les noms attribués à Ésaü à travers la Bible par ce procédé de substitution. Ainsi, du verset 7 au verset 22, nous avons tour à tour pour désigner ce peuple : Édom (v 7), Ésaü (v : 8,9), Botsra (v 13), Édom (v : 17, 19, 20), Théman (v 20), Botsra (v 22) et encore Édom (v 22).

 

De sorte que rien qu'en parcourant Jérémie, l'on apprend que Botsra, Théman et Édom désignent tous le même peuple qui est Ésaü.

 

Le procédé n'est-il pas fiable ? La méthode n'a-t-elle pas été éprouvée avec ces exemples ?

 

Or, par le même système d'identification, voici ce qui apparait dans les Psaumes : «137.7 ÉTERNEL, souviens-toi des enfants d'Édom, qui, dans la journée de Jérusalem, disaient: Rasez, rasez jusqu'à ses fondements ! 137.8 Fille de Babylone, la dévastée, heureux qui te rend la pareille, le mal que tu nous as fait ! 137.9 Heureux qui saisit tes enfants, et les écrase sur le roc !» (Psaumes 127.7-9).

 

Dans ce passage, «Les enfants de Babylone» que l'on appelle à écraser sur le roc, ce sont «les enfants d'Édom» dont on a appelé l'ÉTERNEL à se souvenir au verset 7. De sorte qu'il apparait clairement que le nom Babylone (v 8) est substitué à Édom (v 7) pour désigner le même peuple. Cela, pour dire que les enfants d'Édom, ce sont les enfants de Babylone, et donc qu'Édom c'est Babylone et vice versa.

 

Et, si l'on voulait un autre exemple que celui là, pour se convaincre définitivement qu'Ésaü c'est Édom, et qu'Édom c'est Babylone, il n'y a qu'à revenir à Jérémie. Il suffit alors de comparer ou plutôt, de superposer deux extraits de son livre, l'un du chapitre 49 et l'autre du chapitre 50, pour être édifié.

 

«49.19 Voici, tel qu'un lion, il monte des rives orgueilleuses du Jourdain contre la demeure forte ; soudain J'en ferai fuir Édom, et J'établirai sur elle celui que J'ai choisi. Car qui est semblable à Moi ? Qui me donnera des ordres ? Et quel est le chef qui me résistera ?

49.20 C'est pourquoi écoutez la résolution que l'ÉTERNEL a prise contre Édom, et les desseins qu'il a conçus contre les habitants de Théman ! Certainement on les traînera comme de faibles brebis, certainement on ravagera leur demeure.» (Jérémie 49.19-20)

 

«50.44 Voici, tel qu'un lion, il monte des rives orgueilleuses du Jourdain contre la demeure forte ; soudain Je les en chasserai, et J'établirai sur elle celui que J'ai choisi. Car qui est semblable à Moi ? Qui me donnera des ordres ? Et quel est le chef qui me résistera ?

50.45 C'est pourquoi écoutez la résolution que l'ÉTERNEL a prise contre Babylone, et les desseins qu'il a conçus contre le pays des Chaldéens ! Certainement on les traînera comme de faibles brebis, certainement on ravagera leur demeure.» (Jérémie 50.44-45)


Au cours de cette prédiction, au chapitre 50, l'on constate que le prophète reprend, exactement, mot pour mot, ce qu'il avait annoncé au chapitre 49. De sorte que si l'on superpose ces deux extraits, il ressort ici, plus clairement qu'ailleurs, qu'Édom (v 49.20) c'est Babylone (v 50.45) et que "les habitants de Théman" (v 49.20) forment "le pays des Chaldéens" (v 50.45).


En conséquence, l'on peut affirmer que par ce procédé tout simple de substitution, l'ÉTERNEL nous révèle qu'Édom c'est la Babylone qui sera dévastée à la fin des temps. C'est dire que la descendance de cet Ésaü, qui garda une haine éternelle contre son frère Jacob, c'est bel et bien elle qui forme le peuple de Babylone. C'est pourquoi c'est Babylone qui sera lancée contre Israël pour le détruire quand l'ÉTERNEL voudra le punir pour ses péchés (Jérémie 25).


Quelqu'un réfute-t-il encore ce procédé qui permet d'identifier Ésaü à Babylone ? – C'est rendre inintelligible toute la Bible. Car il est le seul qui permette de suivre l'Histoire des peuples et leurs évolutions successives. C'est un procédé qui est d'ailleurs abondamment utilisé pour nous signifier que Babylone, c'est aussi la Chaldée et que le peuple de Babylone, ce sont ceux que DIEU appelle les Chaldéens. On s'en aperçoit en lisant Ésaïe, Jérémie et Ezéchiel.

- Ésaïe (43.14 ; 48.14) «(…) Qui d'entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l'ÉTERNEL aime exécutera sa volonté contre Babylone, et son bras s'appesantira sur les Chaldéens.» (Esaïe 48.14)

- Jérémie (21.4; 32.4; 32.5; 32.28-29; 39.7-8; 40.9; 41.17; 50.1; 50.8 ; 50.24-25; 50.34-35; 50.45; 51.1; 51.4; 51.54-55; 52.17) «Fuyez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens,…» (Jérémie 50.8) ou «Ainsi parle l'Éternel : Voici, Je fais lever contre Babylone, et contre les habitants de la Chaldée, un vent destructeur.» (Jérémie 51.1)

- Ezéchiel (12.13 ; 23.23) «J'étendrai mon rets sur lui, et il sera pris dans mon filet ; Je l'emmènerai à Babylone, dans le pays des Chaldéens…» (Ezéchiel 12.13)

 

Une foison d'exemples qui attestent qu'il n'y a pas à douter de ce procédé d'identification appliqué aux versets 7 et 8 du Psaumes 137 : Édom, c'est bel et bien Babylone.

 

Dès lors, chacun peut répondre à la question de  savoir ce qu'est devenu Ésaü le frère jumeau d'Israël. - C'est Ésaü qui est devenu la Babylone dont parlent les Écritures, celle qui sera dévastée et ravagée et dont le peuple sera exterminé sous peu, c'est-à-dire à la fin des temps.

 

Car, il est écrit : «Tous ceux qu'on trouvera seront percés, et tous ceux qu'on saisira tomberont par l'épée. Leurs enfants seront écrasés sous leurs yeux, leurs maisons seront pillées, et leurs femmes violées» (Ésaïe 13.15-16). DIEU a résolu de leur faire payer toutes leurs méchancetés et il leur sera fait comme ils ont fait (Jérémie 50.15 ; Apocalypse 18.6). Ce décret ne sera pas révoqué car ils ne se repentiront pas ; bien au contraire.

 

*"Fille de Babylone" : cette expression désigne les nations qui formeront «Babylone la grande». Car, il apparait qu'à la fin des temps, au moment où elle sera ravagée, Babylone désignera un peuple mais aussi un continent. Celui d'où ils partiront pour conquérir et asservir les nations du monde. C'est pourquoi les Écritures parlent de la montagne d'Ésaü (Abdias 1.8 ; 1.19 ; 1.21) ou de la montagne de Séir (Genèse  32.3 ; 36.8 - Deutéronome 2.4-5, 8, 22 ; Josué 24.4) qui deviendra une solitude et un désert, selon qu'il est écrit : «Tu deviendras une solitude, montagne de Séir, toi, et Édom tout entier. Et ils sauront que Je suis l'ÉTERNEL.» (Ezéchiel 35.15). L'expression «La montagne d'Ésaü» ou «la montagne de Séir» désigne le continent qui abrite Babylone.

  

La question, ici, est de savoir quel peuple, présentement sur terre, est Babylone.

 

Cependant, rappelons-nous ! Nous ne cherchions que la race d'Ésaü.

En toute logique donc, nous pouvons nous arrêter là. Et, comme nous parlons de race, le procédé le plus simple pour retrouver celle en question serait de les réunir toutes (Jaune, Rouge, Blanche, Noir et… Métisse), toutes celles identifiées et formant des peuples à la surface de la terre, dans une salle de classe et de poser la question : Laquelle d'entre toutes est Babylone ?

 

Malheureusement, il est sûr qu'aucune race, ni même celle qui se croit supérieure à toutes et qui croit pouvoir tout s'accaparer et tout savoir, ni aucun peuple ne se bomberait la poitrine pour réclamer cette filiation. Et pourtant, que ne fut la grandeur de ce royaume !

Mais, personne n'en veut plus. Tout simplement parce que, bien sûr, il n'y a plus aucune gloire à en tirer. Personne ne voudra, ni être celui qui se fit évincer par son frère Jacob ni être indexé comme le peuple qui, mu par une haine éternelle et poursuivant une vengeance meurtrière, est le destructeur des nations que l'ÉTERNEL a voué à l'extermination à cause de ses iniquités.

 

Or, de ce que nous savons tous de l'Histoire des nations et de ce que dit la Bible, rien qu'en procédant par élimination, l'on ne peut arriver qu'à une seule et unique réponse. Car, il est tout à fait évident que ni les Jaunes, ni les Rouges, ni les Métisses, ni encore moins les Noirs ne peuvent revendiquer être la Babylone dominatrice et exterminatrice des nations que décrit la Bible (Jérémie 51.20 ; 51.24, Habacuc 1).

De ce fait, il est indéniable que si l'on fait sortir de la salle de classe les races dont l'innocence est évidente, le seul peuple susceptible d'incarner cette Babylone sur terre ne peut être que celui de race blanche.

 

Or, si Babylone ne peut être qu'un peuple de race blanche, c'est qu'Ésaü, l'ainé de Rebecca, dont la Parole dit qu'il était roux, ne pouvait être que blanc, selon notre classification actuelle des races. Car Ésaü, c'est Édom qui est devenu Babylone.

 

Certainement donc que l'on a dit de lui qu'il était roux parce que de toute évidence, au temps de leur naissance, l'on n'avait pas encore codifié les races avec les dénominations, Noir, Blanc, Jaune et Rouge, que nous connaissons maintenant. Au demeurant, la race que nous appelons "blanche" n'est-elle pas plus proche du roux que de la couleur blanche ?

 

Remarquons qu'en continuant de procéder par élimination, l'on peut même découvrir avec exactitude lequel des peuples (Arabe, Perse, ...) de race blanche constitue cette Babylone vouée à l'extermination pour ses destructions et ses crimes dont les méchancetés contre son frère Israël.

 

Mais arrêtons là, de peur que l'on ne nous accuse de spéculer. Car les Écritures, rien que les Écritures avions-nous dit. Alors, selon les Écritures, quel peuple et donc quelle race est Babylone (Ésaü) à ce jour ?

 

  •  La Babylone de nos jours

 

Le continent qui abrite Babylone de nos jours, c'est celui que DIEU, l'ÉTERNEL, a destiné à Ésaü. Les caractéristiques pour reconnaitre cette terre sont contenues dans les bénédictions que fit Jacob à son aîné. Il suffit de les lire, elles sautent aux yeux.



En effet, Jacob dit à son fils : «Ta demeure sera privée de la graisse de la terre et de la rosée du ciel, d'en haut.» (Genèse 27.39)

En d'autres termes, le continent qui abritera le peuple d'Esaü aurait un sous sol pauvre et une pluviométrie, sinon inexistante, mais pas très abondante, relativement à d'autres.


Car en réalité, que veut dire : "Ta demeure sera privée de la graisse de la terre", sinon que celle de ton frère en sera abondamment pourvue ?

Quoi qu'il en soit, ces deux critères combinés laissent-ils une place au doute quant au continent en question ?

Cependant, avant toute conclusion, analysons ce que dit le SEIGNEUR à propos de ce peuple.


Le peuple de Babylone, ce que DIEU nous donne pour le reconnaitre, ce sont ses caractéristiques. Elles sont tirées de ses pratiques et iniquités qui justifieront sa destruction à la fin des temps. Consignées dans la Bible, elles lui sont spécifiques. De sorte qu'il est impossible qu'ayant identifié les spécificités de ce peuple, l'on se trompe sur l'identité des nations qui le constituent. Pour les connaitre, ces caractéristiques, il suffit de se poser la bonne question et d'accepter d'y répondre en toute honnêteté.

 

La question est : Pourquoi DIEU jugera et détruira-t-Il Babylone, au temps de la fin ?- Les raisons tiennent en trois ou quatre points.

 

- Ils répandent l'impudicité et l'abomination sur la terre

Car la Parole dit : «() Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.» (Apocalypse 17.5)

 

Babylone, en effet, c'est la race, comparée à toutes les autres, sur laquelle il n'y aura pas d'équivoques que ce sont des impudiques qui se livrent aux abominations.

Les abominations, ce sont des transgressions. C'est la culture du vice à laquelle on verra ce peuple se livrer. Toutes choses que reprouve le SEIGNEUR.

Par exemple, n'est-il pas écrit : «Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination.» ? (Lévitique 18.22). - Ce peuple mettra un point d'honneur à transgresser cette loi prescrite par DIEU Lui-même, et veillera à répandre ce scandale dans le monde.

L'abomination, par ailleurs, ce sont les divinités de toutes sortes et les pratiques des ténèbres qui prolifèrent par ce peuple et dont les sectes et les loges sont deux des formes les plus achevées. Ils s'y adonnent. Pire, ils commettent l'impudicité de l'afficher au grand jour.

Car, l'impudicité, c'est faire ce qui est mal et ne pas s'en cacher ; c'est faire ce qui est mal devant DIEU et ne pas avoir honte ou peur de le publier. L'impudicité, c'est ériger les transgressions en normes et en faire des lois pour les imposer au monde. C'est porter aux nues ce qui est mal.

 

Si nous examinons notre monde, un seul peuple se dégage comme tel. Sous le couvert de défendre les libertés, n'ont-ils pas pris le décret d'abolir la Loi de DIEU qui proscrit l'abomination qu'est l'accouplement entre un homme et un autre homme ? Ce peuple n'a-t-il pas fait de la dépravation et des transgressions un modèle qu'il impose aux nations du monde ?


Par le biais des médias, notamment des magazines de presse écrite et la télé qu'ils contrôlent, l'abomination a été insidieusement déversée sur les nations du monde. Elle leur est désormais imposée sous la forme de lois à être adoptées. Leurs gouvernements et leurs princes, impudiquement, font campagne auprès des dirigeants du monde pour que ce modèle de vie soit adopté et reconnu comme le meilleur par tous. C'est même, maintenant, l'une des conditions à remplir par les pays pauvres pour être éligibles à certaines aides. Scandaleux ! N'est-ce pas ?


C'est afin de servir de témoignage. Car, il fallait que soit accompli la Parole selon laquelle «Babylone abreuve les nations du vin de la fureur de son impudicité» (Apocalypse 14.8 ; 17.2 ; 18.3).

En vérité, les nations qui se livrent à de tels scandales, ce sont ces peuples qui constituent la Babylone de la fin.


Ici aussi, il n'y a qu'à ouvrir les yeux pour le constater. Un seul continent, par son peuple, est en cause, c'est l'Europe. Car, où qu'ils aient émigré (Océanie ou Amérique), tous sont partis de là.

 

- Ce sont les destructeurs de la terre et des nations.

C'est pourquoi, la prophétie dit : «Voici, J'en veux à toi, montagne de destruction, dit l'ÉTERNEL, à toi qui détruisais toute la terre !» (Jérémie 51.25). Et d'ajouter : «Le temps est venu (…) de détruire ceux qui détruisent la terre.» (Apocalypse 11.18). Puis, sur celui qui sera au devant pour détruire les nations du monde au nom de ce peuple de Babylone, il est dit : «Est-ce là cet homme qui faisait trembler la terre, qui ébranlait les royaumes, qui réduisait le monde en désert, qui ravageait les villes, et ne relâchait point ses prisonniers?» (Ésaïe 14.16-17) 

NB: Il faut savoir que tous ces passages ont trait au temps de la fin.


Ce que ces versets expriment, c'est que le peuple qui est Babylone, au temps de la fin, se distinguera par sa propension à détruire, ravager et ruiner les nations pour s'imposer et tout s'accaparer.

 

Quel peuple, quel continent, sur la terre, n'a-t-il été victime de la furie destructrice de cette race qui domine sur le monde ? - L'Amérique ? L'Asie ? L'Océanie ? Ou l'Afrique ?

 

Les Indiens d'Amérique ne furent-ils pas massacrés, expropriés et parqués comme des animaux dans des réserves ? Les Japonais, les Indochinois, les Vietnamiens, en Asie, ne furent-ils pas victimes de l'expérimentation des pires armes contre l'humanité de la part de ceux-là ?

bas, l'on exterminait au Napalm, l'on atomisait à la bombe la plus meurtrière jamais conçue.

En Océanie, n'y a-t-il pas de victimes d'une Australie blanche ?

 

Au cours des cent dernières années, plusieurs nations ne furent-elles pas déstructurées et défigurées ? Des frontières ne furent-elles pas retracées pour servir leurs ambitions ? - L'existence de deux Corée n'en reste-t-elle pas la preuve la plus marquante ? Est-il nécessaire de rappeler ce que vécut l'Afrique ? Une seule parcelle de terre fut-elle épargnée sur ce continent ?

 

Cependant, afin qu'il n'ait aucune équivoque et que personne ne prétexte qu'il a eu du mal à lire ce signe des temps, car c'en est un, les seuls et mêmes destructeurs des nations, ne sont-ils pas encore à l'ouvrage ? Regardez donc l'Irak et voyez dans quel état ils ont plongé la Libye. Admirez quelle ingéniosité et quel trésor de mensonges ils déploient et ce qu'ils sont prêts à perdre pour précipiter, non seulement la Syrie, mais aussi le monde entier dans le Chaos.

C'est afin que cela soit su de tous. Toute la terre est témoin qu'il n'y a qu'un seul peuple et une seule race responsable de toutes ces ruines et de toutes ces souffrances infligées aux nations.

 

– Ils se livrent au pillage des nations

Babylone, c'est le peuple qui se distinguera par le pillage des nations (Ésaïe 10.6). C'est pourquoi, avant sa destruction, l'ÉTERNEL, en appelant les fils de Jacob à fuir Babylone, dira : «Sauve-toi, Sion, toi qui habites chez la fille de Babylone ! Car ainsi parle l'ÉTERNEL des armées : Après cela, viendra la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil.» (Zacharie 2.7-8)

 

Au temps de la fin, Babylone, en effet, c'est ce peuple qui se livre à la rapine et au pillage des nations. C'est pourquoi le SEIGNEUR les livrera à leur tour au pillage pour les punir au temps de leur jugement.

Car, contre ce peuple, soulignant les caractères "pilleur" et "destructeur" de ce peuple, il est surtout écrit : «Malheur à toi qui ravages, et qui n'as pas été ravagé ! Qui pilles, et qu'on n'a pas encore pillé ! Quand tu auras fini de ravager, tu seras ravagé ; quand tu auras achevé de piller, on te pillera.» (Ésaïe 33.1)

Et, Habacuc de renchérir : «Parce que tu as pillé beaucoup de nations, tout le reste des peuples te pillera» (Habacuc 2.8)

Car en vérité, nous sommes au temps de l'accomplissement de cette prophétie. Et il sera fait à ces méchants comme ils ont fait.


Ce qui est écrit, c'est ce qui est résolu, contre le peuple que toute la terre reconnaitra comme le pilleur des ressources des nations. Or, partout sur la terre, un seul peuple, par ses actions, peut-être identifié comme tel.

A ce titre, évoquer l'Afrique comme l'une de ses victimes ne nous passe-t-il pas de tout commentaire, tant ce continent leur est livré depuis des siècles pour faire du butin ?

Par ailleurs, les guerres toutes récentes, à travers le monde, ne couvrent-elles pas cet objectif ? – En vérité, contrôler et donc faire mains basses sur les richesses des nations, telle a toujours été la finalité des iniquités et des cruautés commises par ceux qui, bientôt, où qu'ils soient, paieront pour leurs crimes contre les nations et contre DIEU.


- C'est un peuple oppresseur

C'est avec le prophète Ésaïe que le SEIGNEUR résume le mieux le caractère oppresseur de ce peuple par le chant qu'Il invite sa nation à prononcer quand Il aura exterminé cette race méchante (Ésaïe 14.20-24) pour mettre fin à ses iniquités et à sa domination sur le monde.

Voici exactement ce qui est écrit : «Quand l'ÉTERNEL t'aura donné du repos, après tes fatigues et tes agitations, et après la dure servitude qui te fut imposée, alors tu prononceras ce chant sur le roi de Babylone, et tu diras : Eh quoi ! Le tyran n'est plus ! L'oppression a cessé ! L'Éternel a brisé le bâton des méchants, la verge des dominateurs. Celui qui dans sa fureur frappait les peuples, par des coups sans relâche, celui qui dans sa colère subjuguait les nations, est poursuivi sans ménagement. Toute la terre jouit du repos et de la paix ; on éclate en chants d'allégresse». (Ésaïe 14.3-7)

 

Tout est dit avec ce passage : dure servitude, tyran, oppression, bâton, méchants, verge, dominateur, coups, frapper, subjuguer. Tout y exprime la servitude, voire l'esclavage. Car, Babylone, c'est ce peuple qui assujettit les autres et les oppriment. C'est le peuple qui exerce une domination sans partage sur le monde. Ils décident pour tous, alors qu'ils ne se soumettent ni à aucune obligation ni à aucune loi. Par leur seule force, frappant à gauche et détruisant à droite, ils régissent le monde.

Mais, y a-t-il une forme plus élaborée, plus cruelle de l'assujettissement et de l'oppression que l'esclavage et la traite des Noirs ? – Un seul peuple s'y livra. Ce sont les mêmes qui aujourd'hui encore continuent d'exercer la tyrannie sur les nations du monde et donc sur le peuple de DIEU. C'est pourquoi d'ailleurs est attendu le Messie, pour les délivrer des liens de la servitude.

Ce peuple tyran, de l'emprise duquel doivent-être délivrés les enfants de Jacob, c'est la Babylone que nous cherchons.

  

- Impérialiste et colonialiste

Ce point devrait mettre fin à toute polémique sur l'identité actuelle du peuple de Babylone.

Ces deux caractères, l'ÉTERNEL les révéla par Habacuc qui, à la suite d'une vision qui le plongea dans le futur, c'est à dire dans notre présent, se plaignait du triomphe de l'injustice dans le monde.

La réponse, que fit le SEIGNEUR, fut pour peindre le peuple qui serait responsable de cet état de fait, dans le monde : «Voici, Je vais susciter les Chaldéens, peuple furibond et impétueux, qui traverse de vastes étendues de pays, pour s'emparer de demeures qui ne sont pas à lui. Il est terrible et formidable ; de lui seul viennent son droit et sa grandeur. Ses chevaux sont plus rapides que les léopards, plus agiles que les loups du soir, et ses cavaliers s'avancent avec orgueil ; ses cavaliers arrivent de loin, ils volent comme l'aigle qui fond sur sa proie. Tout ce peuple vient pour se livrer au pillage ; ses regards avides se portent en avant, et il assemble des prisonniers comme du sable. Il se moque des rois, et les princes font l'objet de ses railleries ; il se rit de toutes les forteresses, il amoncelle de la terre, et ils les prend. Alors son ardeur redouble, il poursuit sa marche, et il se rend coupable. Sa force à lui, voilà son dieu (Habacuc 1.6-11)


Cette Parole ne caractérise-t-elle pas mieux qu'un dessin ?

Ceux qui sont Babylone (les Chaldéens), ce sont ceux qui, partiront de leur terre d'origine qui est leur continent, traverseront des mers et des terres (de vastes étendues de pays) pour aller détruire, tuer et exproprier, avec des armes et des armées inégalées (plus rapides que les léopards, plus agiles que les loups du soir.. ., volent comme l'aigle…). Le peuple de Babylone aujourd'hui, c'est donc ce peuple impérialiste dans le monde qui, en dehors de son continent qui est sa demeure, aura couvert des territoires et des Océans pour s'emparer de continents qui ne sont pas à lui.

 

Ce caractère désigne-t-il deux peuples à la surface de cette planète terre ?

Or, l'on sait que l'Afrique, l'Amérique et l'Océanie furent conquises et colonisées par un même peuple, de la même origine, qui débarqua des extrémités de la terre pour s'abattre sur elles.

Selon la répartition faite par l'ÉTERNEL, ces continents qu'ils investirent ne leur appartiennent pas. Ils se sont emparés de demeures qui ne sont pas à eux et ils y sont encore. Parce que le droit, la justice, ce sont eux qui les régissent sur terre. C'est pourquoi, le SEIGNEUR dit : «De lui seul (ce peuple) viennent son droit et sa grandeur».

 

C'est un peuple qui, de tout temps, a eu des visées impérialistes (ses regards avides se portent en avant). Il asservit les nations du monde dont les peuples sont prisonniers de son système d'exploitation (Il assemble les prisonniers comme du sable). Il s'accapare les richesses des nations tombées sous son joug. L'impérialisme, la colonisation c'est pour faire du butin. Car, «Tout ce peuple vient pour se livrer au pillage» dit la Parole. Pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à détruire des nations, à faire descendre du trône des souverains qu'il ridiculise (Il se moque des rois, et les princes font l'objet de ses railleries).

 

Ainsi, des rois destitués, poursuivis, traqués, capturés, enchainés, malmenés et déportés, s'ils ne sont pas crapuleusement assassinés, le monde en a connus et le peuple responsable de ces iniquités est aussi connu.

 

Des chefs d'États souverains renversés ou mis à mort, des présidents bombardés dans leur palais ; certains traqués pour être assassinés, d'autres pris pour être déportés et embastillés et subissant des procès iniques pour servir d'exemple, le monde en connait et le peuple responsable est aussi connu.    

 

Aujourd'hui, bien qu'ils se soient répartis sur différents continents par la puissance de leurs armes, selon cette Parole, ceux qui forment le peuple de Babylone sont connus. Ce sont les mêmes pour qui le droit et la justice se résument à la force et la puissance. Ils ne se soumettent ni à aucune loi, ni à aucune morale. Leur force est leur dieu. Aux quatre coins du monde, c'est le même peuple qui asservit, pille, et tue. Ils n'ont de bornes que celles que leur imposent les limites de leur puissance. Les injustices, les iniquités et les ravages ne se comptent plus : Irak, Côte d'Ivoire, Libye. Depuis deux ans, ils auraient déjà rasé la Syrie s'ils avaient été sûrs de battre par les armes la Russie et la Chine alliées de cette nation.

 

Ces Chaldéens, ce peuple de Babylone qui se répandit sur la terre entière pour asservir les nations et les maintenir sous un joug de fer, c'est celui d'Europe.

A moins, bien sûr, que l'on prouve que d'autres ont fait pire et que les caractères énumérés désignent plus ces autres là que ce continent.

La tête de pont, pour la conquête du monde, fut constituée de quatre nations : l'Espagne, le Portugal, l'Angleterre et la France. Ce sont les quatre grandes cornes qui s'élevèrent «aux quatre vents des cieux» dont parle Daniel (Daniel 8.8). Car ces quatre nations eurent des possessions partout, à tous les coins de la terre. Mais, il y eut aussi la Belgique, la Hollande, l'Allemagne et l'Italie.

 

Que l'on ne s'y trompe surtout pas, le continent américain n'est pas Babylone. Même s'ils y dominent, ce continent n'est pour ce peuple d'Europe qu'une terre expropriée où ils ont transposé leurs cultures et donné libre cours à toutes leurs lubies. Et, quand DIEU parle de la montagne d'Ésaü ou d'Ésaü (Abdias 1.8-9 ; Jérémie 49.10) ou de la montagne de Séir (Ezéchiel 35) ou encore de "Babylone la grande" (Apocalypse 14.8 ; 16.19 ; 17.5 ; 18.2) au temps de son châtiment, il ne s'agit de nulle autre terre que du continent européen.

Par conséquent, toutes les nations, tous les continents, connaitront le ravage durant la destruction qui est résolue par l'ÉTERNEL contre la terre ; mais, selon la parole de DIEU, seule l'Europe, en tant que continent, sera complètement anéantie (Ésaïe 10.25 ; 14.22-26 ; 34.5-15). Pour avoir été méchant, pour avoir fait le mal sur toute la terre, tout ce peuple sera exterminé où qu'il soit (Abdias 1.10) et son continent d'origine restera à jamais un désert et le gite des animaux sauvages et des démons (Ésaïe 14.23 ; 34.13-15 ; Jérémie 50.38-39).


On le constate, car l'évidence s'étale sous les yeux et s'impose à tous. Babylone, la descendance d'Ésaü, est cette Europe qui conquit toute la terre. L'Europe étant blanche, Ésaü, le premier né de Rebecca que l'on disait roux ne pouvait qu'être de cette couleur de peau que nous appelons «blanche» désormais.

 

Alors, l'on nous dira : Si Ésaü était blanc à sa naissance et que ceux qui se proclament Israël de nos jours, les fils de Jacob son frère, sont blancs, quoi de plus normal !

 

Sauf qu'il est souligné, à leur naissance, que la couleur de peau d'Ésaü différait, ou tout au moins contrastait, d'avec celle des siens. Comment alors ceux qui se disent les fils de Jacob, c'est-à-dire la présente Israël, peuvent-ils se retrouver avec les mêmes caractères et la même couleur de peau, sans aucune nuance, que la descendance d'Ésaü (l'Europe) ? Ésaü n'était-il qu'un accident ? La différence de couleur s'est-elle estompée avec les générations pour finir par disparaitre par la suite ?

 

Vu que DIEU avait averti Rebecca que deux peuples se sépareraient au sortir de ses entrailles (Genèse 25.23), n'est-il pas possible que cette différence de couleur des enfants à leur naissance marquât déjà la séparation, voire la différenciation future des uns d'avec les autres ? N'y a-t-il aucune raison de croire que Jacob et ses parents, Isaac et Rebecca, et Jésus Christ, le plus illustre de leurs descendants, soient d'une race différente de celle d'Ésaü et de son peuple ?

Par ailleurs, si Ésaü c'est Babylone (l'Europe), et qu'Israël ce sont ceux qui sont en Palestine présentement, qu'en est-il de l'oppression (esclavage, asservissement) perpétuelle que doit subir le peuple d'Israël de la part de Babylone pour justifier la venue du Messie et l'intervention de DIEU pour sauver son peuple de ces méchants tyrans ? Autant de questions qui justifient que l'on cherchât à découvrir quelle est la véritable race du véritable peuple d'Israël ? Ce qui nous ramène à la question : Quel peuple est devenu Jacob ?

 

Avec un peu d'honnêteté, chacun ne s'en douterait-il pas déjà ?

Car si l'on se rappelle qu'Ésaü nourrit une haine éternelle et qu'il poursuit une vengeance ravageuse contre son frère Jacob, il n'y a qu'à voir sur quels peuples et quelle race sa descendance, la Babylone qui forme l'Europe, s'est le plus cruellement acharnée jusqu'à ce jour.

Mais, c'est sûr, personne n'osera franchir ce pas. Toute tentative d'analyse dans ce sens étant déjà biaisée par des autoproclamés à ce titre. La seule alternative : aller jusqu'au bout des investigations à travers la Parole de DIEU pour, définitivement et sans aucune équivoque, mettre fin à une imposture et à des mensonges qui n'ont que trop duré. Il n'y aura, alors, plus qu'un choix à faire : soit opter pour la Vérité, celle de DIEU, soit continuer avec le mensonge des hommes. Puis, grand ou petit, il faudra assumer. Car être élevé ne suffira pas à couvrir les infamies.


C'est pourquoi, pendant qu'il est encore possible, je vous implore avec Osée : «Semez selon la justice, moissonnez selon la miséricorde, défrichez-vous un champ nouveau ! Il est temps de chercher l'ÉTERNEL, jusqu'à ce qu'Il vienne, et répande pour vous la justice.» (Osée 10.12)


«L'ÉTERNEL règne à jamais, Il a dressé son trône pour le jugement» (Psaumes 9.8)

 

Prochain : LA RACE D'ISRAËL

  

A NEBELE Sanseu Épiphanie


30/10/2013
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