LGESTSEIGNEUR

L’IMMINENCE DU JUGEMENT : LE CONTEXTE

[1-2-3]

 

 

Ce que j'ai essayé de communiquer, c'est que l'ÉTERNEL seul est DIEU, qu'Il est bien réel et qu'Il est bien vivant. Il est le DIEU de tous. Cependant, Il s'est choisi un peuple pour lui, c'est Israël. Mais, son peuple n'est point celui que l'on fait croire. Si cela est difficile à concevoir, ce n'est la faute ni à la Parole ni à l'ÉTERNEL. C'est la faute à chacun de nous. Nous qui donnons plus de crédit à l'homme, à la manipulation mensongère et à l'iniquité qu'à la Parole de DIEU qui est vérité, manifestée par les prophètes et consignée dans la Bible. La vérité, c'est celle qu'encore une fois, je vous crie : DIEU est vivant et le temps de son règne est arrivé. La Côte d'Ivoire est le lieu où réside le peuple élu. Celui qui est oint pour exercer le règne de DIEU pour la justice éternelle, c'est lui que le monde tient dans ses geôles à la Haye. Ce que je dis, c'est que le monde est au terme des soixante-dix dernières années de domination accordées à l'Europe (Babylone) sur les peuples du sud (Midi), et que cette année 2014 marquera la destruction de ce continent vautré dans le mensonge, la perversion et l'abomination. 2014, dans un ravage sans précédent, marquera la fin de ce monde d'injustices, de mensonges et de méchanceté pour que s'installe enfin celui de DIEU annoncé par les prophètes. Nous ne passerons pas le mois de juin que tout serait en place. Évidemment, cette déclaration fait rire le sot et le moqueur. Ils seront confus. Mais, l'homme sage, celui qui est intelligent, s'interroge toujours avant de porter un jugement. Qu'a dit l'ÉTERNEL pour la fin des temps ? Ce que le SEIGNEUR a dit et prévu se vérifie-t-il ? Quels sont les signes révélés que nous devons observer pour juger de l'imminence du jugement ? C'est au devant de certaines de ces questions que va l'analyse des six premiers chapitres des prophéties de Zacharie. Car, pour convaincre le plus sceptique d'entre nous, pourvu, bien sûr, qu'il soit destiné à la vie, c'est à ce prophète, serviteur de notre DIEU, que l'ÉTERNEL fit voir les éléments concrets de preuve qui existeraient au temps fixé. Nous analyserons les prophéties de Zacharie suivant le découpage même de l'ÉTERNEL:

-  la première partie (chapitres 1 et 2) que nous appellerons le contexte : le SEIGNEUR nous situe le temps, le contexte historique et le lieu de l'accomplissement des prophéties ;

- la seconde partie (chapitres 3-6), que nous titrerons les signes ; car l'ÉTERNEL dévoile les éléments de preuve qu'Il fit disposer sur terre pour permettre d'identifier sa nation et son peuple au terme des soixante-dix ans fixés sur lui.

 

 

LES ÉLÉMENTS  DU CONTEXTE

 

Dans cette première partie, nous verrons par l'analyse, le moment indiqué par l'ÉTERNEL pour l'accomplissement des visions, le contexte historique qui prévaudrait à ce moment là et l'indication du lieu (la Jérusalem) qui serait le théâtre de tous ces évènements.

 

Pour analyser ces visions, il faut considérer un seul texte qui part de Zacharie 1.8 à Zacharie 6.15. Car, tout fut révélé au prophète ce même jour : «le vingt-quatrième jour du onzième mois, qui est le mois de Schebat, la seconde année de Darius» (Zacharie 1.7)

 

Par ailleurs, l'on remarquera que depuis la première (Zacharie 1.8) jusqu'à la fin du chapitre 6, toutes les visions ont lieu non seulement en un même moment, mais également en un même lieu. De sorte que les différentes visions, de la première jusqu'à la dernière au chapitre 6, apparaissent tout de suite comme des épisodes ou séquences d'un même enchaînement. Après une vision et son explication, une autre est présentée et ainsi de suite jusqu'à la dernière.

 

Le prophète, lui-même, le signifie assez bien par l'expression qui annonce chaque fois sa prochaine vision : «Je levai les yeux et je regardai» (Zacharie 1.18 ; 2.1 ; 5.9) ou «Je levai à nouveau les yeux et je regardai» (Zacharie 5.1 ; 6.1) ; avec la variante «l'ÉTERNEL (Il) me fit voir… » (Zacharie 1.20 ; 3.1). C'est que le prophète Zacharie se tenait à sa même place où il fut en esprit, pour lever les yeux et voir ou pour le faire quand on le lui demandait (Zacharie 5.5).  A aucun moment, il n'y a eu rupture.

 

Pour dire que là où l'ÉTERNEL porta en esprit le prophète, «le vingt-quatrième jour du onzième mois, qui est le mois de Schebat, la seconde année de Darius» (Zacharie 1.7), c'est à ce même endroit et ce même jour qu'il vit tout ce que lui montra le SEIGNEUR.

 

C'est dire combien ces visions, de la première à la dernière, sont liées les unes aux autres. Toutes choses qui justifient qu'on ne les aborde pas séparément. C'est aussi dire que le temps, le contexte historique et le lieu qui seront déterminés sont communs à toutes ces visions.

 

 

  • Les soixante-dix dernières années : temps de l'accomplissement

 

Quand l'on cherche à comprendre les "soixante-dix ans", deux prophètes nous intéressent d'emblée. Ce sont Jérémie et Daniel qui se sont, relativement, le plus étalés sur la question.

Or, le prophète Zacharie, au cours de sa première vision, mentionne bien cette durée sur les ruines de Jérusalem. Relisons-le sur ce point pour comprendre ce que signifie cette allusion aux soixante-dix ans.

 

(Louis Segond) «1.9 Je dis : Qui sont ces chevaux, mon seigneur ? Et l'ange qui parlait avec moi me dit : Je te ferai voir qui sont ces chevaux. 1.10 L'homme qui se tenait parmi les myrtes prit la parole et dit : Ce sont ceux que l'ÉTERNEL a envoyés pour parcourir la terre.

1.11 Et ils s'adressèrent à l'ange de l'ÉTERNEL, qui se tenait parmi les myrtes, et ils dirent: Nous avons parcouru la terre, et voici, toute la terre est en repos et tranquille.

1.12 Alors l'ange de l'ÉTERNEL prit la parole et dit : ÉTERNEL des armées, jusques à quand n'auras-tu pas compassion de Jérusalem et des villes de Juda, contre lesquelles tu es irrité depuis soixante-dix ans?» (Zacharie 1.9-12)

 

(TOB) : «L'ange du SEIGNEUR reprit alors : SEIGNEUR Tout-Puissant, jusqu'à quand tarderas-tu à prendre en pitié Jérusalem et les villes de Juda contre lesquelles tu es irrité depuis déjà soixante-dix ans ?»

 

Avec Jérémie, nous l'avons vu [2], au cours de la vision prophétique, le voyant est "transporté" en esprit dans le futur, temps et espace, où se réaliseront les faits mentionnés.

 

C'est ici le cas avec Zacharie. Ce que l'ange de l'ÉTERNEL dit dans ce verset (Zacharie 1.12), nous indique exactement dans quel tiers (portion) des soixante-dix ans Il se trouve avec le prophète, pendant la vision. Ce n'est ni au début, ni au milieu, mais au terme des soixante-dix ans.

 

En effet, l'indice de temps qu'est la préposition "depuis" permet d'affirmer que pendant la vision, tous deux sont dans les ultimes moments des soixante-dix ans dont avaient parlé Jérémie et Daniel. Il s'agit des derniers soixante-dix ans accordés à Babylone (l'Europe) sur les peuples du sud (Jérémie 25.12 et 29.10), temps après lequel viendra l'apocalypse pour l'établissement de la justice éternelle [2-3].

 

D'ailleurs, par «Tu es irrité depuis soixante-dix ans», que peut-on comprendre d'autre, si ce n'est que ce temps est à son terme ?

 

En tout cas, employé de cette manière, cette expression indique bien que celui qui parle se situe dans le temps, à un moment où la durée qu'il mentionne est au moins en train de finir de s'écouler. Cette préposition est donc un indicateur sûr, employé à dessein, afin que le lecteur soit situé sur le temps qui verra l'accomplissement de toute la prophétie de Zacharie.

 

L'on remarquera que c'est suite à l'interpellation de son ange que l'ÉTERNEL commença à montrer les dispositions (les quatre forgerons) pour abattre l'ennemi.

 

En fait, en s'exprimant ainsi, l'ÉTERNEL nous indiquait la période pendant laquelle s'accompliraient les visions de Zacharie. C'est comme si le SEIGNEUR nous disait : "Il est vrai que J'ai abandonné Israël et ses voisins au pillage depuis tout ce temps pour les punir, mais quand vous serez au terme des soixante-dix ans que J'ai fixés sur mon peuple, voici ce que vous verrez et voilà ce qui se passera".

 

Or, le lieu où le SEIGNEUR manifestera les signes qui identifient son peuple est évident, c'est le territoire où se trouveraient les fils d'Israël au temps de la fin.

 

De fait donc, toutes les choses que l'ÉTERNEL fera voir par la suite au prophète Zacharie, au cours de ses visions, sont des signes du temps de la fin. Quand les hommes les verront sur terre, ils devront en tirez trois conclusions :

1- le temps où nous les découvrirons se situe à la fin des soixante-dix dernières années que le SEIGNEUR fixa sur son peuple,

2- la nation où nous les découvrirons est l'Israël du temps de la fin, la Nouvelle Jérusalem,

3- les hommes qui y seraient sont de toute évidence les véritables fils d'Israël.

 

En clair, là où les hommes verraient ces choses que l'ÉTERNEL fit voir au prophète se réaliser, là se trouve le véritable peuple d'Israël qui doit accueillir le Messie, le Christ, pour le règne de DIEU.

 

Car en vérité, à Zacharie, le SEIGNEUR révéla des preuves matérielles pour reconnaitre sa nation en ce temps là. Mais avant les signes, continuons avec le second point du contexte. Car, outre le temps, l'ÉTERNEL nous situe aussi le contexte historique de toute cette affaire.



  • La période post-coloniale : contexte historique de l'accomplissement

 

Le contexte historique ici, c'est le rapport de force qui existerait entre le peuple de DIEU et les puissances dominantes. C'est l'environnement socio-politique qui prévaut au moment des faits. Car si nous parlons de gestion et de condition de vie d'un peuple, c'est qu'y intervient indubitablement la politique. N'en déplaise à ces hypocrites qui font croire qu'on ne mélange pas les affaires de DIEU avec la politique, alors même qu'ils prêchent que DIEU abattra la puissance des nations qui dominent sur son peuple asservi pour instaurer son règne. Le contexte historique motive ou influence les actes de l'autorité. Connaitre celui qui prévaudra au temps de l'accomplissement permet de comprendre et d'expliquer les actes que pose, ici, l'ÉTERNEL.

 

Deux faits sont utilisés pour indiquer au lecteur ce que nous appellerons le contexte historique dans la vision ; contexte qui sera aussi celui de l'accomplissement. Ce sont : la réaction de l'ange de l'ÉTERNEL (Zacharie 1.12) et la vision des quatre cornes (Zacharie 1.18-19).

 

- La réaction de l'ange de l'ÉTERNEL  (Zacharie 1.11-12)

 

Au cours de cette première vision, ce n'est pas tant ce que l'ÉTERNEL fit voir (les chevaux ou les cavaliers) qui a de l'intérêt, mais plutôt la réaction qu'eut l'ange quand il entendit le rapport que firent les envoyés de DIEU après leur mission. Cette réaction, si ce n'était avec l'ÉTERNEL, l'on pourrait l'interpréter comme une "réaction d'humeur".

 

Pour comprendre cela, rappelons-nous, une fois de plus, qu'au cours de la vision, le prophète et l'ange ont été "projetés" en esprit dans le futur, à la fin des soixante-dix ans (Zacharie 1.12) que le SEIGNEUR avait prescrits sur sa nation et ses voisines. Ce temps, ce sont les soixante-dix ans fixés sur le peuple saint (Daniel 9.24), et nous l'avons déterminé. Il court de 1945 à 2014 [3].

 

Il faut donc entièrement se mettre dans le contexte international de cette période, c'est-à-dire considérer la condition présente des nations africaines encore sous influence des peuples du nord. Leur quotidien, ce sont des coups d'  État, des troubles, des rébellions, des guerres, des tueries par dizaines, voire par centaines, mis en œuvre par l'oppresseur et confiés en sous-traitance à des locaux. Les exemples de la Côte d'Ivoire, de la Libye, du Mali et de la Centrafrique en sont des preuves patentes. Les peuples africains sont loin de la tranquillité et du repos.

 

Cependant, ceux qui furent envoyés en mission par l'ÉTERNEL revinrent annoncer que «toute la terre est en repos et tranquille» (Zacharie 1.11). Ce qui n'est pas vrai. Sauf, bien sûr, si l'on exclut la situation qui prévaut à l'intérieur des nations asservies que sont celles d'Afrique.

 

Or, c'est justement ce que firent les envoyés. Leur rapport ne tient pas compte de ce que vivent les peuples opprimés et spoliés d'Afrique dont font parties les fils d'Israël.

 

Mais, comprenons que ce n'est pas la faute des envoyés, s'ils ignorent ce que vivent les opprimés dans les conclusions de leur rapport.

 

En vérité, ce qu'ils ont fait, c'est parce que le SEIGNEUR le veut ainsi. Car, c'est l'ÉTERNEL Lui-même qui a accordé cet autre temps (70 ans) de domination aux nations européennes (Babylone) sur tous les peuples, en particulier sur Israël (Jérémie 25.12 ; Daniel 9.24). Ce que vivent les peuples d'Afrique est donc "normal", vu ce qui est prescrit contre la nation de l'ÉTERNEL qui est au milieu d'eux. Car ne l'oublions pas la calamité, Babylone, avait été lâchée contre toutes les nations du sud dont l'Europe constitue le septentrion.

 

Mais, selon l'intervention de l'ange de l'ÉTERNEL qui dit : «Tu es irrité depuis soixante-dix ans», la durée prescrite est à son terme (ou pratiquement), au moment où a lieu cette mission. C'est pourquoi, ne comprenant pas pourquoi le SEIGNEUR continue d'ignorer son peuple, l'ange de l'ÉTERNEL fit cette remarque : «SEIGNEUR Tout-Puissant, jusqu'à quand tarderas-tu à prendre en pitié Jérusalem et les villes de Juda contre lesquelles tu es irrité depuis déjà soixante-dix ans ?»

 

En effet, si l'ÉTERNEL est irrité depuis déjà soixante-dix ans, n'est-ce pas que le temps prescrit est terminé ? Mais alors, pourquoi l'ÉTERNEL continue-Il d'ignorer la souffrance de son peuple ?

 

En clair, la question de l'ange de l'ÉTERNEL pourrait se traduire en ces termes : ÉTERNEL des armées, pourquoi continues-tu d'être aussi dure et de te montrer sourd à la condition et aux soupirs de ton peuple, puisque le temps que Tu as Toi-même prescrit contre lui est arrivé à expiration ?

 

L'ÉTERNEL perçut l'irritation ou la déception dans la question que fit son ange. C'est pourquoi le SEIGNEUR le consola par de bonnes paroles (Zacharie 1.13).

 

Les bonnes paroles de l'ÉTERNEL à son ange, nous pouvons les deviner en lisant la suite de la prophétie, car ce sont des promesses pour ce qui arrivera à son peuple par la suite.

 

A l'analyse, l'ÉTERNEL fit mieux que dire des paroles de consolation. Car à partir de ce moment, afin de nous rassurer, le SEIGNEUR commença à montrer les dispositions qu'Il a prises pour briser le joug qu'Il imposa Lui-même à son peuple et à toutes les nations qui lui sont voisines.

 

C'est là la raison apparente de la vision montrant les quatre cornes, puis les quatre forgerons.

 

Mais il y a une raison bien plus subtile, que l'on ne découvre que si l'on connait ce que signifient les quatre cornes. C'est qu'en vérité, cette vision prouve l'exactitude du contexte historique tel que suggéré par la réaction de l'ange.

 

En effet, la vision des quatre cornes, qui sont «les cornes des nations» (Zacharie 1.21) qui ont ruiné et asservi le peuple de DIEU et ses voisins, prouve que l'ange de l'ÉTERNEL, en interpellant le SEIGNEUR sur la fin des soixante-dix ans, faisait allusion à une oppression dont sont victimes les fils d'Israël. La nature de cette oppression, ce sont les quatre cornes qui la font connaitre.


- Les quatre cornes et les quatre forgerons (Zacharie 1.18-21 LS ou 2.1-4 TOB)

«Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait quatre cornes.» (Zacharie 1.18)


Les quatre cornes que l'ÉTERNEL montra au prophète Zacharie, ce sont les quatre cornes que vit Daniel dans sa vision (Daniel 8.8). Ce sont les quatre puissances coloniales (Espagne, Portugal, France, Angleterre) issues de Babylone qui étendirent leur domination sur le monde entier (aux quatre vents du ciel) [4], fondirent sur les peuples africains, qu'elles réduisirent en esclavage quatre cent ans durant, puis les maintinrent asservies jusqu'à ce jour.

 

En vérité donc, si l'on devait prendre pour subjective l'interprétation précédente de la réaction de l'ange de l'ÉTERNEL, la vision sur les quatre cornes, vient enlever tout doute. Par elles, l'ÉTERNEL Lui-même justifie et confirme ce qui est avancé concernant le contexte historique. Des peuples dont les fils d'Israël périssaient sous le joug de nations impérialistes (les cornes) au moment où ceux qui revinrent de mission annoncèrent que toute la terre est en repos et tranquille.

 

Ces peuples oppresseurs, ce sont les nations orgueilleuses et bien établies (Zacharies 1.15) qui ont levé leur puissance (corne) contre le peuple de DIEU pour le maintenir abaissé.

 

En clair, le contexte historique dans la vision correspond parfaitement à la situation post-coloniale et actuelle des nations opprimées d'Afrique ployées sous les assauts perfides de puissances impérialistes qui ont trouvé l'astuce d'agir sous la bannière communautaire (UE) quand elles ne peuvent le faire individuellement. Leurs dards, désormais, sont enrobés et dissimulés sous des institutions (ONU, FMI, OTAN) qu'elles se sont données pour asservir, piller et maintenir l'étau autour de leurs victimes pour le bonheur des leurs.

 

Les quatre forgerons que le SEIGNEUR montra par la suite au prophète, ce sont quatre forces ou puissances que l'ÉTERNEL déploie spirituellement pour combattre et briser les puissances des quatre nations qui ont pillé et asservi son peuple et toutes les nations du sud dont l'Europe est le septentrion, au point que personne n'ose lever la tête pour les affronter. (Zacharie 1.20-21)

 

Or si l'ÉTERNEL, qui donna la domination sur tout ce qui vit à Babylone (Jérémie 27.5-8),  lève Lui-même quatre forgerons pour abattre les cornes des puissances coloniales, filles de ce royaume, n'est-ce pas que le temps de ce peuple est terminé ?

 

Symboliquement et spirituellement donc, le combat pour la libération est déjà gagné. Car Celui qui nous a livrés a déjà brisé la force de l'ennemi en cette fin des soixante-dix ans. Les guerriers de cette Babylone (Europe) qui brisa les nations, quelques soient leurs armes, seront sans force ce jour prévu par le SEIGNEUR.

 

C'est pourquoi par Jérémie, l'ÉTERNEL dit : «Ses jeunes gens tomberont dans les rues, et tous ses hommes de guerre périront en ce jour. (…) L'orgueilleuse chancellera et tombera, et personne ne la relèvera ; Je mettrai le feu à ses villes, et il en dévorera tous les alentours». Sur ce même peuple, Abdias proclama : «Tes guerriers, ô Théman, seront dans l'épouvante, car tous ceux de la montagne d'Ésaü [5] périront dans le carnage.» (Abdias 1.8). Encore, concernant ces nations orgueilleuses qui pillent les peuples, l'ÉTERNEL ne dit-Il pas : «Je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis» ? Car il sera fait à l'orgueilleuse Europe comme elle a fait.

 

Le carnage dans lequel ses enfants seront exterminés, c'est ce que nous appelons l'apocalypse. Il est à nos portes. Car, je le répète, 2014 marque le terme des soixante-dix ans [3].

 

Bref ! Si l'on a maintenant connaissance du temps qui verrait l'accomplissement (la fin des soixante dix ans) et du contexte historique (la période post-coloniale), des doutes (un euphémisme) pourraient s'installer, vu que nous parlons d'Israël en tant que nation africaine, alors que d'autres peuples se sont constitués, depuis 1948, nation de l'ÉTERNEL pour occuper la Palestine. C'est pourquoi le SEIGNEUR, pour trancher, montra l'homme qui courait prendre les mesures de la Jérusalem qui serait le théâtre de ces évènements. Cela, afin qu'ayant définitivement été situé sur le lieu où se réaliseraient ces visions, chacun soit libéré des pesanteurs du mensonge entretenu jusqu'à ce jour.

 


  • La Nouvelle Jérusalem : lieu de l'accomplissement des visions (Zacharie 2)

 

«Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait un homme tenant dans la main un cordeau pour mesurer. Je dis : Où vas-tu ? Et il me dit : Je vais mesurer Jérusalem, pour voir de quelle largeur et de quelle longueur elle doit être.» (Zacharie 2.1-2)

 

Dans cette autre vision non plus, ce n'est pas ce que voit le prophète, c'est-à-dire l'homme au cordeau et ses actes, qui doit retenir notre attention ; d'autant plus qu'on ne lui laissera même pas le temps de prendre ses mesures. Il faut plutôt considérer les paroles qui sont échangées et ce que dit l'ÉTERNEL. Cela devrait largement suffire à nous instruire.

 

Ainsi, par la réponse de cet homme (Je vais mesurer Jérusalem, pour voir de quelle largeur et de quelle longueur elle doit être) l'on a la confirmation de deux informations capitales.

 

La première est que le prophète et l'ange de l'ÉTERNEL sont effectivement sur le sol d'Israël au cours de la vision. Car, si ce sont les dimensions du territoire d'Israël (Jérusalem), que cet homme allait mesurer de ce pas, où d'autre pouvaient-ils tous être ?

 

L'on remarquera que le prophète venait de parler à l'homme au cordeau et que l'ange de l'ÉTERNEL dit à un autre : «Cours, parle à ce jeune homme (l'homme au cordeau) …» (Zacharie 2.4).

 

Mais alors, s'il doit courir pour rattraper celui qui allait prendre les mesures du pays, n'est-ce pas qu'ils sont sur la terre d'Israël ?

 

La vérité est qu'ils étaient tous, en esprit bien sûr, (le prophète, l'ange de l'ÉTERNEL, …) sur le lieu même des mesures (le sol d'Israël) et qu'ils voyaient l'homme au cordeau s'éloigner.

 

Ce qui confirme bien ce qui a été avancé tantôt concernant le lieu où se passaient toutes ces choses dans les visions.

 

Mais de quelle Jérusalem, s'agit-il ? L'ancienne ou la nouvelle ? - C'est en prêtant attention à la Parole que nous avons cette seconde révélation.

 

A la question du prophète : «Où vas-tu ?» ; écoutons encore une fois ce que dit l'homme au cordeau : «Je vais mesurer Jérusalem, pour voir de quelle largeur et de quelle longueur elle doit être.»

 

Cette réponse est révélatrice d'une vérité profonde et incontournable : cet homme sait d'avance ce qu'il va mesurer. C'est la seule raison qui explique qu'il soit aussi précis dans sa réponse : il veut voir quelle largeur et quelle longueur a le territoire d'Israël qui verra tous ces évènements. Jérusalem désignant ici le pays tout entier.

 

L'on remarque là, qu'il ne parle que de deux dimensions - la largeur et la longueur. C'est que cet homme avait déjà une idée de la forme du territoire qu'il allait mesurer.

 

En effet, s'il n'y a qu'une largeur et une longueur à mesurer, cela traduit une et une seule vérité : la Jérusalem que l'homme au cordeau allait mesurer, cette Israël de la fin des soixante-dix ans, territoire où vivraient les fils de Jacob qui attendent le Christ de DIEU pour leur libération de l'asservissement à Babylone, pourrait s'inscrire dans une figure géométrique n'ayant pour toutes dimensions à mesurer qu'une largeur et une longueur.

 

Or toute figure géométrique dont les dimensions ne se résument qu'à une largeur et une longueur est un quadrilatère (figure à quatre côtés). C'est dire que cette Israël de la fin des soixante-dix dernières années de ce monde se présenterait sous la forme d'une figure du genre rectangle, carré …

 

Apparemment cette information que donna l'homme au cordeau suffisait pour notre instruction. C'est pourquoi, donc, l'on ne fit plus cas de ce que donneraient ses mesures.

 

En vérité, la réponse de l'homme au cordeau suffisait vraiment, pour qui sait que la Bible est un tout où est rassemblée toute la Parole de DIEU pour nous instruire. Car, cette réponse rejoint bien l'image de la Jérusalem que l'ÉTERNEL montra à Jean au temps de la fin : «La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur», décrivait-il (Apocalypse 21.16)

 

Le lieu qui verra ces évènements, la Jérusalem de la fin, cette Israël qui, à la fin des soixante-dix ans, verrait l'accomplissement des visions du prophète est un territoire de forme carrée.

 

Or, s'il s'agit de la même Jérusalem que décrit Jean dans son Apocalypse, c'est qu'il n'y a désormais plus aucun doute : la fin des soixante-dix ans correspond vraiment à la fin de ce monde.

 

Cette précision est capitale pour la compréhension. Car, elle libère chacun, afin qu'à la recherche de la vérité nul ne soit entravé par le mensonge existant.

 

Le pays d'Israël au temps de la fin, serait un territoire de forme carrée. C'est là, un premier indice clair, précis et concret que révèle la prophétie de Zacharie, pour celui qui voudrait sans à priori  chercher à connaitre, au temps de la fin, le seul pays sur terre dont les habitants, fils d'Israël, fils d'Isaac, fils d'Abraham, sont les Saints de DIEU.

 

Cette précision contredit-elle l'analyse qui fait de la nation d'Israël une nation africaine et des enfants d'Israël un peuple noire ? [6] – Prenez une carte du monde, regardez et répondez en toute honnêteté : Hors d'Afrique, existe-il une seule nation se présentant sous une telle forme ?

 

Si l'ÉTERNEL lui-même donna toutes ces précisions afin que l'on puisse localiser sa nation et son peuple au temps de la fin, n'est-ce pas parce que les enfants d'Israël seraient ailleurs que dans la Jérusalem connue ? N'est-ce pas parce que le SEIGNEUR sait d'avance qu'il y aurait difficulté et polémique autour de la question ?

 

N'oublions pas : afin de punir son peuple pour s'être détourné de Lui, l'ÉTERNEL avait résolu de lui ôter son sacerdoce (Osée 4.6), de se cacher de lui (Deutéronome 31.17) et de le livrer lui et les nations voisines à leurs ennemis pour être réduits en esclavage et détruits, pour être la risée des nations de la terre jusqu'à ce que Lui-même, le SEIGNEUR, intervienne pour châtier l'oppresseur et le réduire a néant (Jérémie 25).

 

Au demeurant, l'ancien territoire en Palestine présente-t-il cette forme carrée décrite par les prophéties ? Où alors, a-t-on pensé en conquérir (ou l'en amputer) tout autour pour le faire ressembler à une telle figure ? Le mensonge peut-il encore tenir devant tant d'évidences ?

 

La vérité est qu'il y a bien longtemps que le véritable peuple d'Israël s'en est allé vers le lieu qui lui était destiné, que l'ancienne Jérusalem ne saurait être le théâtre des évènements de la fin de ce monde et que ceux se disant Juifs qui s'y sont installés au prix de mille iniquités ne sont que des imposteurs. (Apocalypse 2.9)

 

Or, outre sa forme carrée, quand Il annonça : «Jérusalem sera une ville ouverte, à cause de la multitude d'hommes et de bêtes qui seront au milieu d'elle» (Zacharie 2.4), l'ÉTERNEL ajoutait par là, subtilement, une autre information d'importance qui serait une caractéristique essentielle de sa nation, au temps de la fin.

 

En effet, qu'est-ce qu'un pays ouvert à une multitude d'hommes, si ce n'est qu'il n'élève aucune barrière contre l'immigration et qu'il est hospitalier ? – En vérité, ce que l'ÉTERNEL révélait ainsi, c'est une autre singularité de cette Jérusalem de forme carrée. C'est un pays qui grouillerait d'étrangers, qui y prospéreraient en toute tranquillité, du fait d'une prescription que l'ÉTERNEL inscrivit dans le gène de son peuple depuis les origines, par sa Parole : «Tu ne maltraiteras point l'étranger, et tu ne l'opprimeras point ; car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte» (Exode 22.21).

 

Un peuple qui a des pratiques ouvertement racistes (rejet du sang des Noirs) contre les populations alibis qu'il se convoie ; un peuple qui, à sa frontière avec un autre peuple, élève un immense mur de séparation en béton et qui expulse par voie officielle des étrangers, peut-il être celui à qui DIEU laissa ses ordonnances et ses prescriptions ? - Très sérieusement, à cette "Israël" en Palestine, peut-on sans rougir lui attribuer le statut de "ville ouverte" ?

 

Au total, on s'en rend bien compte, les premières visions (chapitres 1 et 2) n'ont qu'un seul objectif, planter le décor qui verra l'accomplissement des signes que révèlera le SEIGNEUR par la suite (chapitres 3 à 6). Par ces toutes premières visions, l'ÉTERNEL nous a fait connaitre les trois piliers de ce décor : le moment (la fin des soixante-dix ans fixés sur son peuple), le contexte historique (la période postcoloniale) et le lieu (la Nouvelle Jérusalem de forme carrée et grouillante d'étrangers).

 

Autrement dit, la période postcoloniale est le temps qui connaitra la fin des soixante-dix ans fixés sur le peuple de DIEU. Et, pendant cette période, la nation sainte serait un pays de forme carrée où vivraient beaucoup d'étrangers.

 

Tout n'est-il pas expliqué à travers la Parole qui est vérité ? -  En tous cas, par ces trois points,  le SEIGNEUR offre une lisibilité claire et sans ambigüité qui dispose celui qui veut écouter la Parole de DIEU livrée par son prophète à comprendre plus aisément la suite.

 

Libre à chacun de croire ou de ne pas croire. Pour les incrédules ou les moqueurs qui attendent de voir pour croire, qu'ils se donnent rendez-vous dans quelque mois pour faire le constat et ricaner s'ils ont encore des dents pour.

 

Car, par ailleurs, en fait de constat, pour reconnaitre la main de DIEU dans ce qui est résolu contre la terre (l'apocalypse), il arrivera clairement trois faits. L'ÉTERNEL, Lui-même, nous les résume à travers trois versets.

 

- Le premier : «Je serai pour elle, dit l'ÉTERNEL, une muraille de feu tout autour,…» (Zacharie 2.5 -LS ou 2.9 -TOB)

 

Cette parole est pour la Nouvelle Jérusalem de forme carrée où vivent présentement les véritables fils d'Israël. Car, l'ÉTERNEL protègera, Lui-même, sa nation ce jour là et à l'avenir.

 

Ce n'est pas qu'il n'y aura pas de morts dans la nation des fils d'Israël ce jour-là, d'autant qu'elle doit être purifiée de toutes les sectes, idoles, idolâtres et incrédules, de tous les voleurs et de tous les méchants et pervers qui s'y adonnent au mensonge et qui y ont bâti leur prospérité sur l'iniquité. Les morts, il y en aura même beaucoup.

 

Mais, malgré ces morts, pendant ce jour de ravage, l'on constatera que cette nation jouit d'une protection particulière de la part du SEIGNEUR, selon ce qui est écrit : «L'ÉTERNEL des armées les protégera…» et «l'ÉTERNEL leur DIEU les sauvera en ce jour là» (Zacharie 9.15 et 16). Pour eux, il est même écrit plus loin : «En ce jour-là, l'ÉTERNEL protégera les habitants de Jérusalem, et le faible parmi eux sera dans ce jour comme David ; la maison de David sera comme DIEU, comme l'ange de l'ÉTERNEL devant eux. En ce jour-là, Je m'efforcerai de détruire toutes les nations qui viendront contre Jérusalem.» (Zacharie 12.9-10). Tout n'est-il pas dit ?

 

Pour l'incrédule, le constat à faire est donc tout simple : la nation sur la terre qui jouira d'une protection particulière de DIEU au cours du ravage, c'est elle qui abrite le peuple saint.


Mais, pour faire ce constat et témoigner, ne faudrait-il pas être en vie ? Or, qui n'a pas cru vivra-t-il ?


- Le second fait à observer : «Fuyez, fuyez du pays du septentrion...» (Zacharie 2.6 - LS ou 2.10-TOB).


L'on verra un mouvement général dans le sens de l'Europe vers le continent où se trouveraient les fils d'Israël. Ce sera en réponse à l'appel de l'ÉTERNEL invitant ceux de son peuple et des autres nations à l'entour qui partagèrent la même misère occasionnée par Babylone, à fuir l'Europe afin d'échapper au sort réservé à ce peuple aveuglé par son orgueil et vautré sur ses abominations.


Que l'on ne s'y trompe pas. Il s'agit bien de l'ensemble du continent. Dans ce passage : «Sauve-toit, Sion, toi qui habite chez la fille de Babylone», Sion désigne le continent où se trouvent la nation des Saints et ses voisines. C'est chacune d'elles que désigne l'expression "fille de Sion" (Zacharie 2.10 LS ou 2.14 TOB). Ce sont donc toutes les nations que l'ÉTERNEL a livrées, que le SEIGNEUR invite à l'allégresse après la dure servitude dont elles ont été victimes de la part de celles de Babylone. Car le SEIGNEUR les libère du joug (Zacharie 9.9).


C'est ainsi qu'on peut lire par ailleurs : «L'ÉTERNEL possèdera Juda comme sa part dans la terre sainte, et Il choisira encore Jérusalem». 

Juda et Jérusalem sont les deux "maisons" qui constituent la nation d'Israël, et la Terre sainte, c'est la Montagne du SEIGNEUR. C'est à dire, le continent qu'Il a destiné pour son peuple et sur lequel vivent les fils d'Israël en cette fin des temps, au milieu d'autres peuples asservis.


A l'opposé, "fille de Babylone" (Zacharie 2.7) désigne les nations européennes. Ce sont elles qui ruinèrent et asservirent la nation sainte et ses voisines. Et, c'est afin de ne pas prendre part à ce qui sera leur punition que ces dernières sont invitées à fuir.


Ici, le signe pour l'incrédule sera, s'il vit encore, de reconnaitre le continent qui verra ses fils revenir massivement. Car, ce sera celui où vient les véritables fils d'Israël, peuple de DIEU.


- Le troisième verset : «Je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis» (Zacharie 2.9-LS ou 2.13-TOB).


Les nations qui ont dépouillé les autres, ce sont les nations d'Europe, filles de Babylone. Les nations qui leur étaient asservies, ce sont les nations filles de Sion.


Ce que l'ÉTERNEL nous apprend, ici, est clair. Ce sera un renversement de situation. Les peuples du continent opprimé, jusque là pusillanimes, se réveilleront et s'en prendront à ceux d'Europe qui les ont pillés.


En fait, ces Paroles agissent, quand elles ont été prononcées, comme un décret. Au temps marqué, elles seront intégralement exécutées. C'est pourquoi, le SEIGNEUR prononça : «Je bande Juda comme un arc, Je m'arme d'Éphraïm comme d'un arc, et Je soulèverai tes enfants, ô Sion, contre tes enfants, ô Javan ! Je te rendrai pareille à l'épée d'un vaillant homme». (Zacharie 9.13) Les opprimés se vengeront, ravageront et pilleront l'Europe, durant le carnage qui est résolu. Alors, serait accomplie la Parole de l'ÉTERNEL que prononça Esaïe : «Malheur à toi qui ravage, et qui n'a pas été ravagé ! Qui pilles, et qu'on n'a pas encore pillé ! Quand tu auras fini de ravager, tu seras ravagé ; quand tu auras achevé de piller, on te pillera». (Esaïe 33.1) C'est exactement dans le même ordre que, parlant de Sion, l'ETERNEL fit dire par Jérémie : «Tous ceux qui te dévorent seront dévorés, et tous tes ennemis, tous, iront en captivité ; ceux qui te dépouillent seront dépouillés, et J'abandonnerai au pillage tous ceux qui te pillent» (Jérémie 30.16). Cette année 2014, terme des soixante-dix ans, verra l'accomplissement de cette Parole.


Qu'elles aient de puissantes armées, avec les armes les plus sophistiquées, n'y changera rien et n'empêchera pas ce qui est écrit. Toute leur puissance et toutes leurs armées seront inutiles. C'est pour elles que l'ÉTERNEL montra les quatre forgerons (Zacharie 1.20). C'est dire que pour ce jour-là, leurs forces sont déjà anéanties.«Car la colère de l'ÉTERNEL va fondre sur toutes les nations, et sa fureur sur toute leur armée : Il les voue à l'extermination, Il les livre au carnage. (...) Car c'est un jour de vengeance pour l'ÉTERNEL, une année de représailles pour la cause de Sion» (Esaïe 34.2 et 8) ; pour «cette Sion dont personne ne prend garde» comme dit Jérémie (Jérémie 30.17).


Tels sont les constats à faire au cours du ravage, pour ceux qui n'auront pas cru. Mais, avant que la fureur de l'ÉTERNEL ne s'abatte sur le monde, afin que ceux qui croient et espèrent en Lui ne soient surpris, le SEIGNEUR montra Josué à Zacharie. C'est à Josué que l'ÉTERNEL annonça la venue de son Messie "Germe". C'est lui, le serviteur de DIEU qui détient tous les éléments de preuve que l'ÉTERNEL fit voir à Zacharie. Il fut chargé de les réaliser sur terre afin que les voyant, tout doute soit dissipé, au temps de la fin, sur :   .

- l'existence de DIEU, l'ÉTERNEL,

- l'identité de son peuple,

- l'imminence du jugement.


La seconde partie des visions (chapitres 3 à 6) est consacrée à ces signes [Z]


Croyez, convertissez-vous et vous vivrez. Car quiconque s'appuiera sur le Rocher, vivra et ne sera pas confus.




                                                                                                           A NEBELE Sanseu Épiphanie



10/02/2014
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